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le Gabon pays bénie et pertuber par la gestion des politiques

29 mai, 2011
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280pxflagmapofgabonsvg.png «Dieu ne nous   à pas donner  le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire » Omar Bongo

Le Gabon un petit pays situer a l’Équateur avec une population de 1.500.OOO.000. chiffre arrondis don la potentialité de son sous sol fait de lui l’Émirat d’Afrique centrale..le Gabon exporte du pétrole en grande qualité et de bon qualité comme le niobium pur a 96°/° découvert près de l’ambaréné,le Manganèse Le Gabon est le 37e producteur de pétrole mondial, avec 234 000 barils par jour. Sa production pétrolière a entamé son déclin en 1997.
Depuis les années 1970, le pétrole représente grosso-modo 80 % des exportations, 60 % des recettes de l’État et 40 % du PIB du Gabon. C’est assez dire l’importance fondamentale de ce secteur d’activité dans l’économie gabonaise. le Manganèse et fer exploité a moanda par la société comilog le gisements ferreux de bélinga,l’uranium exploité a franceville,le bois et bien d’autre produits de son sous-sol depuis bien avant les année 1960.
limité au nord par le Cameroun,à l’est et au sud par le Congo Brazzaville ,à l’ouest par l’atlantique. Avec une superficie de 267 667Km repartie en neuf province sur le plan administrative(Estuaire,Haut-ogooué, Moyen-ogooué, Ngounié, Nyanga, Ogooué-ivindo, Ogooué-lolo, Ogooué-maritime et le woleu-Ntem.a savoire que la plus grandes ville est l’estuaire ou se trouve le siège administrative des grande chambres et corps avec une population estimer à  370.000 habitants, les plus grande ville après la capitale sont port-gentil 12500habitants,France ville  175000 habitant et l’ambaréné avec 15000habitants.On connaît peu l’histoire passée du Gabon, sauf le fait que des vestiges préhistoriques trouvés le long de la vallée de l’Ogooué attestent d’une occupation très ancienne. Les Pygmées furent les premiers habitants connus de la forêt gabonaise. Vers le XIIIe siècle, les peuples de l’Ouest (Myéné, Mpongwé, Orungou et Galoa) s’étaient déjà établis dans le pays; ceux du Sud-Ouest, dont les Punu, vinrent du Congo, ceux du Sud-Est (Nzabi, Tégué) étaient liés aux Batékés de Brazzaville (Congo). L’installation des Fang, dans le Nord, commença progressivement à partir de la fin du XVIIIe siècle.
.La Convention du 4 novembre 1911 reconnut la cession à l’Allemagne d’une large bande de terrain au nord du Gabon. La Colonie du Congo français fut alors remplacée par la Fédération de l’Afrique équatoriale française, qui servira de cadre administratif jusqu’à l’Indépendance. L’Afrique équatoriale française représentait un corridor territorial français entouré par le Congo belge au sud et le Cameroun allemand au nord. Entre les deux guerres mondiales, le Gabon connut de nouvelles modifications territoriales. Ce fut seulement en 1946 que la région du Haut-Ogooué fut rattachée au Gabon, qui trouva ainsi sa forme actuelle.

La république gabonaise

bien que le Gabon soit un pays indépendant nous avons connu pas grand nombres de président nous contons aujourd’hui en 2011 quatre président de leon mba premier président en passent Omar bongo ondimba de Rose a Ali bongo ondimba président en exercice de la république.comme tout pays démocratique le Gabon à connu des période de turbulence pour la reconstruction d’une nouvelle politique.

Le premier président de la République fut justement Léon MBa, le proscrit des Français. Paradoxalement, avant les élections présidentielles de 1964, un coup d’État militaire à son encontre put être contrôlé grâce à l’aide des troupes françaises. L’opposition obtint un bon résultat aux élections. Le président Léon M’Ba dirigea le pays jusqu’à sa mort survenue le 28 novembre 1967.

Le 2 décembre 1967, conformément aux dispositions constitutionnelles, sa succession revint au vice-président Albert Bernard Bongo. Il introduisit le système d’État d’un parti unique avec le Parti démocratique gabonais (PDG). Converti plus tard à l’islam, le président de la République prit le patronyme d’El Hadj Omar Bongo. Cette conversion marqua une réorientation de la politique étrangère du pays. En 1974, le Gabon devint membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) — d’où le Gabon s’est retiré en 1995 —, puis en 1979 intégra la Conférence islamique.

De 1987 à 1989, manifestations et émeutes se multiplièrent dans les villes, ce qui provoqua l’intervention militaire de la France. Le président Bongo dut alors ouvrir son pays au multipartisme en 1990, mais continua à pratiquer une politique autoritaire. En septembre et octobre 1990 ont lieu les premières élections multipartismes. Le PDG (Parti démocratique gabonais prit la première position avec 59 % des voix; il fut suivi par le RNB (Rassemblement national des bûcherons avec 19 % et le PGP (Parti gabonais du progrès avec 18 %. Le 26 mars 1991, la Loi relative à la nouvelle Constitution de la République gabonaise fut adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Les Gabonais connurent leurs premières élections présidentielles en 1993, qui ramenèrent le président Omar Bongo au pouvoir. Cette élection présidentielle n’apaisa guère l’opposition démocratique, qui accusa la présidence de fraude. Le père Paul MBA Abessolé, un candidat populiste arrivé en seconde position derrière Omar Bongo, constitua un gouvernement parallèle qui reçut le soutien de toute l’opposition.

En 1994, de nouvelles émeutes, à Libreville et à Port-Gentil, contribuèrent à l’ouverture de négociations entre le pouvoir et l’opposition. Les accords, difficilement négociés à Paris et conclus à Libreville en octobre 1994, prévoyaient la formation d’un gouvernement d’union nationale et la tenue de nouvelles élections législatives en 1996. Ces accords furent approuvés par référendum en juillet 1995. Malgré une conjoncture économique difficile, le président Bongo fut réélu en décembre 1998 avec un pourcentage confortable de 66 % des suffrages exprimés. L’opposition, regroupée autour de Paul MBa Abessole, le maire de Libreville, en un Rassemblement national des bûcherons (RNB), mais ne présentant qu’une unité de façade, a mis en question la régularité du scrutin. L’opposition accuse Omar Bongo d’avoir détourné, depuis 1970, plus de 130 millions de dollars par l’entremise des comptes privés de la Citibank. Omar Bongo a rebaptisé sa ville de naissance Bongoville et a donné son nom à une université gabonaise : l’Université Omar Bongo.

Malgré une conjoncture difficile (diminution du prix du pétrole et effondrement de celui du bois en raison de la crise asiatique), le président Bongo fut réélu en décembre 1998 avec 66 % des suffrages exprimés. Le président a pu bénéficier d’une modification constitutionnelle permettant d’augmenter le mandat présidentiel de cinq à sept ans. L’opposition, regroupée autour de Paul Mba Abessole, le maire de Libreville, a mis en question la régularité du scrutin. En novembre 2005, Omar Bongo fut réélu à la tête du Gabon avec 79,21 % des suffrages. Le 7 juin 2009, le magazine français Le Point annonçait le décès du président Bongo à l’âge de 73 ans, mais le gouvernement gabonais a démenti l’information pendant trois heures pour que la déclaration du premier ministre puisse être ridicule(Eyeghe ndong). Le pays est dominé par une petite élite étroitement solidaire et les soi disant opposants redoutent que le fils du président, Ali ben bongo, a l’époque ministre de la Défense, ne profite du vide du pouvoir pour en prendre la tête.

le partie democratique Gabonais don le fondateur était  Omar bongo ondimba en 1968 prend un coup de division sous une forme très politisé par les démissions qui se succède et des dépôts de candidature massif des quelque tête pensante du Bongoiste(MBA ABESSOLO .CASIMIR OYEMBA.MBA  .ANDRE MBA OBAME  fils spirituel du défunt président et grand ami et frère du président de la république  Ali bongo ondimba   ,pierre manboudou manboudou U.P.G figure historique de  l’opposition sous l’ère  ondimba père ;après le père paul mba abessolo du R.N.B.)qui s’oppose a la candidature du camarade Ali bongo ondimba tous au départ pedegiste!!!!!!!
le 3O AOUT 2009 après élections et déclaration faite des grande chambre Gabonaise Ali bongo ondimba est élu président de la république avec
47°/° des suffrages devant ANDRE MBA OBAM  et  PIERRE MANMBOUDOU( UPG)

le tissu économique des petits métiers
Les grandes entreprises qui exploitent les richesses naturelles du Gabon occupent le devant de la scène, mais ce ne sont pas elles qui font vivre la majorité des habitants et qui satisfont leurs besoins quotidiens. Pour cela, il existe une foule de petits métiers exercés par des artisans ou petits commerçants gabonais mais aussi immigrés d’Afrique de l’Ouest ou d’Afrique centrale. Ils offrent leurs services à des prix modiques, adaptés aux ressources de leur clientèle. Si bien, qu’au Gabon, il existe une double-norme de consommation : celle, à l’européenne, dont les prix sont comparables à ceux pratiqués en Europe, et celle, à l’africaine, qui permet aux plus pauvres de vivre. Par exemple, on peut manger une brochette à 5000 francs CFA dans un restaurant chic ou bien acheter au coin de la rue une brochette (certes plus petite) à un marchand ambulant pour 500 francs.
Quelques professions courantes :
épicier de quartier : couramment appelé « Malien », même s’il n’a rien à voir avec cette nationalité, il propose dans sa petite boutique les produits de base. Chaque ménagère envoie plusieurs fois par jour l’un de ses enfants au coin de la rue pour ramener du savon, de l’huile, des cubes Maggi, un Fanta ou tout autre produit dont elle peut avoir besoin dans l’instant. Gros avantage du Malien : il pratique le crédit… jusqu’à un certain point !
taxi man: les chauffeurs de taxi collectif jouent un rôle vital pour permettre au plus grand nombre de circuler dans Libreville ou dans d’autres villes. Ils conduisent des voitures de tous genres, plus ou moins cabossées, mais peintes aux couleurs officielles des taxis (rouge et blanc à Libreville). On peut les héler et leur proposer une course ou une demi-course pour 500, 1000 ou 2000 francs C FA en fonction de l’endroit où on veut aller. Ils acceptent ou refusent selon que c’est sur leur trajet ou pas. S’ils acceptent, il faut s’entasser avec les quatre autres passagers qui occupent déjà le véhicule et espérer qu’un contrôle de police ne ralentira pas malencontreusement la circulation.
clan do: variante de taxi man qui conduit un taxi clandestin (d’où son nom). Il n’est pas vraiment en concurrence avec les taxis officiels dans la mesure où il roule surtout sur les routes non goudronnées où les taximen ne veulent pas aller. Ils sont tolérés par les autorités vu leur utilité pour la population.
chauffeur et chargeur de minibus : en plus des taxis qui vous emmènent n’importe où, il existe des minibus qui font des trajets plus délimités. Les passagers sont entassés dans la moindre place disponible. D’où la nécessité d’un « chargeur » pour caser tout le monde. Ce mode de transport existe principalement à Libreville alors qu’il y a des taxis dans toutes les villes du Gabon (jaunes et blancs, par exemple, à Oyem).
tailleur : beaucoup de gens achètent des pagnes pour en faire des vêtements. Ce sont des tailleurs installés dans de petites échoppes qui s’occupent de vous coudre une robe où une chemise sur mesure pour une somme modeste. Inimaginable en France ! Comme souvent au Gabon, il faut marchander sur le prix. Les jeunes filles coquettes sont les mieux placées pour cela…
vendeur de brochettes : à la tombée du soir, à Libreville, le bord des routes est envahi par ces petits marchands qui vous proposent brochettes ou poissons braisés, accompagnés de banane, de manioc ou de riz. Beaucoup de Librevillois prennent ainsi leur repas. Il faut parfois se méfier de la qualité des viandes et des poissons proposés mais en général cela permet de bien manger pour pas cher.
petit marchand : les marchés regorgent de vendeurs de produits alimentaires (bananes, manioc, ananas, arachides, atangas, canne à sucre, viande de brousse, silures, etc.) et de vêtements confectionnés sur place ou importés par le biais des ballots de friperie venus d’Europe notamment. Le principe de base, c’est qu’il faut marchander sur tout, systématiquement, surtout quand on a la tête de quelqu’un qui a de l’argent. Le marché de Mont-Bouet, à Libreville, est le plus grand du pays et rassemble des centaines de commerçants dans un fouillis inextricable pour qui n’y est pas habitué.

La politique linguistique en éducation
Après l’indépendance, le Gabon n’a pas encouragé pas l’utilisation des langues nationales dans l’enseignement, mais ne l’a jamais interdit non plus. Dans les faits, elles n’ont pas fait l’objet d’un enseignement systématique, bine qu’elles aient toujours été utilisées dans les communications informelles. Cette situation a prévalu de la maternelle à l’université. À partir du secondaire, l’anglais fut enseigné comme langue seconde, puis une troisième langue s’ajouta à partir de la troisième année.

À la fin des années soixante-dix, le Gabon s’est engagé à promouvoir ses langues nationales en élaborant d’abord l’Atlas linguistique du Gabon et les descriptions des langues gabonaises ainsi que les lexiques spécialisés et en favorisant les médias qui utilisaient ces langues, dans le but de les introduire dans l’enseignement primaire. Cependant, les autorités on eu du mal à implanter cet enseignement en raison notamment des problématiques reliés à la planification et à la standardisation des langues maternelles locales. En même temps, les autorités ont constaté que les jeunes Gabonais scolarisés ne maîtrisaient pas bien le français parce que beaucoup ne recevaient pas une instruction de base efficace. C’est pourquoi, au début des années quatre-vingt, le gouvernement gabonais a donné comme mission au ministère de l’Éducation nationale de ne plus se contenter de simples discours politiques, mais de mettre en place une politique linguistique efficace pour la promotion et l’enseignement des langues nationales. Mais le français a continué d’être la seule langue d’enseignement dans toutes les écoles. Au cours des années, le nombre de jeunes ayant pour langue maternelle le français augmente progressivement surtout dans les villes, alors que dans les villages il conserve encore son statut de langue véhiculaire.

Il faut dire que, jusqu’à récemment, beaucoup de responsables gabonais croyaient que la promotion des langues nationales pouvait mettre un frein à l’«unité nationale» du pays. À la suite d’une campagne de sensibilisation auprès du public, on s’est rendu compte que la promotion des langues nationales n’entraînait pas nécessairement des conflits. Depuis 1997, le ministère de l’Éducation nationale est convaincu que «l’enseignement de nos langues est le seul facteur de consolidation de la relation identité culturelle et identité nationale». Une commission interministérielle a été mise sur pied en février 1997 afin de reprendre les travaux relatifs à l’enseignement des langues nationales. Depuis 2000, le ministère de l’éducation nationale a été mandaté pour mettre en place un module de langues nationales dans les écoles de formation des instituteurs et pour l’élaboration de guides pour les instituteurs et autres enseignants des langues nationales.

Malgré les recommandations des États généraux sur l’éducation, il faut bien admettre qu’aujourd’hui encore les programmes d’enseignement du Gabon restent très proches des programmes français et ne tiennent que fort peu compte des réalités sociales, culturelles et économiques du pays. L’objectif des autorités gabonaises n’est pas de remplacer le français par les langues nationales, mais de mettre en place un enseignement qui contribuerait au développement des langues gabonaises aux côtés de la langue française.

Jusqu’ici, l’enseignement des langues gabonaises n’a été dispensé qu’à titre expérimental, à partir d’une initiative privée, la Fondation Raponda-Walker qui a élaboré des manuels d’apprentissage en quelques langues locales. L’Institut pédagogique national a fondé le Département des langues nationales afin de d’élaborer des manuels didactiques et pour réfléchir sur l’enseignement des langues nationales comme langue maternelle et sur celui des langues nationales comme langue non maternelle. De plus, un alphabet scientifique des langues gabonaises et une orthographe de ces langues ont été fixés. Actuellement, on compte plus d’une centaine de descriptions qui portent sur la phonologie, la morphologie ou quelques points spécifiques de grammaire. Il existe aussi une trentaine de langues présentant une esquisse descriptive: atege, liduma, ndumu, nzaman, ntumu, mpongwè, benga, ikota, gilumbu, yisangu, gisira, civili, yipunu, bekwil, inzébi, liwandzi, lekanigi, saké, getsogo, mvaï, nyani, pove, givungu, kombè, seki, ngubi, chiwa, geviya et gepinzipinz. Enfin, le ministère de l’Éducation nationale et la Radio nationale ont mis sur pied une émission hebdomadaire de sensibilisation sur les langues gabonaises intitulée «Nos langues, notre culture».

Il reste encore à prévoir un projet de loi pour définir le statut des langues nationales, une fois la production de matériels didactiques achevée et assurer à l’Institut pédagogique national les moyens matériels pour la conception et la réalisation de matériels didactiques. Le ministère de l’Éducation nationale constitue le fer de lance sur lequel reposent l’espoir et le souhait des Gabonais de voir leurs langues enseignées. C’est pourquoi deux axes principaux d’exécution ont été privilégiés pour la réussite de la réforme du système éducatif dans son ensemble: la formation et l’élaboration de matériels didactiques. Pour l’instant, le français reste encore l’unique langue d’enseignement.

La plupart des Gabonais ne se plaignent pas de la situation linguistique dans laquelle ils se trouvent. Le français occupe toutes les fonctions de prestige, les langues nationales sont normalement réservées aux activités familiales, religieuses, interpersonnelles, etc. C’est là une situation tout à fait normale dans ce pays. Certains intellectuels dénoncent cette dominance du français, mais aucune langue nationale ne peut prendre la relève puisque aucune n’est majoritaire. En général, les Gabonais croient même que, sauf exception (p. ex., le fang), les langues locales vont finir par disparaître, les enfants les maîtrisant d’ailleurs de moins en moins, surtout dans les villes. Le Gabon, d’une manière bien précautionneuse, est en train de s’engager dans une nouvelle politique de promotion des langues nationales. Comme les autorités le font avec beaucoup de préparation, l’opération devrait se dérouler avec un certain succès. Pour le moment, on peut affirmer que le Gabon pratique une politique de promotion de la langue officielle coloniale, mais qu’il est sur la voie d’Une politique sectorielle dans les médias et bientôt l’école primaire. C’est pour le Gabon une nouvelle politique linguistique qui aura des effets importants si elle est mise en œuvre.

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