jeunes penseurs du changement et la domocratie(J.P.C.D)est un mouvement panafricains

Ce qui nous unis est plus fort que Ce qui nous différentier; l'avenir est la gouvernance d’équipe qui est la gouvernance de responsabilité

Archive pour la catégorie 'education'


nous sommes libres et pourquoi ne rien dire?Gabonais je suis!

28 août, 2017
actualité internationale, education, histoire, la jeunesse vous parle et que dite vous?, politique, vie association | Pas de réponses »

dans un respect de tous,le peuple par ma voie  demande au chef de l’exécutif  beaucoup de sagesse.Nous demandons plus de clarté dans les affaires politiques et surtout de compréhension.Nous sommes contre toutes violence des droits d l’hommes.c’est pourquoi au nom de la jeunesse nous vous demandons respectueusement la libération des jeunes activiste sans cité le nom de qui conque.

Nous venons sur cette forme pratique interpeller les autorités compétente sur le respect de soi et des libertés par le monde,nous voulons d’un pays avec des hommes et des femmes fortes;des hommes de valeurs avec des principes contrer sur l’éthique républicaine

GABON:une charte pour les intérêts des jeunes avant les présidentiel de 2009.ensemble faisons le point avant les presidentiel de 2016

17 juin, 2014
education, histoire, la jeunesse vous parle et que dite vous?, vie association | Pas de réponses »

Apporte nous la Démocratie:l’égalité le partage la justice,ont te suis!
380060_107791826007194_93967267_nL’École, la santé ,le travail ont te suis!
L’unité nationale elle concerne tous le monde!
Nous sommes(jeunes) l’avenir de demain

les jeunes de la stricte veulent un président, un décideur, pas un décident il veulent un dirigeant il veulent une direction il veulent que le Gabon devient une destination: touristique,Economique artistique académique. Donne a tous du travail et une rémunération digne d’un Gabonais.

ces quelque phrase disait de beaucoup; en un mot, le changement pour les années avenir; Mais aussi des orientations pour les prochaines années de pouvoir
,les maux prioritaire des gabonais ont été annoncer
Si chanté c’est aussi éduquer, que pouvons nous dire avant les prochaine élection de 2016?

Que devons nous demander cette fois sans vouloir abusé, bien que nous en sommes pas convaincu ,encore moins satisfait des aménagements dites entrepris depuis le 30/08/2009 jusqu’à nos jours,et cela c’est sans vouloir nous ingéré dans un vent politique. c’est Juste une vision nationaliste et apolitique que nous apportons par cette appréciation avant les présidentiel de 2016;

La jeunesse reste dans l’espoir d’être pris en considérations cette fois,après les multiples messages et  efforts fournis par les artistes autre fois a se sujet crucial qu’ ils ont choisi(les politiques)par  ce que nous  qualifions de mis en ballottage écarté et oublier cette charte qui ne s’ignores de tous.

Nous sommes les forces vive de la nation, alors donner nous cette place que nous méritons sans faire de politique.sans être dans un groupement de personne mystérieuse ou sans surpasser l’intelligence naturel.

Nous voulons d’un dirigeant, et une équipe  gouvernementale a ses coté, capable de comprendre mais aussi réalisé, les revendications de ces populations .

Dans population nous parlons de toutes classe social,politique,religieuse,racial et sexuel.

Qu’est ce que La liberté ?

27 février, 2012
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Nous voulons plus de considération et d’estime pour la moindre contribution que nous effectuons tous .a l’effectif de la nations ,et sommes membre souverains de cette souveraineté que jouis l’Etat de droit.La liberté est l’état d’une personne ou d’un peuple qui ne subit pas de contraintes, de soumissions, de servitudes exercées par une autre personne, par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère. C’est aussi l’état d’une personne qui n’est ni prisonnière ni sous la dépendance de quelqu’un.

La liberté peut être définie de manière positive comme l’autonomie et la spontanéité d’une personne douée de raison. La liberté est la possibilité de pouvoir agir selon sa propre volonté, dans le cadre d’un système politique ou social, dans la mesure où l’on ne porte pas atteinte aux droits des autres et à la sécurité publique.

Les différentes formes de liberté :
Liberté naturelle : en vertu du droit naturel.

Liberté civile : en respectant les lois.

Liberté politique : pouvoir exercer une activité politique, adhérer à un parti, militer, élire des représentants…

Liberté individuelle : droit de chacun d’agir librement sans encourir de mesures arbitraires (emprisonnement, astreinte à résidence, interdiction de se déplacer, etc.).
Utilisé seul, le terme « liberté » recouvre à la fois la liberté individuelle, la liberté civile et la liberté politique.

Avec un substantif ou un adjectif, « la liberté … » décline les principes de la liberté appliqués à un domaine. Exemples :
Liberté de conscience (choix d’une religion ou le refus d’avoir une religion),
Liberté du culte,
Liberté d’opinion, de pensée, d’expression (en matière politique, religieuse, philosophique),
Liberté de la presse,
Liberté de mouvement,
Liberté d’association,
Liberté syndicale,
Liberté économique,
Etc.
Dans la devise « Liberté, Egalité, Fraternité » de la République française (issue de la Révolution), le terme « liberté » sous-entend que la contrainte et le devoir ne peuvent venir que des lois établies par l’Assemblée nationale, librement élue par le peuple.

Biographie de Pierre MAMBOUNDOU

29 octobre, 2011
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12331443ce15pierremamboundoualibrevillele21aout20091.jpg Pierre Mamboundou, né le 6 novembre 1946 à Mouila dans le sud du Gabon,et décédé le 15 octobre 2011 à 23h GMT des suites d’une « crise cardiaque », était un homme politique gabonais, leader de l’Union du peuple gabonais, principal parti d’opposition gabonaise, qu’il a créé le 14 juillet 1989 à Paris.

Né d’un père commerçant, Pierre Mamboundou est l’ainé d’une fratrie de sept enfants. Il passe la majeure partie de son enfance à Mouila. C’est dans cette ville qu’il rencontre Augustine Balouki, une Gabonaise, qu’il épouse en 1969, et avec qui il a cinq enfants.

Pierre Mamboundou fait ses études primaires à l’école communale A de Mouila. Il entre au Collège Saint Gabriel de Mouila pour effectuer son premier cycle d’études secondaires. En classe de Seconde, il rejoint le Collège Bessieux, lui aussi catholique, avant de poursuivre au Lycée National Léon Mba de Libreville où il obtient son baccalauréat scientifique. Il intègre ensuite l’Université de Perpignan en France d’où il ressort Ingénieur des travaux en télécommunication.

Un enseignant en physique lui fait la proposition de dispenser des cours au Centre Régional d’Études Universitaires de la Formation Permanente à Perpignan – CREUFOP. C’est donc en tant qu’enseignant de physique qu’il entre dans la vie active. En 1988, il est admis à la Société Française de Physique (SFP), une association qui réunit d’éminents hommes de sciences de France depuis 1873.

Expulsé de France en février 1990, Pierre Mamboundou est conduit à Dakar au Sénégal4 pour un exil politique qui va durer 3 ans et demi et qui le séparera de sa famille restée en France. À Dakar, il côtoie les hommes politiques, les hommes des médias, les leaders religieux et les intellectuels. Il se rend à Touba, ville sainte Mouride, pour rencontrer le Khalife général de la confrérie Serigne Saliou Mbacké.

Pendant ses trois années d’exil, il apprend le Wolof, la langue locale. Il prend contact avec les étudiants gabonais au Sénégal qu’il convie à le rejoindre dans le combat qu’il mène. Certains parmi eux comme Richard Moulomba deviendront des cadres de son parti.

À Libreville, un procès est ouvert contre lui en 1990. A l’issue de ce procès, il est condamné à 10 ans de prison par contumace. La juridiction qui prononce cette sentence est la Cour de sureté de l’État, une juridiction d’exception dont les membres sont nommés exclusivement par le Président de la République. Pourtant, le 1er novembre 1993, il décide de rentrer définitivement au Gabon pour mener les activités de son parti malgré la condamnation qui pèse sur lui. Une fois sur le sol gabonais, il fait opposition à sa condamnation par contumace. Le ministère public ne réagissant pas dans les 8 jours ayant suivi sa démarche conformément au code de procédure pénale, sa condamnation est réputée n’avoir jamais existé. Il pose ensuite sa candidature à la première élection présidentielle multipartite qui doit se dérouler le 5 décembre 1993. Son dossier de candidature est rejeté. Pour manifester leur mécontentement, ses partisans manifestent devant le bâtiment abritant les services du ministère de l’Intérieur puis dans les rues de Libreville le 9 novembre 19935.

Le 17 novembre 1993, Pierre Mamboundou tient son premier meeting populaire au Gabon à Kinguélé, un quartier sous-intégré situé dans le 3e arrondissement de Libreville. Plus tard, ce quartier réputé frondeur deviendra un fief politique.

Pourtant Omar Bongo remporte le scrutin de 1993, la contestation de sa victoire à cette élection donne lieu à de violentes émeutes qui embrasent le pays en 1994. La classe politique gabonaise est alors invitée à se retrouver à Paris, il refuse de prendre part à la rencontre mais se fait représenter par le secrétaire exécutif de son parti Sébastien Mamboundou Mouyama. Il rejette par la suite les accords signés après cette rencontre jugeant que l’opposition n’a pas eu suffisamment de garanties sur l’organisation d’élections libres, crédibles et transparentes.

En 1996, il se porte candidat aux élections législatives à Ndendé dans département de La Dola (sud du Gabon), il a six adversaires. À l’issue de premier tour du scrutin, il arrive en tête avec 44,61% des suffrages exprimés mais doit affronter au second tour Lucie Ickapi-Bignoumba Madjinou qui a recueilli 21,39% des suffrages. Il bat campagne au second tour avec son épouse, Augustine Mamboundou, revenue de France pour l’occasion et remporte finalement le scrutin. La ville de Ndendé deviendra par la suite un bastion de son parti qui y remporte toutes les élections.

Pour son premier mandat de parlementaire, il est président du groupe Force Démocratique Unies (FDU) à l’Assemblée nationale qui regroupe les députés de l’Union du peuple gabonais (UPG), du Forum africain pour la reconstruction (FAR) et du Parti social démocrate (PSD). Il s’illustre comme un parlementaire acharné, pointilleux sur les textes, aussi bien leur forme que leur fond mais également sur le respect des procédures8. Il prend position lors des débats parlementaires et interpelle les membres du gouvernement dans l’hémicycle.

Pierre Mamboundou est élu maire de la commune de Ndendé en 1997, tout en conservant son mandat de député. Il est le premier édile de cette commune nouvellement créée. Le Conseil municipal de la ville comprend alors 15 membres repartis de la façon suivante:

Union du peuple gabonais (UPG): 7 conseillers;
Parti démocratique gabonais (PDG): 6 conseillers;
Association pour le socialisme au Gabon (APSG): 2 conseillers.

Son mandat à la tête de la mairie de cette petite bourgade est marqué par l’électrification de la ville, l’érection de plusieurs bornes fontaines, la construction de l’hôtel de ville, l’instauration d’une taxe de traversée de la ville grâce à laquelle il réussit à tripler le budget de la localité et le jumelage avec la ville de Lambaréné signé avec le maire, Berthe Mbene Mayer. Il est aussi à l’origine de la construction de la base pédagogique, de la perception du trésor public et du deuxième hôpital moderne de la ville. Il fait le tracé d’une rocade qui à terme doit permettre de relier Ndendé aux autres villes du sud du Gabon.

Le 29 décembre 2002, il est réélu pour un second mandat qui s’est achevé en 2007. Craignant la partialité du préfet et des responsables locaux de la commission nationale électorale (CNE), ses partisans, composés en majorité de femmes ont pris d’assaut l’école servant provisoirement de siège à la commission pour exiger que les résultats de l’élection, déjà connus du fait du dépouillement effectué dans chaque bureau de vote, soient officialisés. C’est finalement tard dans la nuit que la liste conduite par Pierre Mamboundou sera déclarée vainqueur.

En août 2006, il présente un projet de développement global de sa municipalité au Président Omar Bongo qui l’approuve ; il obtient une promesse de financement de 11 milliards 320 millions de F CFA. Cependant, son parti déclarera que le ministère de l’Économie et des Finances n’aura débloqué que 1,9 milliard de F CFA aux entreprises adjudicatrices des marchés11. La même année, il lance le projet « radio télévision de la Dola » devant couvrir le département de la Dola dont il est le député et qui a pour capitale Ndéndé.

Pour respecter la loi sur le non-cumul de mandats électifs en République gabonaise, Pierre Mamboundou cèdera le fauteuil de maire à Fidèle Mouloungui le 11 avril 2007 pour se consacrer à son mandat de député à l’Assemblée nationale.

Opposant intransigeant, il est «l’homme qui dit non» au régime de Omar Bongo. Pas systématiquement, tient-il à préciser, seulement quand on prétend tricher avec la loi. «La politique du consensus tue le corpus légal», martèle-t-il. Quand on le convoque pour s’entretenir avec le président de la République de sujets qui relèvent du Parlement, il refuse.

En 1998, Pierre Mamboundou est le candidat du Haut Conseil de la Résistance (HCR) – la coalition des partis d’opposition – à l’élection présidentielle du 6 décembre. Sa candidature est soutenue entre autres par le Parti gabonais du progrès (PGP) de Pierre Louis Agondjo Okawé, le Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ) de Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé, le Forum africain pour la reconstruction (FAR) de Léon Mbou Yembit et le Parti gabonais du centre indépendant (PGCI) de Jean Pierre Lemboumba Lepandou. Pendant la campagne électorale, Léon Mébiame, ancien Premier ministre et membre du HCR justifiera son soutien à sa candidature par une phrase: « Pierre Mamboundou est un homme honnête et droit».

Arrivé second à l’élection présidentielle, avec 16,5 % des voix contre plus de 66 % au président sortant Omar Bongo, il estime les résultats officiels truqués, crie au hold-up électoral et présente à la presse des centaines de fausses pièces d’identité ayant servi au vote des étrangers8. Pour démontrer l’irrégularité du scrutin, il fait remettre aux observateurs internationaux 400 faux passeports saisis par les brigades anti-fraude qu’il avait préalablement mis en place. Il introduit un recours en annulation de l’élection pour fraude massive mais la Cour constitutionnelle confirme la victoire d’Omar Bongo qu’il qualifie alors de « président par défaut ». À Omar Bongo, qui l’invite à un tour de table le 15 décembre 1998, il dit n’être intéressé par un tour de table que si l’ordre du jour porte exclusivement sur l’annulation de la consultation électorale.

Il se fait remarquer en 1999 lors de la déclaration de politique générale du gouvernement à l’Assemblée nationale, présentée par le Premier ministre Jean-François Ntoutoume Emane et retransmise en direct à la télévision nationale. Il réussit en effet à mettre le Premier ministre en difficulté lorsqu’il argumente pour démontrer que les calculs sur lesquelles reposent ses prévisions budgétaires sont faussés. Après un débat de plusieurs heures, le Président de l’Assemblée nationale Guy Nzouba-Ndama, pourtant membre du parti au pourvoir, l’invite à faire sienne la sagesse africaine selon laquelle : « Lorsqu’on a mis son adversaire à terre, il n’est pas nécessaire de lui jeter le sable au visage ». Après cette invite, il n’intervient plus mettant ainsi fin au débat.

En 2000, Pierre Mamboundou organise une marche à Libreville dont le point de chute est le bâtiment abritant les services du ministère de l’Éducation nationale pour réclamer la suppression de la « rame de papier » et du « papier hygiénique » des listes de fournitures des élèves du primaire et du secondaire. Quelques semaines après, il obtient gain de cause.

Avec les partis membres du Haut Conseil de la Résistance (HCR), il décide de boycotter les élections législatives de 2001 dont il estime que les conditions nécessaires à la transparence du scrutin ne sont pas réunies. Il dira plus tard que l’Assemblée nationale élue en 2001 est composée de députés élus par seulement « 15 % des Gabonais ».

Le 28 août 2002, il adresse une correspondance à la Cour constitutionnelle pour lui faire constater que le gouvernement viole la Constitution en célébrant la fête nationale le 16 août. L’article 2 de la Loi fondamentale gabonaise dispose en effet : «… La fête nationale est célébrée le 17 août »16.

Il s’oppose en 2003 à la trêve sociale de trois ans demandée par le président Omar Bongo aux partenaires sociaux. Il estime que l’acceptation d’une trêve sociale par les partenaires sociaux est contraire au Droit du travail qui consacre le droit inaliénable de grève. La marche qu’il souhaite organiser pour exprimer son refus de voir signer ladite trêve est interdite par le Général Idriss Firmin Ngari, ministre de l’Intérieur. C’est aussi en 2003 qu’il introduit un référé d’heure à heure au tribunal de Libreville en vue d’empêcher l’adoption de la modification constitutionnelle instituant le vote à un seul tour pour toutes les élections politiques en République gabonaise. Le vote de la modification constitutionnelle est alors interrompu pendant quelques heures au parlement, une première dans l’histoire du Gabon.

En novembre 2005, Pierre Mamboundou est encore candidat à l’élection présidentielle. Sa propagande électorale est entièrement financée par ses militants au travers de « caisses rouges » qu’il traine à toutes les étapes de sa tournée et dans lesquelles ses sympathisants versent leur contribution. En deux semaines de campagne électorale, il ne passe à la télévision qu’une seule fois. Après cette campagne houleuse – son convoi est attaqué à l’entrée d’Okondja (Sud-Est du Gabon), son avion disparait à Gamba (Ouest du Gabon), il est classé deuxième derrière Omar Bongo, au pouvoir depuis déjà 38 ans. Les résultats officiels le créditent de 13,57%.

Il conteste avec virulence ces chiffres, se déclare vainqueur avec 52 % des suffrages et introduit un recours en annulation de l’élection auprès de la Cour Constitutionnelle. Son recours est resté célèbre à cause de l’exception préjudicielle qui l’accompagnait et dans laquelle il demandait à la Cour Constitutionnelle de ne pas connaitre du contentieux car sa composition n’était pas conforme à la Constitution. En effet, cinq membres sur les neuf siégeant à la Cour étaient à leur troisième mandat en violation des dispositions constitutionnelles en vigueur qui limitent à deux le nombre de mandat des conseillers membres de la Cour. Il met également en avant les liens personnels que la présidente de la Cour Marie Madeleine Mborantsouo entretient avec le candidat Omar Bongo et qui devrait l’obliger à se récuser pour ne pas être en situation de juge et partie. Il verse à son dossier des copies d’actes de naissances d’enfants du candidat Omar Bongo dont Marie Madeleine Mborantsouo est la mère pour prouver ses affirmations. Son adversaire Omar Bongo fut confirmé vainqueur par la Cour, qui s’est refusé de connaitre au fond sa requête jugée irrecevable en la forme.

Les contestations qui ont suivi la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 27 novembre 2005, ont une fois de plus failli coûter la vie à l’opposant, qui a vu le siège national de son parti sis au quartier Awendjè dans le 4e arrondissement de Libreville, mis à sac par les unités de l’armée gabonaise encagoulées le 21 mars 2006. Il échappe de peu à une tentative d’assassinat. Exfiltré par sa base, il a été contraint à l’exil (dans son propre pays) à l’ambassade d’Afrique du Sud. Il en est ressorti un mois après, afin d’initier des négociations avec le régime gabonais. La rencontre qu’il a eue avec le président Omar Bongo le 19 avril 2006, en présence de diplomates, a été qualifiée d’historique par la presse19,20. Pierre Mamboundou s’était en effet interdit de rencontrer son adversaire pendant vingt ans. Ces négociations ont depuis lors conduit entre autres à la reforme du code électoral et à la mise en place d’une Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP).

Le 6 octobre 1999, Pierre Mamboundou fit une proposition de Loi portant modification de la Loi électorale. Sa proposition de Loi entendait:

disqualifier le ministère de l’Intérieur dans l’organisation du scrutin,
recomposer la commission électorale afin qu’elle devienne permanente et indépendante,
supprimer les votes par procuration et les ministères techniques,
introduire le bulletin de vote unique et l’ampliation des procès verbaux des bureaux de vote à tous les candidats

Il proposait également que la commission électorale soit composée à parité (majorité et opposition) avec deux présidents, deux vice-présidents et deux secrétaires. Sa proposition de loi élargissait enfin les prérogatives de la commission électorale qui se voyait charger de l’établissement de la liste électorale et de cartes d’électeurs, leur distribution ainsi que de la détermination des centres de vote sur toute l’étendue du territoire nationale.

Les députés du Parti démocratique gabonais, majoritaires, s’opposent à l’examen de ladite loi à l’Assemblée nationale et invitent Pierre Mamboundou à aller débattre de la question à la présidence de la République avec Omar Bongo22. Pierre Mamboundou s’y oppose justifiant son refus par son désir de respecter l’article 5 de la Constitution de son pays selon lequel la République gabonaise est organisée selon le principe de la séparation de pouvoir.

En décembre 2006, il est à nouveau élu député du département de la Dola et fait son retour dans l’hémicycle. Il est désigné président du groupe parlementaire de l’Union du peuple gabonais. C’est aussi la première fois que son parti a un groupe parlementaire homogène à l’Assemblée nationale.

Pour améliorer le dispositif légal en matière électoral de son pays, le député Pierre Mamboundou a fait une proposition de loi portant Protection des données à caractères personnelles (Biométrie) adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale et qui attend d’être adoptée par le Sénat. Il est aussi l’auteur de la loi organique portant organisation de la Haute Cour de Justice en République gabonaise adoptée par l’Assemblée nationale gabonaise en 2009.

Le 31 novembre 2006, Pierre Mamboundou a déposé trois plaintes contre les ministres André Mba Obame alors ministre de l’Intérieur, René Ndemezo’o Obiang porte-parole du gouvernement et Paul Toungui, ministre de Finances pour tentative de cession d’une partie du territoire national24 suite aux accusations portées contre eux par la presse selon laquelle ils auraient négocié la vente de l’îlot Mbanié, potentiellement riche en pétrole, à un pays frontalier du Gabon. Certains journaux de la presse écrite ayant rapporté les faits tel le quotidien d’information générale L’Union ou l’hebdomadaire Le crocodile déclarant même être à mesure de présenter les preuves de leurs accusations. Suite à sa plainte, Pierrette Djouassa procureur près la Cour de Cassation s’est refusée de déclencher l’action publique.

Consulté en février 2011, par le Chef de l’Etat Ali Bongo sur l’affaire Mbanié25, il défend la position selon laquelle l’île Mbanié est gabonaise et dit s’appuyer sur une convention signée en 1900 par l’Espagne et la France qui reconnait à la France la souveraineté sur les îlots Mbanié, Conga et Cocotiers laquelle France les rétrocéda à son ancienne colonie gabonaise au moment de son indépendance en 1960. Ladite convention, selon Pierre Mamboundou, fut ratifiée en 1901 par le parlement français et confirmée en 1974 par un accord entre le Gabon et la Guinée équatoriale signé par les Présidents Omar Bongo et Macias Nguéma grâce à la médiation des présidents Mobutu du Zaire et Marien Ngouabi du Congo.

A la suite suite des consultations menés à Libreville, Pierre Mamboundou est invité par Ali Bongo à intégrer la délégation gabonaise qu’il doit conduire au siège de l’ONU à New York du 24 au 25 février 2011 pour mener les discussions pour le compte du Gabon face à la partie équato-guinéene qui elle aussi revendique la souveraineté de l’ile Mbanié.

En tant que député, Pierre Mamboundou s’est opposé devant le Conseil d’État à la privatisation de la société Gabon Télécom finalement cédée à Maroc Télécom, jugeant le contrat de cession léonin et identifiant six causes de nullité :

Nullité tirée de l’inexistence du prix
Nullité tirée des modalités de paiement
Nullité tirée de la condition potestative résultant de l’insertion d’une clause léonine, d’un pacte léonin rompant l’égalité des parties devant la convention
Nullité tirée de la convention d’arbitrage
Nullité tirée de la violation du code du travail
Nullité tirée la confidentialité de la Convention de cession.

Il fut d’ailleurs empêché de s’exprimer sur le sujet dans l’hémicycle par Guy Nzouba-Ndama, président de l’Assemblée nationale gabonaise.

Pierre Mamboundou a demandé et obtenu l’augmentation de la participation de l’État gabonais au capital de la compagnie minière de Bélinga (COMIBEL). Il a dénoncé la privatisation de l’Office des Chemin de fer Transgabonais (OCTRA) ainsi que liquidation de la compagnie nationale Air Gabon dont il a défendu la cause des 1200 licenciés. Il s’est également battu pour la revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) et pour l’augmentation du point d’indice à partir duquel est calculé le revenu mensuel des fonctionnaires gabonais.

En 2009, il a appelé à la révision du contrat de concession de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) au groupe français Véolia. Il souhaite à cet effet que soit augmenté le capital de la SEEG pour permettre l’entrée au capital d’un opérateur spécialiste de la fourniture d’électricité afin d’améliorer les prestations offertes aux populations.

Il s’est à nouveau porté candidat à la présidence de la république du Gabon le 19 juillet 2009 après le décès d’Omar Bongo Ondimba, survenu le 8 juin 2009 en Espagne. Soutenu par une coalition de cinq partis réunis au sein de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR), il promet entre autres la restauration de l’autorité de l’État ainsi que la réduction de son train de vie, la suppression d’institutions dont l’existence n’est pas indispensable au bon fonctionnement du pays, la scolarité obligatoire et gratuite de six à seize ans, la généralisation des allocations d’études de l’enseignement supérieur et des allocations familiales, les soins de bas gratuits sur toute l’étendue du territoire30. L’élection a eu lieu le 30 août 2009 et il a été classé deuxième selon les résultats officiels avec 25,64 % des suffrages exprimés. Il se proclame cependant vainqueur avec 39,15 % et met au défi ces adversaires de produire les procès verbaux de bureaux de vote prouvant le contraire mettant à disposition de la presse les siens31. Le 3 septembre 2009, alors qu’il prenait part à un sit-in devant le siège la commission électorale du Gabon pour réclamer que soit proclamés les « vrais résultats sortis des urnes », il fut de nouveau l’objet d’une tentative d’assassinat orchestrée par un bataillon d’élite de l’armée gabonaise. Il fut grièvement blessé avant d’avoir pu être évacué par sa sécurité rapprochée.

Le 27 septembre 2010, alors qu’il se trouve depuis quatre mois à Paris pour des raisons de santé, Pierre Mamboundou y rencontre Ali Bongo Ondimba en tête à tête. C’est leur première rencontre depuis l’élection présidentielle contestée du 30 août 200935. Il achèvera son séjour à Paris le 21 novembre 2010. Arrivé à Libreville le même jour, il est accueilli par une foule de plusieurs milliers de militants enthousiastes s’étant rendue massivement à l’aéroport international Léon Mba de Libreville à l’appel de son parti36. Dans son allocution à la presse il remercie le gouvernement français de s’être occupé de ses soins ainsi que le Président Nicolas Sarkozy qui l’a invité au cours d’un tête-à-tête à venir se faire soigner au Val-de-grâce à Paris37. Il invite également le peuple gabonais à le soutenir ainsi que sa coalition dans les décisions importantes qu’ils devront prendre.

Il entame une tournée dans la province de l’Estuaire par un meeting au carrefour charbonnages dans le Ier arrondissement de Libreville au cours duquel il plaide à nouveau pour l’instauration des données biométriques dans la confection du fichier électoral pour plus de transparence38.

Foot – CAN 2013 (Q) La formule change

29 octobre, 2011
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A quelques heures du tirage au sort de la phase finale de l’édition 2012, qui se tiendra en janvier prochain, la Confédération africaine (CAF) a annoncé samedi un changement d’envergure pour la prochaine édition, en 2013. Les qualifications se dérouleront de la façon suivante : désormais, les équipes engagées disputeront des matches aller-retour à élimination directe pour pouvoir tenir un calendrier sur un an. Les 14 vainqueurs de ce premier tour et les 16 équipes qualifiées pour la CAN 2012 disputeront ensuite après un tirage au sort un deuxième tour en aller-retour à élimination directe (30 équipes). Les quinze vainqueurs et l’Afrique du Sud seront alors qualifiés pour le tournoi final. A partir de l’année prochaine, la compétition sera organisée toutes les années impaires.
Le tirage complet
Tour préliminaire:
Seychelles-Swaziland
Sao Tome/Principe – Lesotho

Premier tour:
Ethiopie – Bénin
Rwanda – Nigeria
Congo – Ouganda
Burundi – Zimbabwe
Algérie – Gambie
Kenya – Togo
Sao Tome/Principe ou Lesotho – Sierra Leone
Guinée Bissau – Cameroun
Tchad – Malawi
Seychelles ou Swaziland – RD Congo
Tanzanie – Mozambique
Centrafrique – Egypte
Madagascar – Cap Vert
Liberia – Namibie

Gabon : La CONASYSED déplore des «fraudes massives au bac 2011»

12 juillet, 2011
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Alors que les autorités de l’Education nationale assurent qu’aucun cas de fraude n’a été enregistré depuis le début des épreuves écrites du baccalauréat 2011, le 4 juillet, la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED) indique qu’il n’en est rien. Dans leur communiqué daté du 6 juillet, livré ici in extenso, les enseignants de la Conasysed évoquent des fuites d’épreuves et relèvent «l’interpellation de plusieurs élèves dans les différents centres d’examen de Libreville».
COMMUNIQUE DE PRESSE

FRAUDES MASSIVES AU BAC 2011 AU GABON

Depuis un certain nombre d’années dans notre pays, les organisations syndicales membres de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED) ont dénoncé par anticipation, entre autres récriminations faites aux autorités gabonaises chargées de l’Education Nationale, l’organisation des Examens de fin d’année, l’impréparation, l’amateurisme et l’incompétence des agents choisis pour une tâche d’une aussi haute importance pour le Pays. Le Ministre Moundounga préférant, pour tenter d’éviter les professionnels en la matière regroupés au sein de la CONASYSED, le copinage, l’ethnicisme et surtout l’appât de l’argent et des promesses de promotions diverses. Du coup, on tombe malheureusement dans le ridicule, préjudiciable pour le pays tout entier.
Dans cette logique, les examens de la présente année académique n’échappent pas à cette triste et honteuse tradition.

En effet, débutées depuis lundi 04 juillet 2011, les épreuves du baccalauréat d’enseignement général se caractérisent une fois de plus, et comme les précédentes années, par des fraudes massives. Pour preuves, et notamment dans les matières telles que la philosophie en Série B, où le sujet de type 1 intitulé «faut-il suivre la nature ou en devenir le Maître ?» était déjà en circulation plusieurs semaines avant l’examen, et traité dans plusieurs établissements du pays. C’est le cas du Groupe Scolaire EPI où l’intégralité de l’Epreuve d’Histoire-Géographie était connue d’avance, et même dans l’ensemble du pays, avant même le déroulement effectif de ladite épreuve, et ce malgré le remplacement séance tenante du sujet de type 1 en Histoire. Finalement le nouveau sujet a été dicté aux élèves cinq (5) minutes après le début de l’épreuve. Tous les autres sujets sont restés inchangés.

Et l’on a pu enregistrer l’interpellation de plusieurs élèves dans les différents centres d’examen de Libreville, dont douze (12) au Lycée National Léon MBA, cinq (5) au Lycée Paul Indjendjet Gondjout (Ex Lycée d’Etat) pour l’épreuve d’Histoire Géographie, et trois (3) élèves pour l’épreuve de Mathématiques au Lycée d’Application Nelson Mandela, pour ne citer que ces cas. La liste n’est pas exhaustive.

Devant cette situation alarmante, le Ministère de l’Education Nationale refuse toujours d’admettre lesdites fraudes qui mettent une fois de plus à nu son incapacité avérée à organiser des examens crédibles au plan national.

C’est d’ailleurs au regard de ces turpitudes que la CONASYSED a refusé une fois de plus de prendre part à cette grosse mascarade de cette année.

Nous interpellons le Chef de l’exécutif pour qu’il se penche sérieusement sur la situation qui prévaut au sein de ce département ministériel sensible pour l’avenir de la Nation et demandons l’annulation pure et simple des examens pour crédibiliser ce diplôme vis-à-vis de nos partenaires.

Gabon:education ,les resultat du BEPC.38 % de réussite au BEPC 2011

9 juillet, 2011
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leministremoundounga420x190.jpg Avant la proclamation solennelle des résultats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) session 2011, prévue le 9 juillet dans chaque centre d’examen, le ministère de l’Education nationale vient de dévoiler les statistiques de cet examen. En effet, sur 35645 candidats dans tout le pays, 16656 ont décroché leurs diplômes, soit un taux de réussite national de 38,31%.

C’est la province de la Nyanga qui décroche la timbale avec 425 diplômés sur 915 candidats, soit 46,45% de réussite. La deuxième de la classe est l’Estuaire avec 8609 brevetés sur 21250 candidats, soit 40,51%. Au troisième rang arrive le Woleu-Ntem avec 958 diplômés sur 2499 candidats, soit 38,34% de succès. La quatrième est l’Ogooué-Maritime avec 38,06% de réussite, soit 975 brevetés sur 2562 candidats.

Viennent ensuite la Ngounié (35,59%) et le Moyen-Ogooué (33,77%), soit respectivement 737 diplômés sur 2071 candidats, et 411 brevetés pour 1217 postulants. Le Haut-Ogooué fait office de septième avec un score de 31,50 %, autrement dit 952 diplômés pour 3022 candidats. Avec ses 1069 candidats pour 334 brevetés, soit 31,24%, l’Ogooué-Lolo est avant dernière. La queue de peloton est l’Ogooué-Ivindo qui totalise un taux de réussite de 24,52%, soit 255 diplômés pour 1040 candidats.

Alors qu’on est encore très loin de l’excellence prônée par le ministère de l’Education, et même le président de la République avant lui, la direction générale des examens et concours s’est réjouie du regain du pourcentage enregistré cette année, alors qu’en 2010 seuls 9389 étaient admis sur 33024 candidats, soit 28,43%.

«Cette amélioration de 10 points du taux de réussite au BEPC est à mettre au crédit des enseignants et équipes d’encadrement multiforme qui, durant toute l’année scolaire qui s’achève, se sont investis, avec abnégation, expertise avérée et esprit citoyen, à apporter le meilleur d’eux-mêmes pour améliorer le rendement scolaire et ainsi restaurer la confiance qui devrait être accordée, par l’opinion nationale, à l’école gabonaise et à l’enseignant gabonais, tout en redonnant de la crédibilité internationale aux diplômes d’Etat délivrés au Gabon», indique un communiqué de cette direction, publié ce 8 juillet dans le quotidien Gabon Matin.

«C’est progressive recrédibilisation de l’école gabonaise et de l’enseignant gabonais, longtemps perdue, est également à mettre à l’actif de tous les enseignants et autres personnels enrôlés dans l’organisation de l’examen, les corrections et les différents jurys (…) Nous nous félicitons également que le gouvernement ait mis tout en œuvre pour préserver les jurys, des pressions multiples, qui par le passé, dénaturaient la réalité des résultats et plongeaient, d’année en année, le système éducatif, dans une sorte de précipice sans fin», poursuit le texte.

En attendant les résultats du baccalauréat, la direction générale des examens s’est également félicitée de l’amélioration taux de réussite du Certificat d’études primaires (CEP), dont la proclamation est fixée au 12 juillet, qui est passé de 56,79%, en 2010, à 60,40% cette année.

Gabon : L’Internationale de l’Education. le manque de considération entraîne de telle comportement.

3 juillet, 2011
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Face à ce qu’elle qualifie de «répression antisyndicale» de la part du ministère gabonais de l’Education nationale, l’Internationale de l’Education (IE) a adressé, le 1er juillet, une lettre au président Ali Bongo. Dans son courrier, la plus grande fédération mondiale des syndicats du secteur de l’éducation exhorte le chef de l’Etat à instaurer «très rapidement au Gabon un véritable cadre formel de dialogue social, qui contribuerait à répondre aux justes revendications des syndicats de l’enseignement et aux exigences que porte un système éducatif public de qualité», sous peine d’une «plainte formelle contre le gouvernement gabonais.»Monsieur Ali BONGO ONDIMBA
Président de la République Gabonaise
Libreville
GABON

Bruxelles, le 1er juillet 2011

Objet : Violation des droits syndicaux des enseignants gabonais.

Monsieur le président de la République,

Le premier axe de votre programme politique en accédant à la magistrature suprême de votre pays était de consolider l’Etat de droit au Gabon.

Cet objectif devrait s’accorder avec le libre exercice des droits syndicaux, reconnus comme des droits humains au titre de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et par les conventions internationales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), ratifiées par le Gabon.

Ces droits et libertés syndicaux comprennent notamment le droit à la sécurité des militantes et militants syndicaux et leur liberté d’opinion et d’expression, le droit à la formation et au libre fonctionnement des organisations syndicales, la protection contre la discrimination antisyndicale et le droit de négociation collective.

En plus des normes internationales précitées, les droits syndicaux sont par ailleurs reconnus et protégés au Gabon par un ensemble de texte comprenant :

• la Constitution de la République,

• la loi 18/92 du 18 mai 1993 fixant les conditions de constitution et de fonctionnement des organisations syndicales des agents de l’Etat,

• la loi 01/2005 du 04 février 2005 portant Statut Général de la Fonction Publique,

• la loi 08/91 du 26 septembre 1991 portant Statut Général des Fonctionnaire,

• la loi 20/92 du 08 mars 1993 fixant les statuts particuliers des fonctionnaires du secteur éducation.

Monsieur le président de la République,

Nous regrettons qu’en dépit du bon sens qui a caractérisé le législateur et le peuple gabonais en adoptant les textes de loi cités ci-dessus, votre gouvernement, notamment le Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique, de l’Innovation et de la Culture, porte atteinte à l’esprit et à la lettre des dispositions pertinentes des lois qui promeuvent et protègent les droits et la liberté syndicaux.

En effet, les actes qu’il ne cesse de poser nous laissent croire qu’il tient pour des adversaires politiques à éliminer les leaders des syndicats représentatifs du secteur de l’enseignement.
Depuis son arrivée à la tête de ce département en octobre 2009, la presse et les média, de même que nos collègues, révèlent que la répression antisyndicale semble être sa marque de fabrique. Ainsi, les syndicats regroupés au sein de la CONASYSED et leurs adhérents sont-ils, de sa part, l’objet d’une chasse implacable, en violation flagrante des prescriptions réglementaires, des dispositions législatives et des engagements internationaux auxquels le Gabon a librement souscrits.

Le paroxysme de cette inadmissible répression se manifeste, entre autres choses, par la suspension arbitraire et illégale des salaires des enseignants regroupés au sein du Syndicat des Enseignants Contractuels de l’Etat Gabonais (CECEG), et de ceux regroupés au sein de la Convention Nationale des Syndicats du Secteur Education (CONASYSED).

Ces enseignants ont par ailleurs été traduits en Conseil de Discipline dont les décisions sont toujours attendues six mois après sa tenue, en totale violation des prescriptions en la matière. Toutes ces sanctions infondées, prises sous le fallacieux prétexte du non respect de la note circulaire n° 01418 du 16 novembre 2009, portant sur une conception erronée du service minimum par le Ministre, et assortie d’intimidations et de menaces injustifiées, bafouent les conventions 87, 98, 151, et 154 de l’OIT, que le Gabon a ratifiées et qui, de fait, rendent nulle la circulaire en question.

Nous voudrions également dénoncer ici le caractère liberticide de l’arrêté N°269/PM du 25 février 2010, qui ouvre la voie au flicage et au fichage des militants syndicaux ; situation qui ne peut correspondre à votre volonté tant de fois affirmée de faire du Gabon un Etat de droit.
Au regard de ce qui précède, l’Internationale de l’Education (IE), la plus grande fédération mondiale des syndicats du secteur de l’éducation, représentant plus de 30 millions d’employés appartenant à près de 400 syndicats affiliés répartis dans 170 pays et territoires, et dont sont membres le Syndicat de l’Education Nationale (SENA) et la Fédération des Syndicats des Enseignants de l’Education Nationale (FESEENA), condamne avec vigueur toutes les sanctions arbitraires qui pèsent sur les leaders syndicaux au seul motif qu’ils demandent à votre gouvernement le respect des engagements pris dans le cadre des protocoles d’accords des 13 et 14 décembre 2009, et qui ont force de loi.

Monsieur le président de la République,

A la suite du Médiateur de la République qui vous a saisi par correspondance en mars dernier sur le même sujet, et eut égard à la gravité de la situation que nous venons de décrire, nous sollicitons de votre très haute bienveillance la levée immédiate des sanctions qui frappent et pénalisent injustement les leaders et les enseignants regroupés de la CONASYSED.

Nous voudrions que sous votre autorité s’instaure très rapidement au Gabon un véritable cadre formel de dialogue social, qui contribuerait à répondre aux justes revendications des syndicats de l’enseignement et aux exigences que porte un système éducatif public de qualité pour tous vos compatriotes, au moment où partout dans le monde, et particulièrement en Afrique, les peuples réclament plus de démocratie et une gouvernance respectueuse des droits fondamentaux reconnus à tout être humain.

L’IE, si votre gouvernement persiste sur la voie de la répression antisyndicale par la violation flagrante et répétée des droits et principes fondamentaux au travail, se réserve la possibilité d’entreprendre une campagne d’information de la communauté internationale, y compris les institutions du système des Nations Unies et de l’Union Européenne, sur la situation actuelle et les menaces qu’elle représente pour la justice sociale, la paix civile, l’Etat de droit et la démocratie.

Nous croyons qu’il n’est pas utile d’en arriver à ces actions qui nuiraient à l’image de votre gouvernance et de votre pays.

Comptant donc sur votre sollicitude et votre détermination à faire du Gabon un véritable Etat de droit, nous vous prions de recevoir, Monsieur le président de la République, l’assurance de notre très haute considération. En outre, si nos collègues du SENA et de la FESEENA le demandaient, nous saisirions le Comité de la Liberté Syndicale du Bureau International du Travail (BIT), pour une plainte formelle contre le gouvernement gabonais, pour les mêmes motifs.

Fred van Leeuwen
Secrétaire général

Education:l’épreuve du concours d’entrée en 6éme

29 juin, 2011
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Libreville, 27 juin (obiang.unblog.com) – Plus de quarante cinq mille (exactement 45.568) candidats, dont 22.983 sont dans la seule province de l’Estuaire planchent depuis ce lundi sur les épreuves du concours d’entrée en 6ème.
Pour cette session 2010-2011, ce sont 244 centres d’examen qui ont été mis en place par le ministère de l’éducation dans l’ensemble du pays, pour 80 dans la province de l’Estuaire, afin de mener à bien cet examen qui permet aux plus jeunes de passer du cours primaire au cours secondaire.
Selon les instructions du directeur des concours, Guy Robert Binouma, chaque candidat à cet examen se devait d’être identifié avant son accès dans un centre d’examen. Ce qui devait réduire d’une part les cas de fraudes et d’autre part sécuriser les candidats.
Le Concours d’entrée en 6ème se tient au lendemain des épreuves du certificat d’étude primaire élémentaire (CEPE) qui s’est achevé vendredi sur tout le territoire national.

Gabonais nous sommes Gabonais nous resterons.

26 juin, 2011
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jeunes penseurs du changement et la démocratie La jeunesse consciente de l’importance de la formation des gabonais que nous sommes . s’adressent en ses mots distingué aux haut représentant de l’etat Gabonais; et aux hauts dirigeants de la republique Gabonaise ,de bien vouloir prendre conscience des multiples revendications de la jeunesse abandonnées à elle même.
Nous interpellons le gouvernement Gabonais plus précisément le ministère de la planification ,de l’emploi de l’économie et des finances et le service des bourse et stage et… que la jeunesse attend énormément de Votre soutien morale, financier et sécuritaire afin de pouvoir nous sortir de cette précarité qui semble être impossible. empoisonnent nos vies quotidiennement.

CE QUE NOUS REVENDIQUONS:

Nous demandons des stages dans notre pays a tout et aussi du travail

Nous demandons a ce que le service dépendant et indépendant des bourse et stages puisse trouver des bourse a ceux qui en mérite. tout en tenant compte des documents déposes par tout citoyen Gabonais dans les administrations respectives.
jusqu’aujourdhui nous ne pouvons pas confirmer que le système a changé mais qu’ils y a us amélioration dans une formes plus responsable.
.
Nous vous demandons Excellence de bien vouloir trouver des solutions favorable concernent le taux des jeunes Gabonais diplômé sans emploi.
Conformément au projet de société du président de la république S.E. Ali Bongo Ondimba dans l’axe 3 a 9 pour un avenir en confiance nous vous demandons cordialement de bien vouloir agréer nos demandes.nous vous remercions.

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