jeunes penseurs du changement et la domocratie(J.P.C.D)est un mouvement panafricains

Ce qui nous unis est plus fort que Ce qui nous différentier; l'avenir est la gouvernance d’équipe qui est la gouvernance de responsabilité

Archive pour la catégorie 'Non classé'


hé!affaire de kadhafi lààà 

9 juillet, 2011
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Nous ne comprenons pas!en faite ont lit mal!!! au point de ne pas pouvoir comprendre se qui ait écris .h424166081298563976.jpgdessingouzilkadhafisarkozyargent6001.jpgkadhafisarkozydroitsdelhomme.jpgkadhafipope1299248225242.jpgkhaddafy1.jpg/a>jpgdessinkadhafimerkel.jpgg8copie.jpgh424359301300259958.giflibye.jpg55017691839fdd89d40d.jpglibye2037072.jpgmouammarkadhafi350x487.jpg

josephine kama alias patience dabany dit la Maman!!!

6 juin, 2011
artiste, Non classé | 1 réponse »

La Maman!!! internationale Patience Dabany de son vrai nom Joséphine Nkama, est une chanteuse gabonaise, née le 22 janvier 1944 à Brazzaville de Joseph Nkama et Genevieve Okota.Issue d’une famille de musicien originaire de la région Haut-Ogooué. elle rencontre en 1958 Feu President Albert-Bernard Bongo,qu’elle épouse à quinze ans en octobre 1959. Lorsque ce dernier devient, en 1967, président du Gabon, elle est la première dame du pay.On l’appelle Madame la présidente dix-huit ans durant, avant qu’elle ne divorce de son époux pour entamer une carrière artistique entre l’Afrique et les États-Unis.

Depuis, le peuple gabonais l’appelle «Maman». Parce qu’elle est la mère de trois enfants du Président. Et aussi parce qu’elle a aidé une nouvelle génération d’artistes à démarrer, comme Oliver N’Goma, Aziz Inanga ou Angèle Assélé.
Patience Dabany a une carrière sans égale. Au Gabon, son pays d’origine, elle est la seule jusqu’à ce jour a avoir une carrière ponctuée de grands moments : ses rencontres aux Etats-Unis avec les plus grandes stars américaines parmi lesquelles : la famille Jackson ; les frères Debarges, James Brown, Thelma et Whitney Houston ect…Avec « No comment » sorti en 2007, l’artiste confirme son talent.
Dans l’univers de la chanson féminine gabonaise, Patience Dabany, née Joséphine Kama, est indiscutablement au-dessus de la mêlée. Non seulement parce qu’elle est la plus ancienne musicienne en activité, mais également par la teneur de son œuvre et par son statut d’ancienne première dame du pays. Elle a en effet épousé, en octobre 1959, un jeune homme alors nommé Albert-Bernard Bongo qui deviendra, en 1967, président de la République du Gabon. En dépit des contraintes protocolaires relatives à ce statut, Patience Dabany avait trouvé le moyen de créer un groupe d’animation socioculturel, Akébé-ville devenu Kounabeli, et un or-chestre, les Superstars.

Sa passion pour la musique vient de loin, ainsi qu’elle l’a elle-même raconté : « Dans ma famille, tout le monde chante. A commencer par mes parents. Mon père était accordéoniste, et lorsqu’il jouait, nous, on chantait. Tout est parti de là. Je ne peux pas travailler sans chanter. Tout le monde, y compris mes enfants chantent. Quand j’étais Première dame du Gabon, je composais pour un groupe. Quand j’avais des réunions politiques avec les femmes, je leur apprenais des chansons puisque je dirigeais les groupes d’animation politique. Mais je ne pensais pas alors à faire de la musique. »

Lorsqu’elle divorce de son époux, en 1986, elle s’exile à Los Angeles aux USA, reprend son nom de famille, Patience Dabany, et se lance dans une carrière d’artiste professionnelle. Cet exil artistique américain lui per-met de se lier d’amitié avec de nombreux artistes de renommée. Entre autres, James Brown, Thelma et Whitney Houston, les Jackson, Patti Labelle. Elle a réalisé un duo avec El Debarge et donné avec lui des concerts de charité en vue de recueillir des fonds pour la lutte contre le Sida. C’est grâce à cette plongée dans le Lan-derneau musical américain que Quincy Jones a participé activement à son septième opus,

« Obomiyia », auquel avait également pris part Jacob Desvarieux. Patience Dabany, « La Mama » ainsi qu’on l’appèle affectueusement depuis un bon moment au Gabon, a aidé de nombreux jeunes artistes gabonais à démarrer. Notamment Oliver N’Goma, Aziz Inanga ou sa nièce Angèle Assélé. Sa structure, « Dabany Production », a également materné de nombreux membres de la jeune garde artistique actuelle : Olivia Ekomié, Vibration, 3MJ, Nadège Mbadou, etc. Elle dispose de deux studios d’enregistrement de 48 pistes : Elumba 1 à Los Angeles et Elumba 2 à Libreville, réplique exacte de celui de Los Angeles.

Auteur d’un concert historique à l’Olympia de Paris en 2001, Patience Dabany a sorti en 2007 un album intitu-lé « No Comment ». Produit par le Camerounais, Edgar Yonkeu, cet album, qui marque un retour de la Diva gabonaise vers des sonorités plus locales après ses pérégrinations quelque peu World Music, a vu la partici-pation de Jacob Desvarieux, du bassiste émérite Guy Nsangué et des violons de l’Opéra de Paris. La Mama travaille et elle sait s’entourer.
pateince dabany est pour la bon information une dame a a caractère dur et déterminer dans ses engagement et qui ne baisse jamais les bras.en 2010 elles sort l’opus on vous connait qui comme tout les autre ne cesse d’ogmenter sa cote de popularité au Gabon et séduis de part les pays voisin et aprecié pour ne point dire adorée par la diaspora.sans oublier son sens de toujours ajuster l’Époque et la musique en créant pour la jeunesse le djazzé!!!!!!!!!!!
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Idéologie

6 juin, 2011
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Sens premier

Le terme idéologie a été créé par Antoine Destutt de Tracy (1754-1836) en 1796 dans « Mémoire sur la faculté de penser » pour désigner une science ayant pour objet l’étude des idées afin de remplacer la métaphysique traditionnelle. Dans le prolongement des Lumières et du sensualisme (toute connaissance découle de la sensation) de Condillac (1715-1780), le groupe des Idéologues, constitué autour de Destutt de Tracy, de Cabanis et de Volney voulait démonter les mythes et l’obscurantisme par une analyse scientifique de la pensée et de ses origines.

Sens courant

Une idéologie est un ensemble d’idées, de pensées philosophiques, sociales, politiques, morales, religieuses, propre à un groupe, à une classe sociale ou à une époque. C’est un système d’idées, d’opinions et de croyances qui forme une doctrine pouvant influencer les comportements individuels ou collectifs.
Exemple : idéologie bourgeoise, communiste

Une autre façon de définir le terme idéologie est d’y voir une doctrine politique qui propose un système unique et cohérent de représentation et d’explication du monde qui est accepté sans réflexion critique.

Ce sens découle de l’analyse de Karl Marx qui considère que l’idéologie ne peut être un système neutre comme le concevait les Idéologues de la première moitié du XIXe siècle. Pour lui, l’idéologie est un système d’opinions qui sert les intérêts des classes sociales et conduit à une perception faussée de la « réalité » sociale, économique et politique, propre à cette classe.
« Une idéologie est un complexe d’idées ou de représentations qui passe aux yeux du sujet pour une interprétation du monde ou de sa propre situation, qui lui représente la vérité absolue, mais sous la forme d’une illusion par quoi il se justifie, se dissimule, se dérobe d’une façon ou d’une autre, mais pour son avantage immédiat. »
(Karl Jaspers / 1883-1969)
Quelques exemples d’idéologies politiques :

.Anarchisme
.Conservatisme
.Communisme
.Fascisme
.Féminisme
.Libéralisme.
.Marxisme
.Nationalisme
.Nazisme
.Radicalisme
.Socialisme
.Ultralibéralisme

Sens péjoratif

Une idéologie désigne aussi une philosophie qui spécule sur des idées creuses, vagues, coupées du réel et qui prône un idéal irréalisable.

Langue de bois

6 juin, 2011
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La langue de bois est quelquefois appelée ironiquement la xyloglossie, du grec xylon, bois et glossos, langue. C’est un discours parlé ou écrit convenu, figé, incantatoire, délivrant un message coupé de la réalité, n’apportant aucune information nouvelle ou intentionnellement truqué, voire manipulatoire.

L’origine de « langue de bois » est russe. L’expression « langue de chêne » était utilisée avant la révolution pour qualifier la bureaucratie du tsar. Elle est devenue « langue de bois » pour le discours idéologique de l’URSS.

La langue de bois est une forme d’expression employée par les hommes politiques, les responsables d’entreprises, les technocrates… dans le but de :
.masquer une absence d’information précise,
.éviter de répondre à des questions embarrassantes,
.ne pas attirer l’attention sur un argumentaire défaillant,
.ne pas choquer un interlocuteur,
.dissimuler une vérité désagréable tout en feignant de la décrire,
.cacher des objectifs réels inavouables,
.faire adhérer à une idée en donnant l’impression de s’intéresser aux préoccupations du plus grand nombre,
.imposer une idéologie ou une vision du monde.

La langue de bois se reconnaît à l’une ou plusieurs de ces caractéristiques :
complexification du style,
flot de paroles inutiles (logorrhée) dans le but de noyer l’auditeur,
confiscation de la parole et absence d’échanges réels,
vision binaire et manichéenne de la réalité,
utilisation abusive de :
.stéréotypes exprimés de manière pompeuse (banalité, cliché. Ex : les temps sont durs)
.pléonasmes (expressions superflues, redondantes. Ex : projet d’avenir),
.barbarismes (mots inventés ou détournés de leur sens. Ex : solutionner, finaliser),
.euphémismes (atténuation d’une réalité brutale ou d’une idée désagréable. Exemple : un non-voyant pour un aveugle),
.mots peu usités et prétentieux (Ex : systémique, paradigme),
.la voix passive qui ne permet pas de savoir qui est responsable,
.expressions figées (sorte de formules magiques) ou vagues,
.expressions facilement mémorisables pour frapper les esprits,
.mots sortis de leur contexte.

On notera que, dans un milieu où l’utilisation de la langue de bois est généralisée, il est très facile de repérer les intrus, les nouveaux et ceux qui n’adhèrent pas à la « pensée ambiante ».

Politiquement correct

6 juin, 2011
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L’expression « politiquement correct » est apparue aux Etats-Unis (politically correct) à la fin du XXe siècle, pour dénoncer ou se moquer d’une attitude qui cherche à n’offenser ni dénigrer aucune minorité. Elle est utilisée pour qualifier une façon socialement acceptable de s’exprimer.

En français, le « politiquement correct » est une forme de langage ou de discours normatif qui cherche à ne déplaire à personne, à ne froisser aucune susceptibilité, en particulier dans les groupes ou catégories minoritaires perçues comme désavantagées, et à éviter de faire sentir à quiconque sa différence comme une infériorité ou un motif d’exclusion.

Les mots considérés comme offensants ou péjoratifs sont remplacés par d’autres exempts de préjugés et le recours à l’euphémisme, à des périphrases, à des circonlocutions.

Le langage « politiquement correct » est utilisé, par exemple, en matière de races, d’ethnies, de cultures, de religions, de sexes, d’infirmités, de classes sociales, de tendances sexuelles…

Autocensure

6 juin, 2011
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L’autocensure est une censure que l’on s’applique à soi-même, de manière préventive, sur ses propos, ses actes ou ses réalisations. L’autocensure peut être motivée par la pudeur ou par la crainte d’une censure, de représailles, de la perte d’un avantage, d’une action en justice, etc., de la part de l’Etat, d’une institution, d’une entreprise ou d’une personne dont on dépend.
Exemple : autocensure d’un auteur ou d’un artiste sur ses propres oeuvres.

L’incitation à l’autocensure est une forme subtile de censure qui donne l’illusion de la liberté d’expression.

Souveraineté

6 juin, 2011
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Définition de souveraineté

La souveraineté est le principe de l’autorité suprême. En matière de politique, la souveraineté est le droit absolu d’exercer une autorité (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une région, un pays ou sur un peuple.
La souveraineté nationale caractérise l’indépendance de l’Etat-nation par rapport à d’autres Etats ou à des instances internationales, hormis pour les autorités que cet état a librement accepté de céder (Cf. fédéralisme).

La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité « Les Six livres de La République » comme un attribut essentiel de l’État : « La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d’une République. » Aucun pouvoir n’est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n’est pas sans limite (s’exerce sur le domaine public et non privé). Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

Gabon:l’opposant andre mba obame est interdit de sortir du territoire malgré l’etat de dégradation de sa santé.

5 juin, 2011
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André mba obame opposant GabonaisPar courrier daté du 3 juin 2011, Patrice Kikson Kiki, Procureur de la République, a signifié à Me Lubin Ntoutoume, avocat de l’opposant André Mba Obame, que son client ne saurait bénéficier de la levée de son interdiction de sortir du territoire «en l’état actuel de la procédure» judicaire enclenchée contre lui.

L’avocat à la Cour avait en effet introduit, courant mai 2011, une requête auprès du Procureur de la République en vue d’obtenir l’autorisation de laisser partir André Mba Obame à l’étranger pour nécessités médicales. Cette requête faisait suite à l’aggravation de l’état de santé de l’opposant dont les examens médicaux, effectués à la Polyclinique El Rapha de Libreville, ont conclu à la nécessité et à l’urgence d’une évacuation sanitaire visant à le faire opérer, en milieu hospitalier spécialisé, de la hernie discale dont il souffre.

Tout en soulignant l’égalité de tous les citoyens Gabonais devant la loi, le président de la République, Ali Bongo, s’est prononcé sur le sujet, le 1er juin à Koulamoutou, en indiquant qu’il «existe des procédures pour tous ceux doivent être dits évacués sanitaires (…) Rien de plus facile de faire constater par ceux dont c’est le métier l’état de santé de monsieur André Mba Obame.» Le chef suprême de la magistrature avait au préalable souligné qu’il serait bon pour l’opposant de «manifester le plus grand respect pour les institutions de son pays.» Préalable sur lequel semble s’appuyer le Procureur de la République pour justifier son refus de lever l’interdiction de sortir du pays qui pèse sur l’ancien ministre de l’Intérieur.

On peut en effet lire dans la lettre du Procureur de la République à Me Lubin Ntoutoume : «je tiens à vous rappeler que votre client fait l’objet d’une enquête judiciaire. Je constate cependant qu’il s’obstine à ne pas déférer aux convocations qui lui sont adressées pour être entendu en enquête préliminaire, alors que des garanties de son intégrité physique lui ont été données.» Et d’ajouter un peu plus bas : «Je pourrais comprendre la nécessité pour lui d’être pris en charge dans un milieu spécialisé afin de subir un traitement médical si toutefois il déférait aux convocations qui lui sont adressées.» Cette lettre du Procureur de la République est arrivée au cabinet du conseil d’André Mba Obame presque synchroniquement avec une convocation de celui-ci au B2 (Contre ingérence militaire) pour le mardi 7 juin 2011.

Répondant à cette correspondance ce même 3 juin, Me Ntoutoume a adressé au Procureur de la république une lettre dans laquelle on peut lire, concernant l’état de santé d’André Mba Obame : «(…) Je crois qu’il est donc de votre devoir de l’autoriser à sortir du Gabon pour se faire prendre en charge par une structure hospitalière spécialisée. Car dans cette affaire, et vous en conviendrez avec moi, non seulement il est couvert par le principe de la présomption d’innocence, mais encore et surtout les délais de prescription sont une autre garantie pour le Parquet qu’il pourra toujours déférer valablement à votre sollicitation. Mon client n’a nullement l’intention de se soustraire à la justice. Il l’a déjà dit. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que j’avais suggéré qu’il soit entendu par un membre du Parquet à son domicile. Cette demande reste actuelle et se précise vu son dossier médical.»

L’avocat sollicite donc que l’audition pour enquête de l’opposant malade se fasse en son domicile. Que ce soit celle envisagée le 7 juin ou une autre dont le parquet fixera la date à sa convenance.

Le 11 mars 2011, alors qu’il était sorti du PNUD où il s’était exilé après avoir prêté serment et formé un gouvernement alternatif, André Mba Obame a écrit à Zacharie Myboto en ces termes : «Je vous prie de bien vouloir transmettre au Président de l’Assemblée Nationale mon accord pour laisser se dérouler normalement la procédure de levée d’immunité parlementaire demandée par le Procureur général.» Le président Ali Bongo faisait sans doute allusion à cette attitude lorsqu’il a dernièrement dit, à Koulamoutou, «Il a souvent manifesté le plus grand respect pour les institutions de son pays. Nous pensons qu’il serait bon qu’il continue dans cette voie là : manifester le plus grand respect pour les institutions de son pays.»

Si l’on s’en tient aux écrits de Me Lubin Ntoutoume, son client ne refuse pas d’être entendu. Il souhaiterait, au regard de son état de santé actuel, que cela se fasse à son domicile. Selon certaines juristes Gabonais, des dispositions juridiques existent à cet effet. En France, par exemple, l’article 416 du Code de procédure pénale établi ce qui suit : «Si le prévenu ne peut, en raison de son état de santé, comparaître devant le tribunal et s’il existe des raisons graves de ne point différer le jugement de l’affaire, le tribunal ordonne, par décision spéciale et motivée, que le prévenu, éventuellement assisté de son avocat, sera entendu à son domicile ou à la maison d’arrêt dans laquelle il se trouve détenu, par un magistrat commis à cet effet, accompagné d’un greffier. Procès-verbal est dressé de cet interrogatoire.»

Quelle attitude va donc adopter la machine judiciaire gabonaise ? Quelle suite va-t-elle donner à la requête de Me Ntoutoume ?
autant de question pour en arriver sur des sentiment en demandent une révision sur l’embargo d’andre mba obame qui souhaiterais se rendre a l’étranger pour des raisons de santé très urgent.
Excellence nous sollicitons votre bien vaillance de bien vouloir agrée cette demande des jeunes patriote unis de par le monde en cette association des jeunes penseurs du changement et la démocratie demander vos plein pouvoirs qui sont au dessus de touts pouvoir .cette actions ne va pas changer votre chant de vision et détourner de vos objectifs!

Malcolm . K . little alias MALCOM X.

4 juin, 2011
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compatriote comme le titre de notre page l’exprime nous nous sentons obliger de revenir dans l’histoire ancienne pour retracer le futur ,tout en tenant compte des erreurs passer dans le temps.vous conviendrez avec moi que le monde a bien connu des personne publique mais sans histoire,a la différence des personnalités comme Martin Luther,Nelson Mendela, Thomas sankara,Malcom X etc….
il sera question de vous permettre de connaitre a travers nos recherche la haute personnalité MALCOLM.K.LITTLE.

 

Malcolm . K . little alias MALCOM X. 013_malcom_x_theredlist1-225x300

J.P.C.D

Malcolm X (19 mai 1925 – 21 février 1965), né Malcolm Little, également connu sous le nom de El-Hajj Malek El-Shabazz1 (الحاجّ مالك الشباز‎ en arabe), est un prêcheur afro-américain, orateur et militant des droits de l’homme. Aux yeux de ses admirateurs, il est un défenseur courageux des droits afro-américains ayant mis en accusation les États-Unis pour ses crimes et sa ségrégation raciale envers la communauté noire. En revanche, ses détracteurs l’accusent d’avoir prêché le racisme, le suprémacisme noir et la violence .

Malcolm Little est le fils de Earl Little et de Louise Little (née Louisa Norton). Il vécut une courte période au 1909, Pinkney Street dans les quartiers nord d’Omaha. Le père de Malcolm est un prêcheur baptiste convaincu, fervent soutien de Marcus Garvey et charpentier. Celui-ci prône alors le retour des afro-américain en Afrique (Liberia), refusant l’intégration à la société américaine, ce qui a très largement marqué les vues politiques de Malcolm sur ce sujet. Earl Little est également membre de l’Association universelle d’amélioration de la condition des Noirs(Universal Negro Improvement Association, UNIA). Malcolm, dans son Autobiography of Malcolm X as told to Alex Haley, a décrit son père comme un imposant homme noir borgne (mais portant un œil de verre). Quatre de ses oncles furent tués par des Blancs, dont un lynché.Earl Little, né en Géorgie, avait déjà trois enfants (Ella, Mary et Earl Jr.) d’un premier lit. De son mariage avec Louise Norton, il eut sept enfants, Malcolm étant le quatrième. Leur nom était, par ordre de naissance : Wilfred, Hilda, Philbert, Malcolm, Reginald, Yvonne et Wesley .
il avait été décrit comme ayant des « cheveux blond-cendre… teints avec de la cannelle », et, à quatre ans, des cheveux « blond-roux ». Ses cheveux foncèrent avec le temps, mais ressemblaient à ceux de sa grand-mère paternelle, « rougissant sous le soleil d’été ».Son grand-père était un homme blanc dont Malcolm ne savait rien, si ce n’est ce qu’il décrivait comme « la honte de ma mère ». C’est de lui que Malcolm tenait son teint relativement clair. Il pensa d’abord, qu’être métissé était une chance, un « symbole de statut social ». Plus tard, il dira qu’il « haïssait chaque goutte de ce sang de violeur » en lui. Étant celui des enfants qui avaient le teint le plus clair, il pensa que son père le favorisait, mais sa mère en fut d’autant plus dure avec lui, pour cette même raison. L’un de ses surnoms, « Red », lui est venu de la rousseur de ses cheveux.images-261
Selon son autobiographie, sa mère avait été menacée par des membres du Ku Klux Klan (KKK) alors qu’elle était enceinte de lui, en décembre 1924. Elle se rappelait que la famille avait été sommée de quitter Omaha du fait des liens de son père avec l’UNIA, qui, selon les membres du KKK, « cherchait les ennuis ».
Peu après la naissance de Malcolm, en 1926, la famille emménage à Milwaukee (Wisconsin), puis déménage peu après vers Lansing, Michigan. En 1931, son père est retrouvé mort, un tramway lui ayant roulé dessus. Malcolm affirma que la cause de la mort avait à l’époque été remise en question par la communauté noire. Il la refusa lui-même par la suite, arguant que sa famille avait souvent été la cible de Black Legion, un groupe de suprématistes blancs affilié au KKK, que son père avait accusé d’avoir mis le feu à leur maison en 1929. L’État du Michigan comptait alors 70 000 membres du KKK, soit cinq fois plus que le Mississippi à la même époque.
Bien que le père de Malcolm ait contracté deux assurances-vie, sa mère ne touche que la plus faible des deux. Malcolm affirma que la compagnie d’assurance auprès de laquelle avait été contractée la plus importante soutenait qu’il s’agissait d’un suicide et avait donc refusé de payer. Malcolm, à l’instar de l’ensemble de la communauté noire de la ville, se demande en effet comment son père aurait pu se taper lui-même derrière la tête puis rester allongé sur les rails afin de se faire écraser. Louise Little tombe en dépression et est déclarée folle au regard de la loi en décembre 1938. Malcolm et ses frères et sœurs sont éparpillés dans plusieurs foyers d’accueil. En 1939, leur mère est admise à l’hôpital psychiatrique de Kalamazoo (Michigan), où elle restera jusqu’à ce que Malcolm et ses frères et sœurs l’en fassent sortir vingt-six ans plus tard.
Toujours selon son autobiographie, à la suite de la mort de son père, Malcolm vit à Charles Street, dans le centre d’East Lansing. Cependant, le recensement de 1930 (publié en 2002) montre qu’il a en fait vécu dans une tout autre Charles Street, située dans un quartier urbain pauvre de Lansing Township, entre Lansing et East Lansing. Plus tard, alors qu’il est à l’école primaire, il vit à Mason, une petite ville presque entièrement blanche située à 20 km au sud

QUESTION SCOLARITÉ
sa vie de jeune
Malcolm affirma avoir été l’un des Noirs les plus intégrés à la communauté blanche.
Malcolm obtient le diplôme de son école en tête de la classe, mais quitte le système scolaire après qu’un professeur qu’il admire lui a dit que ses aspirations à devenir avocat n’étaient « pas du tout réalistes pour un Nègre »Modèle:Http://www.dailymotion.com/video/x7tzxz malcolm-x-le-film-part2-french shortfilms. Il refuse d’être charpentier, comme son professeur le lui propose. Il essaye de rendre ses cheveux moins crépus et son teint plus clair, mais malgré la souffrance endurée c’est un échec. Après avoir voyagé d’une maison d’accueil à l’autre, Malcolm est envoyé une première fois dans un centre de détention puis emménage à Boston pour vivre avec sa demi-sœur plus âgée, Ella Little Collins. À Boston, il accumule les petits emplois. Il est également employé par intermittence par la New Haven Railroad, une compagnie de chemin de fer. En 1942, Malcolm fait partie de la pègre bostonienne. Il doit fuir Boston avec sa compagne de l’époque, Sophia, une jeune femme blanche, à cause d’une rivalité avec un meneur de la pègre.126150695-300x210

SA VIE DE JEUNE DÉLINQUANT
Après avoir quitté Boston, Malcolm vit quelques temps dans le Michigan. En 1943 il emménage à New York où il travaille de nouveau brièvement pour la New Haven Railroad. Il trouve même un travail de cireur de chaussures dans le Lindy Hop Nightclub. Dans son autobiographie, il affirme avoir ciré les chaussures de Duke Ellington et d’autres musiciens noirs célèbres. Peu de temps après, àHarlem, où il est alors appelé « Detroit Red », il prend part à des activités de revente de drogue, de jeu, de racket et à des cambriolages. Entre 1943 et 1946, Malcolm voyage entre Boston et New York à trois reprises. Il est arrêté en 1946 à Detroit pour cambriolage et est mis en prison.
Lorsque durant la Seconde Guerre mondiale Malcolm est examiné pour l’enrôlement dans l’armée, les médecins militaires le réforment pour le motif « 4-F » (« mentalement inapte au service militaire »). Il expliqua dans son autobiographie qu’il dut jouer un rôle pour être réformé, et soutenir au médecin militaire qu’il était impatient de s’organiser avec les autres soldats noirs et mettre la main sur une arme afin de « tuer quelques crackers », c’est-à-dire des Blancs. Dans son dossier établi par le FBI appairait une lettre dans laquelle il se désigne comme communiste et où il explique certaines raisons de son vœu d’être réformé : « J’ai toujours été un communiste. J’ai essayé de m’enrôler dans l’armée japonaise, pendant la dernière guerre, maintenant ils ne m’enrôleront ni ne m’accepteront jamais dans l’armée américaine. Tout le monde a toujours dit… Malcolm est fou donc il n’est pas difficile de convaincre les gens que je le suis. » Or l’armée japonaise n’a jamais été communiste.
Au début de 1946, il retourne à Boston. Il y est arrêté le 12 janvier pour avoir essayé de voler à nouveau une montre de près de mille dollars US17 qu’il avait laissée dans une bijouterie pour la faire réparer. Deux jours plus tard, il est également poursuivi en justice pour port d’arme. Le 16 janvier, il doit faire face aux charges de vol caractérisé et d’entrée par effraction. Il est condamné à dix ans de prison (il n’en fera que sept) dans la prison d’État du Massachusetts à Charleston, dans laquelle il arrive le 27 février. Ses relations sexuelles avec des femmes blanches (il y en avait deux dans sa bande, dont sa maitresse) faillirent lui valoir en plus une condamnation pour viol, mais elles refusent de l’accuser malgré les incitations de l’instance judiciaire. De plus, Malcolm est accro à la cocaïne, qu’il avait commencé à consommer lorsqu’il était dans la pègre.

LE PASSAGE DE SATAN EN PRISON

En prison, Malcolm gagne le surnom de « Satan », du fait de sa haine inextinguible pour la Bible, Dieu et la religion en général[réf. nécessaire]. Il commence à lire les livres de la bibliothèque de la prison. Il

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J.P.C.D

développe bientôt un appétit féroce pour la lecture, puis un astigmatisme.
Dans plusieurs lettres de prison, mais aussi par la suite, Malcolm insistera sur l’importance de son éducation d’autodidacte. Ainsi, dans une lettre du 15 février 1950, il écrit à un certain Raymond :« Mon confinement est d’une autre nature ; je finis ma quatrième année d’une peine de prison de 8 à 10 ans… mais ces quatre ans de réclusion se sont révélées être les plus enrichissantes de mes 24 ans sur cette terre et je ressens que « ce cadeau du Temps » était un cadeau qu’Allah me fit, sa manière de me sauver de la destruction certaine vers laquelle j’avançais. »
On lui attribue également la phrase : « Sans éducation, on ne va nulle part dans ce monde » ou encore « L’éducation est le passeport pour le futur, car demain appartient à ceux qui s’y préparent aujourd’hui »
Pendant cette période, il correspond avec son frère Reginald et échange avec lui des idées à propos de Nation of Islam, mouvement auquel Malcolm se convertit par la suite. Ce sont ses frères, déjà membres, qui lui font connaître l’organisation. La « Nation de l’Islam » est à l’époque une petite organisation de quelques centaines de membres, basés à Chicago.Jusqu’à la fin de son incarcération, Malcolm correspond régulièrement avec Elijah Poole, dit Elijah Muhammad, le meneur de la « Nation ». Toujours selon son autobiographie, Malcolm commence à être renommé parmi les prisonniers, alors qu’il reste sous la surveillance attentive des autorités qui reconnaissent en lui une source potentielle de troubles. On ne lui accorde pas la possibilité d’être libéré au bout de cinq ans pour bonne conduite car les autorités pensaient qu’il était trop dangereux de le libérer par avance.En février 1948, notamment grâce aux efforts de sa sœur, Malcolm est transféré dans une prison expérimentale à Norfolk (Massachusetts), et qui possède une bibliothèque bien plus fournie que celle de la prison d’État de Charleston. Malcolm réfléchit par la suite sur ce temps passé en prison : « Les mois passaient, et il ne me semblait même pas être emprisonné. En fait, jusqu’à ce moment-là, je n’avais jamais été aussi libre de ma vie ». Le 7 août 1952, Malcolm est finalement libéré sur parole.
Malcolm X et Nation of Islam[modifier]
Article détaillé : Nation of Islam.

Un drapeau de Nation of Islam. Les lettres signifient Justice, Freedom (liberté),Equality (égalité), Islam.

Malcolm X.
Peu après sa libération, Malcolm Little rencontre Elijah Muhammad à Chicago, ce qui marque son intégration complète à Nation of Islam.
Assez rapidement, il change son nom de famille pour « X ». Malcolm expliqua que ce nom représentait le rejet de son « nom d’esclave » en l’absence de son véritable nom d’origine africaine. Dans l’Amérique esclavagiste d’avant 1863, le maître imposait à ses esclaves de prendre son nom afin de les « marquer » comme ses choses, d’où le rejet. Le « X » représente également à la fois la marque appliquée sur le bras de certains esclaves et l’inconnue mathématique, qui symbolise l’inconnue du nom d’origine. Cette vision a conduit de nombreux membres de Nation of Islam à changer leur nom pour « X », comme sa future épouse, Betty X, ou à prendre des noms musulmans, supposés plus authentiques.
Le 17 février 1953, le FBI ouvre un dossier sur la base de la lettre dans laquelle il se disait communiste (cf. supra) en 1950, soit en pleine période de Red Scare ou de Reds under the bed (peur du communisme marquant l’Amérique des années 1950, et résumée par les passions du maccarthisme et du procès des époux Rosenberg).
Selon le Church Committee, le FBI était alors habitué à surveiller, bloquer et réprimer des radicaux comme Malcolm. Sont incluses dans son dossier les deux lettres dans lesquelles Malcolm utilise le pseudonyme « Malachi Shabazz ». Dans Message to the Blackman in America, Elijah Muhammad explique que le nom « Shabazz » était celui des descendants d’une « nation noire asiatique ». Le soupçon de communisme s’étant révélé sans fondement, Malcolm X n’est alors surveillé que pour son appartenance à un culte nationaliste noir.
En mai 1953, le FBI conclut que Malcolm X a une « personnalité asociale avec des tendances paranoïaques (paranoïa schizophrénique prépsychotique) »et qu’il a en réalité cherché à traiter son désordre mental28. Cela est soutenu plus précisément par la lettre interceptée par le FBI, datée du 29 juin 1950 (cf.supra).
Responsabilités[modifier]
Plus tard dans l’année, Malcolm quitte le foyer de sa demi-sœur Ella pour aller vivre chez Elijah Muhammad à Chicago. Il devient assez vite le prêcheur du onzième temple de Nation of Islam. En 1954, Malcolm est choisi pour diriger le temple no 7 de Nation of Islam sur Lenox Avenue à Harlem, NY(appelé conjointement « Boulevard Malcolm X » depuis 1987). Il multiplie les effectifs des fidèles en peu de temps. Malcolm X dégage une très grande énergie et est capable de travailler d’un jour sur l’autre avec seulement quatre heures de sommeil ou moins. Il lit beaucoup, et lorsqu’il adhère à une cause, il s’y dévoue entièrement.
C’est un orateur convaincant, et il devient connu nationalement après une émission de télévision locale consacrée à Nation of Islam, The Hate That Hate Produced, diffusée en 1959, émission où il est interviewé. L’organisation était jusqu’alors peu connue. Suite à l’émission, l’intérêt médiatique pour l’organisation et pour Malcolm X grandit considérablement. La presse, la radio et les émissions télévisées aux États-Unis puis dans le monde entier recherchent et retranscrivent régulièrement ses déclarations les plus marquantes.
Dans l’intervalle qui sépare sa conversion à la cause de Nation of Islam en 1952 et sa séparation de l’organisation en 1964, il épouse pleinement les enseignements de Elijah Muhammad, notamment le fait de faire référence aux blancs comme à des « diables », créés par un programme d’élevage mal orienté d’un scientifique noir, Yacoub. X prédit l’inévitable et imminent retour des noirs à ce qu’il voit comme leur place naturelle, à savoir en haut de l’échelle sociale et de l’ordre social.
Malcolm sait que sa renommée devient une cause de jalousie considérable à Nation of Islam, et s’efforce de ne pas l’alimenter lors de ses apparitions en public. Mais il apparait cependant bientôt comme le deuxième meneur le plus influent de Nation of Islam, après Elijah Muhammad lui-même. Il ouvre des temples supplémentaires, et notamment un à Philadelphie. On lui attribue souvent un rôle important dans la croissance de l’organisation, passée de 500 membres en 1952 à 30 000 en 1963.
Vie privée[modifier]
Le 14 janvier 1958, Malcolm épouse Betty X (née Sanders) à Lansing, Michigan. Ils auront six filles, qui toutes porteront le nom de Shabazz. Leurs prénoms seront (ce sont principalement des prénoms issus de la langue arabe, parfois confondus avec des prénoms « musulmans ») : Attallah (née le 16 novembre 1958), Qubilah (née le 25 décembre 1960, Ilyasah (née le 22 juillet 1962), Gamilah Lumumbah (née le 4 décembre 1964) et les jumelles Malaak et Malikah (nées le 30 septembre 1965, soit sept mois après la mort de Malcolm).
Bruce Perry dans Malcolm – The Life of a Man Who Changed Black America affirme que Malcolm X était bisexuel., et aurait eu des relations tarifées à l’âge de 20 ans avec des hommes33. Il vivra ensuite une véritable relation affective avec un ami du même sexe. Aucun autre biographe à l’exception de Bruce Perry ne mentionne ces faits.
Conversion de Cassius Clay[modifier]
Malcolm X joue un rôle important dans la conversion du boxeur Cassius Clay, qui rejoint officiellement Nation of Islam en 1964, change d’abord son nom pour celui de Cassius X, en l’honneur de Malcolm, puis prend celui de Muhammad Ali sur le conseil de Elijah Muhammad. Ce changement de nom a lieu à un moment où Malcolm X n’est pas en bons termes avec son organisation. Quand Clay prendra le nom de Muhammad Ali, il critiquera X pour sa rupture avec Elijah Muhammad, avant de suivre son exemple et de rallier à son tour l’islam sunnite.
Rencontre avec Fidèl Castro[modifier]
En septembre 1960, Fidel Castro se rend aux États-Unis dans le but de s’adresser à l’Assemblée générale des Nations unies.
Durant son séjour à New York, le dirigeant cubain reçoit un accueil chaleureux de la part des autorités des États-Unis. La délégation cubaine dut se déplacer du Shelbourne Hotel au Hotel Theresa àHarlem car Fidel Castro se plaint qu’on lui ait demandé de payer par avance.
Malcolm X rencontre Fidel Castro en tant que membre de tête d’un comité d’accueil qui avait été mis en place à Harlem plusieurs semaines auparavant. Le but de ce groupe, qui rassemble un nombre important de Noirs, est de rencontrer les chefs d’État, particulièrement ceux venant d’Afrique, qui vont s’adresser à l’Assemblée générale de l’ONU. Trois pays africains deviennent membres de l’ONU à l’occasion de cette session.
Tensions et séparation[modifier]

L’intérêt des médias
À partir du début des années 1960, plusieurs controverses vont progressivement éloigner Malcolm X d’Elijah Muhammad.
Tout d’abord des affaires de mœurs : des rumeurs courent alors depuis quelque temps sur les nombreux adultères commis par Elijah Muhammad avec de jeunes secrétaires du mouvement. Warith Deen Muhammad, le propre fils d’Elijah Muhammad, et un ami proche de X, informe ce dernier « en 1963, que son père avait mis enceinte six de ses secrétaires ». L’adultère est contraire aux enseignements de Nation of Islam. Après avoir écarté ces informations, Malcolm X aurait fini par en obtenir confirmation en 1963. Elijah Muhammad lui-même aurait fini par indiquer qu’étant l’envoyé de Dieu sur terre, il n’était pas soumis aux mêmes règles que le commun des mortels40, et expliquant que cette activité avait pour but de suivre la lignée des prophètes bibliques. Malcolm X nota qu’il ne fut pas satisfait par l’explication, mais que sa foi en Elijah Muhammad ne vacilla pas. Il indiqua aussi qu’il était navré de voir d’autres prêcheurs faire un usage personnel des fonds de Nation of Islam.

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J.P.C.D

Le second sujet de divergence porte sur la politique : Malcolm X est intéressé par le mouvement pour les droits civiques des Noirs tels qu’il se développe depuis 1955. Si l’idéologie officielle du mouvement est opposée au nationalisme noir, et revendique simplement un statut d’« américain normal » pour les Noirs, X considère qu’il doit y avoir une présence des nationalistes noirs et des black muslims dans ce qui apparait alors comme le premier grand mouvement de masse noir de l’histoire des États-Unis. Elijah Muhammad est en revanche hostile à la fin de la ségrégation raciale41 et au soutien à un mouvement dans lequel se trouvaient de nombreux blancs progressistes. Il craint la dissolution des noirs dans un ensemble américain dominé par les blancs.
Conformément à la position officielle de la Nation, Malcolm X critique la Marche vers Washington pour le travail et la liberté (March on Washington for Jobs and Freedom) du 28 août 1963, ne comprenant pas pourquoi les noirs s’ébahissaient d’une manifestation « menée par les Blancs devant une statue d’un président mort depuis cent ans et qui ne nous aimait pas lorsqu’il était en vie ». Mais la tentation d’un rapprochement avec les autres organisations noires semble avoir été forte, et qu’elle a été un point de divergence avec Muhammad.
Le troisième contentieux porte sur la religion : Malcolm X a commencé à s’intéresser à l’islam sunnite officiel, semble-t-il sous l’influence du propre fils de Muhammad, Warith Deen Muhammad, lequel indique qu’il s’était intéressé à l’islam orthodoxe dès les années 1950, en prison. Or la religion prêchée par Elijah Muhammad en est très éloignée. L’intérêt montré par X à l’égard de l’islam orthodoxe ne peut donc que l’éloigner de son mentor.
On peut enfin citer des divergences d’ambitions : l’aura de X au sein de la communauté noire en général et de Nation of Islam en particulier, sa médiatisation importante, semblent avoir inquiété Elijah Muhammad.
Au printemps de 1963, Malcolm commence à collaborer avec Alex Haley pour écrire son1261506952-300x210 autobiographie.
En novembre 1963, après l’assassinat du président Kennedy, toutes les divergences éclatent sur la place publique, après une déclaration controversée de X. Celui-ci déclare en effet que la violence que Kennedy n’avait pas pu arrêter se retournait contre lui. Il ajoute « Chickens coming home to roost never made me sad. It only made me glad » (« les poulets revenant au perchoir (au poulailler) ne me rendent jamais triste, ils me rendent seulement heureux » – En français, « Chickens coming home to roost » a une signification proche de « qui sème le vent récolte la tempête » c’est-à-dire « puisque la société américaine et son président ont opté pour la violence, il n’est pas étonnant que celle-ci fasse effet boomerang » . Cette phrase pouvait se comprendre comme une approbation de l’assassinat. Elijah Muhammad désavoue cette déclaration, et interdit à X toute déclaration publique pendant 90 jours, injonction à laquelle Malcolm X obéit. Mais les relations entre les deux hommes atteignent leur point de rupture. Dans son autobiographie, X affirme même qu’un de ses assistants lui aurait alors dit avoir reçu l’ordre de la direction de la Nation of Islam de le tuer43.

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J.P.C.D. Malcom X

Martin Luther King et Malcolm X, le 26 mars 1964
Le 8 mars 1964, il annonce officiellement qu’il quitte Nation of Islam. Le 11 mars 1964, il fait peser la responsabilité de la rupture sur l’organisation : « Les officiels nationaux ici au siège de Chicago savent que je n’ai jamais quitté Nation of Islam de ma propre initiative. Ce sont eux qui ont conspiré avec le capitaine Joseph ici à New York pour me forcer à quitter la Nation. Afin de sauver les officiels nationaux et le capitaine Joseph de la disgrâce d’avoir à s’expliquer… de m’avoir évincé, j’ai annoncé par voie de presse que j’étais parti de ma propre initiative. Je n’ai pas pris la faute sur moi pour protéger ces officiels nationaux, mais pour protéger la foi que vos fidèles ont en vous et en Nation of Islam44. ».
Le 12 mars, il annonce la fondation de sa propre organisation religieuse, « The Muslim mosque inc. ». Peu de temps après, il se convertit à l’islam sunniteorthodoxe45. Le 13 avril 1964, Malcolm X part de l’Aéroport international John-F.-Kennedy pour faire le pèlerinage à La Mecque (le hajj) dont il revient sous le nom musulman de Malik El-Shabazz46. Son épouse et ses filles prennent alors le nom de famille de Shabazz.
Il condamne le racisme anti-blanc de Nation of Islam. Il écrit ainsi à propos de son pèlerinage :
« Il y avait des dizaines de milliers de pèlerins, de partout dans le monde. Ils étaient de toutes les couleurs, des blonds aux yeux bleus aux Africains à la peau noire. Mais nous étions tous les participants d’un même rituel, montrant un esprit d’unité et de fraternité que mes expériences en Amérique m’avaient mené à croire ne jamais pouvoir exister entre les blancs et les non-blancs. L’Amérique doit comprendre l’islam, parce que c’est la seule religion qui efface de sa société le problème des races47. »
Mais Malcolm X reste fidèle à une action tournée de façon privilégiée vers le peuple noir. Il refuse aussi de condamner la violence des opprimés, et a des paroles assez dures pour les tenants de la non-violence, qu’il accuse d’encourager à la soumission. C’est ainsi le cas dans son célèbre discours du3 mai 1964, peu après son retour de la Mecque, The Ballot or the Bullet48, où il menace de recourir à la violence. Toutefois, elle sera usée uniquement comme autodéfense et réponse à une autre violence (celle des White citizen councils et du ku klux klan notamment), à une injustice que ni la police, ni le gouvernement ne veulent régler et souvent même créent[réf. nécessaire]. Il traite certains politiciens blancs du terme antiblanc de crackers . Dans le même discours, il déclare :

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J.P.C.D Malcom X

« Si l’homme blanc ne veut pas que nous soyons contre lui, qu’il cesse de nous opprimer, de nous exploiter et de nous dégrader. Que nous (les noirs) soyons chrétiens, ou musulmans, ou nationalistes, ou agnostiques, ou athées, nous devons d’abord apprendre à oublier nos différences. [...] Nous allons être forcés d’employer le vote ou la balle. [...] Je ne me considère même pas comme un Américain. Je ne suis pas un Américain. Je suis l’une de vingt-deux millions de personnes noires qui sont les victimes de l’américanisme [...] Il y aura des cocktails Molotov ce mois-ci, des grenades à main le m
Pour lui, la priorité n’est donc pas d’unir les blancs et les noirs ; il faut d’abord que l’union des noirs soit complète.
Peu de temps après son retour de La Mecque, Malcolm X fonde l’« organisation pour l’unité afro-américaine », un groupe politique non religieux. Il affirme ainsi sa volonté de mener à la fois une lutte religieuse pour l’islam, et une lutte politique pour les Noirs, les deux fonctionnant de façon autonome.
Si Malcolm X rompt avec la Nation of Islam sur le plan religieux, il reste relativement fidèle aux idées socio-économiques de l’organisation nationaliste noir – insistant notamment sur l’importance de l’existence d’entreprises noires indépendantes des blancs et de l’auto-organisation de la communauté.
L’assassinat[modifier]
La tension entre Malik El-Shabazz et Nation of Islam ne cesse alors de croître. Le 14 février 1965, sa maison fait l’objet d’un attentat à la bombe.
Deux mois avant son assassinat, Louis Farrakhan a écrit « un tel homme est digne de mourir » .
Le 21 février 1965, Malcolm X prononce un discours dans le quartier de Harlem, à New York, devant un auditoire de quatre-cent personnes, dont son épouse et ses enfants. Le discours commence à peine lorsqu’une dispute éclate dans la foule, un homme en accuse un autre d’avoir les mains dans ses poches. Malcolm X, au micro, les appelle au calme lorsqu’un membre des Black Muslims s’avance vers lui avec un fusil à canon scié ; touché au ventre, Malcolm X tombe en arrière, tandis que deux autres personnes luimalcom-x-2-clinic-300x202 tirent seize fois dessus avec des revolvers. Malcolm X est emmené à l’hôpital le plus proche, mais les policiers empêchent son hospitalisation[réf. nécessaire]. Le temps de le transporter vers un second hôpital lui est fatal. L’identité des commanditaires reste inconnue, bien que les soupçons se portent principalement sur Nation of Islam, infiltrée par plusieurs agents du FBI lorsqu’ils ont appris l’existence d’un projet d’assassinat de Malcolm X.
Trois membres de Nation of Islam seront reconnus coupables en 1966 : Norman 3X Butler, Thomas 15X Johnson et Talmadge Hayer. L’organisation elle-même niera toute participation à l’assassinat.« Betty Shabazz [l'épouse de Malcolm X], qui est morte en 1997, a publiquement accusé Farrakhan d’un rôle dans le meurtre »50. Celui-ci a admis au début 2007 : « j’ai pu être complice en paroles », tout en niant une implication directe de l’organisation. En 1994, Qubilah Shabazz, une des filles de Malcolm X, est arrêtée et inculpée pour avoir payé un tueur à gage chargé de tuer Farrakhan, accusation abandonnée en 199551. Il a également été envisagé que le FBI ait eu connaissance du projet d’assassinat et l’ait couvert, voire aidé. Cette hypothèse a été reprise par la NOI 52. En mourant, ses idées ne disparaissent pas avec lui. Elles furent reprises par des groupes (Black Panthers), des populations (Soweto), des pays (le Burkina Faso de Thomas Sankara) soucieux de plus d’équité et de justice sociales. Plus qu’un défenseur des droits civiques, Malcolm était un défenseur des droits humains, ceux que l’on se doit de défendre « par tous les moyens nécessaires ». C’était un révolutionnaire qui s’inscrivait comme Ernesto « Che » Guevara (qu’il a rencontré, respecté et qualifié « du plus grand révolutionnaire qui soit »), dans la lutte contre un système impérialiste (cf discours : « Montrez moi le capitaliste, je vous montrerai le vautour »). Par sa verve et son talent oratoire mais aussi par l’action civique (campagne pour l’inscription des Afro-américains aux listes électorales), il participa grandement à l’amélioration de la condition des « Noirs d’Amérique ». Conscient de l’image que ses détracteurs voulaient laisser de lui, il prédit dans son autobiographie :  » Après ma mort, ils feront de moi un raciste, quelqu’un de colérique qui inspire la peur… Je ne suis pas raciste. Je ne crois en aucune forme de ségrégation. Le concept du racisme m’est étranger. Je n’apprécie pas tous ces mots en « ism(e) »
ois prochain, et autre chose le mois suivant. [...] Ce sera la liberté, ou ce sera la mort. C’est la liberté pour tous ou liberté pour personne;

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Aquant la dit democratie en Afrque?

4 juin, 2011
Non classé | Pas de réponses »

Aquant la dit democratie en Afrque? 800px-drapeau_de_lunion_africaine.svg_-300x221L’Afrique continent et non pays.un continent repartie en 48 Etat en incluant Madagascar.et 53 en incluant tout les archipels.tout pays émergent et propriétaire d’une souveraineté.nous venons ici vous faire part d’une vision d’une Afrique soudée et indivisible si et seulement si les conscience de nos acteurs politique s’interroge sur l’avenir d’une Afrique Prosper,soudée et indivisible. nous ne venons pas nous exprimer dans le but d’indexer une quelconque politique mais plutôt chercher retrouver nos reperd devant tous ses problèmes Économique,politique,social et culturel.
nous comprenons après analyse que notre continent semble être négliger devant les grande décisions prise sur le maintien et la reconstruction politique ,sécuritaire et bien d’autre aspect non cité .nous pensons que nos organes constituer ne son pas pris en compte devant l’opinion international qui pour leurs bonne vision d’unificateur nous incites a des destruction massive de nos peuple,sols terrestre ,maritime ferroviaire,et aérien .
Nous nous posons bien la question de savoirs pourquoi l’Afrique qui du temps ancien jusqu’à nos jours grande alimentation de l’occident ne prend par a aucune élection importante postulent les fonction internationale comme le siège de sécurité des nation unis?le F.M.I?
nous nous demandons bien a part dans l’échange occidentale et cette politique egoiste,que nous rapporte l’occident si jusqu’aujourd’hui avec se qu’on a bien pus partager et sacrifier en leurs faveurs non toujours pour la plus part de ses pays, la volonté de toujours vouloir s’enrichir illicitement sur les dos et les sols Africain?nous nous demandons pourquoi lorsque nous voulons protéger nos richesses et choisir nos investisseur nous devons nous retrouver dans de bain de sang?
autant de question pour interpeler la conscience,l’intelligence et la vigilance nos dirigent et acteur politique.nous demandons que des droits considérable .et revendiquons le respect absolu de nos organe tel-que L ‘union africaine(U.A)union ouest Africaine et l’union des état D’Afrique centrale.
lorsque nous considérons les actions mener par la coalition en cote d’ivoire qui prend l’initiative de devancer le processus élaborer par les commission interne de notre continent(union africaine,l’union ouest africaine qui était dans des bonne avancer selon certaine source.concéderons l’action de lotan qui continu de persécuter le peuple libyen.considérons les propos annoncer par un gouverneur Américain consternent le pouvoir libyen:nous devons armer l’opposition pour lutte contre le régime en place.que dire de ses actions des unificateurs de l’Afrique?nous dirons tout conscient des droit et devoir que compose nos différente État souverain qu’il y à violation des droits de l’homme et du citoyen.qu’ils a atteinte a la liberté d’un peuple et incitation au trouble .
si nous devons considère tous ses conflit qui doit je attaquer pour crime de guerre?
qui tue le peuple souverain dans nos pays dévaster par les guerre?et par quelle moyens parviennent t’ils ?qui finance nos rebellions dans divers société civils?
Nous venons sur ses mots a fin de donner nos hommes politique plus de déterminations dans leurs œuvres de chef d État représentent de son peuple .
demandons aux dirigeant Africain de bien vouloir travailler ensemble en toute honnêteté pour que notre continent continu d’innover sur ces aspects encore floue.nous venons aux nom d’une jeunesse consciente du devenir de son continent. vous remercier pour se qui à eté deja fait fait et mais encouragement et soutien pour se qui reste a faire.

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