jeunes penseurs du changement et la domocratie(J.P.C.D)est un mouvement panafricains

Ce qui nous unis est plus fort que Ce qui nous différentier; l'avenir est la gouvernance d’équipe qui est la gouvernance de responsabilité

Archive pour la catégorie 'culture generale'


Gabon:Discours de voeux du président de l’association des jeunes penseurs du changement et la democratie

26 décembre, 2012
culture generale, politique | Pas de réponses »

 

Chère adhérente/Cher adhérent/Chers adhérents

Gabon:Discours de voeux du président de l'association des jeunes penseurs du changement et la democratie dans culture generale wallpaper-bonne-annee-2013-et-meilleurs-voeux-1280x800-300x187Une fois encore,  pour les traditionnels vœux de fin d’année., Nous avons réduit les coûts de façon significative en mutualisant de nombreux services

Toute l’année, je représente chacun d’entre vous et je suis toujours heureux de vous rencontrer chaque fois que nous avons put nous voire et échanger nos idées de manière synergique .Cette année, l’association avait pour projet essentiel de ré dynamiser le groupe des jeunes en les forment  sur les taches avenir et  les mode de fonctionnement de l’association. Je suis heureux de constater que la mission qui nous a été donnée prend la même importance…

L’association  gabonaise des jeunes penseurs du changement et la démocratie et moi-même vous présentons tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, ainsi qu’à vos proches.Que celle-ci vous apporte bonheur, santé, joies familiales et réussites professionnelles.Je souhaite que notre association vous apporte toute satisfaction dans l’activité que vous pratiquez et vous comptez parmi nos plus fidèles adhérents encore de nombreuses années, ainsi que pourquoi pas, tous les membres de votre famille et vos amis intéressés par nos activités.J’espère que les efforts à améliorer le cadre de notre association/ à fournir un matériel plus modernes/ à créer de plus en plus de spectacles/ etc/ répondent à vos attentes et vos demandes et reste à votre disposition pour écouter toutes suggestions en ce sens. Que cette année associative soit pleine de joies, de rencontres et d’échanges et encore plus agréable à vivre que les précédentes. En vous renouvelant tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, je vous prie d’agréer, Chère adhérente/Cher adhérent/Chers adhérents, l’assurance de mes salutations les meilleurs

Vive la paix d’esprit,vive la jeunesses consciente et vive le changement et la démocratie gabonaise je vous remercie!

Pr:Obiang Pantaleon harold

paroles des jeunes democrate!

25 octobre, 2012
culture generale | Pas de réponses »

cher compatriote!

dans l’espoir de trouver des solutions a propos de nos appareils nous vous demandons de bien vouloir nous excuser pour le retard constater par nos lecteur sur la lenteur de l’information,tout comme nous profitons de cet occasion a félicité les membres de se mouvement toujours très actif et sans relâche,

cher frère,sœur,ami(e)s et connaissance,partisan du changement de la  démocratique et des mentalités  bonjour!

merci d’être toujours resté fidèle dans l’attente de nouvelle informations.Merci encor pour vos encouragement et soutien moral.

Nous sommes peut être en retard sur certain point d’information mais non sur la volonté d’émerger en toute sécurité et non comme certain le prennent comme slogan!

pour se qui est de la vérité qu’on ne vous mente pas qu’ils suffis d’avoir des diplômes pour mérité les services dus de l’État que j’explique par l’obtention du bac sensée permettre au gabonais d’avoir une bourse d’étude ,pour les cas des diplômer supérieure(BTS,licence,master etc…….)que les diplômes ne suffisent plus pour être méritent au Gabon.

EN écoutent la république bananière nous avons l’ère d’être empoisonner par nos représentent politique et cadre administrative,

nous avons suivis et ne saisons de suivre les discours du président de la république s E Ali bongo omdimba sur la distribution des richesses et la justice pour tous!sans oublier ses mots pour ne pas dire propos du chef très pertinent en disent que:je ne serais jamais alaise sans avoir constate que le peuple gabonais vie plus ou moins bien!

A cela nous nous posons bien des questions de savoir si la politique ne se limite que sur des propos tenus lors des campagnes ou des propositions?

Si notre président gabonais a une équipe de communication a même de le faire suivre ses discours chaque fois tous les deux mois pour se rendre compte des erreurs souvent pas conseille par ses conseiller?

Si le président de la république est entourer des amoureux du pays ou des amoureux politique ;et  avantages politiques?

par ce que nous comptons Trois ans de magistrature et le peuple ne c’est toujours pas retrouver en fonctions du programme voté!nous sommes des intellectuels  d ou nous ne votons pas le candidat mais son programme.

Que nous propose a nouveau le gouvernement, que propose t ‘ils au gabonais former et sans relations pour accéder a un poste  mérité en fonction des formation?

Que devons nous faire pour les diplômer que nous sommes et qui ne trouve pas leurs compte dans les corps habiller(militaire,policier,gendarme,para commandos etc…….)?PAR CE QUE NOUS AVONS  FAIT DE NOMBREUX CONSTAT SUR L’EMBAUCHE AU GABON ET POUVONS EN DÉDUIRE QUE LE SEUL SECTEUR au Gabon qui en boche dans le désordre sont bien ceux cité .

Devons nous vivre une époque du Congo Kinshasa sous l’ers de mouboutou ou tous les universitaires et illettré se sont transformer en solda?

Nous ne voulons pas être marginalise de la sorte qu’on donner l’opportunité a chacun d’exercer celons les critère de sa  formation!et qu’on arrête de mettre l’intox sous prétexte que les compatriote qui vont a l’étranger pour les études une fois terminer décide de rester travailler ou ils sont!es les vrais raisons qui poussent  nos compatriotes de resté bien loin du pays? NOUS POUVONS DIRE NON!  ET CONFIRMER QUE SE SONT LEURS ENFANTS QUI VIVENT LONGTEMPS HORS DU PAYS JUSQU’À SE QUE LEURS PARENT PENSE A LEUR SUCCESSION ET RENTRE AU PAYS POUR QUE DANS DEUX OU TROIS ANS ILS GOUVERNE!

Nous ne sommes pas dupe!nous connaissons l’histoire de notre pays et refusons d’être abrutis par se qui pense être des dieu du banditisme! tout est truqué même des petites élections quelconque.

SI NOUS DEVONS MOURIR PAUVRE ET DIGNE NOUS L’ACCEPTONS QUE D’ÊTRE PIÉTINER PAR DES MÉCRÉANTS!

MERCI ET A BIENTÔT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

Sénégal: la voie du sous développement! inconcevable mais que dire?

29 novembre, 2011
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Nous parlons de lutte contre la pauvreté,de mal nutrition,Nous crions famine et sans saisse demandons de l’aide national et internationale .au regard de tous se qui se manifeste pour toute ses bonne raisons, a cela s’ajoute la santé et dans  la lutte contre le tabagisme.

Nous sommes très consterner de constaté qu’au Senegal ,au lieu de baisse les prix sur les produits alimentaire comme le riz,la farine de blé de Mais etc….

a dakar parcontre contairement aux autre pays du monde ;fait son exception en diminuant le paquet de cigarette  de marlboro a 400f.quel désastreSénégal: la voie du sous développement! inconcevable mais que dire? dans culture generale Marlboro-300x267 !au pauvre peuple victime

L’affaire Bourgi: l’enquet classée sans suite

19 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

 

Robert Bourgi a accusé dimanche Jacques Chirac et son ex-Premier ministre Dominique de Villepin d’avoir perçu de ses mains des sommes en liquides provenant de plusieurs présidences africaines. Un financement occulte évalué par l’avocat à « 20 millions de dollars » qui, s’il était avéré, ferait trembler la république. L’ancien président français a aussitôt porté plainte pour diffamation.

Mis à jour à 12h51

Robert Bourgi serait-il passé de porte-valise de la France-Afrique à porte-flingue de la Sarkosie ? L’intéressé dément vigoureusement, prétendant n’être « mandaté par personne ». Il n’empêche : ses « révélations » incendiaires dans le dernier Journal du dimanche au sujet des montagnes de cash que Jacques Chirac et Dominique de Villepin auraient perçues de la part de plusieurs présidents africains sont propres à « cramer » littéralement les espoirs de la Chiraquie à la présidentielle de 2012.

Selon Bourgi, le système de financement politique occulte dont il a avoué être un acteur sous Chirac a existé aussi sous les présidences précédentes, Pompidou, Giscard d’Estaing et Mitterrand. Jacques Chirac a aussitôt porté plainte pour diffamation, tandis que son ancien secrétaire général et Premier ministre – dont on sait qu’il allait bientôt annoncer sa candidature pour 2012 -, indique qu’il le fera prochainement. Peut-être attend-il d’être sorti d’une autre affaire judiciaire – celle des listings de Clearstream dont le jugement en appel doit être prononcé mercredi prochain – pour se porter à nouveau en justice.

De quoi Robert Bourgi, 66 ans, les accuse-t-il exactement ? D’avoir tout simplement collecté par son intermédiaire entre 1997 et 2005 des fonds émanant  de chefs d’État africains – Omar Bongo Ondimba (Gabon), Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale), Abdoulaye Wade (Sénégal), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Blaise Compaoré (Burkina Faso) et Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), a-t-il précisé à France 2 dimanche. « Je n’ai aucune preuve, dans ce domaine-là, il n’y a aucune preuve, aucune trace », a cependant admis l’avocat lundi.

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Sommes considérables

« À chaque fois, Dominique de Villepin était présent », assure en outre Bourgi, qui parle de sommes considérables : « plusieurs dizaines de millions de francs ». « J’évalue à 20 millions de dollars ce que j’ai remis à M. Chirac et Dominique de Villepin », entre 1997 et 2005 a-t-il précisé lundi matin sur la radio française Europe 1. Mais Bourgi s’est dit « incapable » d’estimer le total des fonds africains collectés sous les présidents Pompidou, Giscard d’Estaing et Mitterrand.

Les propos de l’avocat sont – en partie seulement – confirmés par Mamadou Koulibaly, l’ex-numéro 2 du président ivoirien déchu Laurent Gbagbo. Celui-ci a affirmé dimanche à l’AFP que quelque « trois millions d’euros » avaient bien été transférés d’Abidjan à Paris pour financer la campagne pour la réélection de Jacques Chirac en 2002. M. Bourgi « a parfaitement raison », affirme Koulibaly, qui est toujours président de l’Assemblée nationale ivoirienne.

« Cela devait éclater un jour ou l’autre », a souligné à Paris un membre de l’entourage de Gbagbo en France. La réaction sénégalaise a en revanche été totalement à l’opposé, qualifiant d’« archi-faux »les propos accusatoires de Bourgi. « Je me demande qu’est-ce qui fait courir » Robert Bourgi ? a ajouté le porte-parole de la présidence Serigne Mbacké Ndiaye, insinuant que l’avocat franco-libanais pourrait être en service commandé.

« La république des mallettes »

Robert Bourgi, homme de l’ombre en général plutôt taiseux sauf pendant ses activités d’avocat, souhaite-t-il prendre les devants et se « couvrir » alors que le journaliste Pierre Péan s’apprête à publier La république des mallettes ? Possible. Dans ce livre-brûlot, l’auteur raconte avec luxe de détails les nombreuses rétro-commissions présumées qui auraient gravité autour de l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, ami de Villepin. Qui qualifie les faits énumérés dans l’enquête de « fantasmes », et les accusations de Bourgi d’« écran de fumée », de « volonté de salir la présidence Chirac ».

Bourgi, qui semble ne pas se soucier des retombées judiciaires à son endroit de ses propres déclarations, affirme avoir commencé son métier de « porteur de valises » de cash en mars 1997. « Le jour de l’enterrement de mon maître Jacques Foccart ». « Par mon intermédiaire », « cinq chefs d’État africains – Abdoulaye Wade, Blaise Compaoré, Laurent Gbagbo, Denis Sassou Nguesso et, bien sûr, Omar Bongo – ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002 », prétend notamment Bourgi.

Interrogé par RFI lundi sur ses déclarations chocs, Robert Bourgi s’est qualifié lui-même de « repenti », avouant avoir participé pendant des années au petit manège françafricain. « J’ai assisté M. Foccart dans cette partie que je qualifie de côté obscur de la Françafrique jusqu’à son départ en 1997. Et de 1997 à 2005, j’ai géré moi-même ce côté obscur de la Françafrique », a-t-il dit.

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Alain Juppé pas épargné

Même l’actuel ministre des Affaires étrangères, le chiraquien Alain Juppé, n’est pas épargné. « L’argent d’Omar Bongo a servi a payé le loyer pendant des années » de son club 89, accuse Bourgi qui, la main sur le cœur, prétend que s’il parle aujourd’hui, c’est pour « tourner la page du passé, un passé dont je ne suis pas très fier », dit-il. En clair, pour soulager sa conscience…

Une attaque qui paraît cependant bien basse pour le conseil de l’ancien président. Il est « scandaleux que M. Bourgi ait attendu que le président Chirac ne soit plus en mesure de se défendre pour soulager son âme délicate », a ironisé Me Veil, en allusion à la maladie dont souffre l’ex-chef de l’État, 79 ans en novembre.

Quand à la question de savoir si l’actuel président français, dont Bourgi est un conseiller officieux, est impliqué dans le système de financement politique occulte venant d’Afrique, Bourgi se montre très clair. Nicolas Sarkozy « m’a demandé de travailler pour lui, mais sans le système de financement par « valises » ».

De son côté, Michel de Bonnecorse, conseiller Afrique de Chirac, a pourtant assuré à Péan que Bourgi avait, avant l’élection présidentielle de 2007, déposé une mallette d’argent « aux pieds » de Sarkozy. « Il appartient aux autorités judiciaires de faire leur travail », a répliqué le ministre de l’Intérieur Claude Guéant. Le Parti socialiste, principal parti d’opposition, a demandé quant à lui l’ouverture immédiate d’une information judiciaire. Mais pour l’heure, aucune enquête n’est prévue, a précisé le parquet de Paris.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Affaire Bourgi : tempête sur la Françafrique | Françafrique : quand Bourgi règle ses comptes avec Chirac et Villepin | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Gabon : L’affaire des « biens mal acquis » se penche sur les dépenses du train de vie

13 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

L’ancien président du Gabon et sa famille ont dépensé des centaines de milliers d’euros en espèces pour l’achat de costumes, selon une enquête judiciaire à Paris pour détournement de fonds publics révélée par le Canard enchaîné.

«Le président gabonais Omar Bongo, mort en juin 2009 après 41 ans à la tête de cette ancienne colonie française, a dépensé 344.000 euros en espèces le 30 octobre 2007 pour l’achat de costumes de marque dans une boutique de luxe parisienne, montre une note de Tracfin, cellule anti-blanchiment de Bercy, versée aux dossiers des juges, selon l’hebdomadaire», peut on lire sur le site de l’hebdomadaire français « Le nouvel Observateur ».ujpdgfrance124506134784gros.jpglesmembresdelafamillebongoafranceville.jpgpaultoungui.jpgobopma.jpg1529668826.jpgarton21597f0cb.png709373497.jpg231042.jpg3ec287f4c1on4328.jpg404736421.jpggabonalibongoetsasoeurpascalinebongo.jpg5328196744761.jpg

«Son fils Ali Bongo, qui lui a succédé, a acheté en 2010 pour 88.000 euros de costumes à Pape N’Diaye, couturier renommé, et les factures ont été réglées par un tiers, selon une autre note de Tracfin», indique le site.

«Une troisième note de Tracfin montre que Pascaline Bongo, fille aînée d’Omar Bongo, a acheté en mars 2009 pour plus de 158.000 euros d’Armagnac. Sa demi-sœur Flore a dépensé 1.037.500 euros entre avril 2010 et avril 2011, relève aussi Tracfin», selon Thierry Lévêque, auteur de l’article.

Les juges ont obtenu au total la transmission de 11 notes dans lesquelles cet organisme officiel que les banques doivent obligatoirement informer faisait la liste des dépenses suspectes.

«L’hypothèse de l’instruction française est que les fonds proviennent de détournement de fonds publics de ces Etats africains. Les responsables concernés le nient et voient l’enquête comme une atteinte à la souveraineté de leurs pays», indique nouvelObs.com.

Une première phase de l’enquête en 2007 avait recensé 39 propriétés immobilières de luxe et 70 comptes bancaires détenus par la famille Bongo et ses proches, 24 propriétés et 112 comptes bancaires pour la famille Sassou N’Guesso, président du Congo-Brazaville.

Cette instruction déclenchée contre l’avis du parquet par un arrêt en 2009 de la plus haute juridiction française vise les biens détenus en France et les dépenses de plusieurs chefs d’Etat de pays africains stratégiques pour la France.

L’instruction s’alimente régulièrement de nouveaux éléments, comme dernièrement une note des Douanes de mars 2011 montrant que Théodorine Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, a affrété en 2009 un avion ayant fait escale en France avec à son bord 26 voitures de luxe, dont sept Ferrari et cinq Bentley. Il a aussi été découvert qu’il avait dépensé 18 millions d’euros lors de la vente aux enchères de la collection d’Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé en mars 2009.

Nous sommes sans ignorer ,que ses détournement et ces acquisition des terres en ses lieux, était bien sous autorisation du système politique, sécuritaire, et bancaire de la république française.
Nous somme serte des Gabonais a la recherche d’un patrimoine sortis de nos terre, pour mouvais usage, et se retrouve comme suite sans solution de rapatriement . Mais Nous demandons aux responsable de cette haute trahisons bien organiser;que des lords ou le plan était qu’ils remplisse leurs banque avec les sous de nombreux plombeurs du continent noir!et faire  deux, cette grande république : la FRANCE!.

aujordhui, comme depuis toujours, nous savons que la république française a été au centre de nos problèmes.et se trouve un autre moyen de rentabilisé  leurs presse, qui ne saisse  de vendre et diffuser des spéculation.nous voulons des actions concrète et non des sujets médiatiser.Nous vous remercions!

 

jeunes penseurs du changement et la démocratie

Gabon -division total de L’opposition avant les législatives du 17 décembre

4 novembre, 2011
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L’enjeu est de taille pour ces premières législatives depuis l’élection en 2009 à la présidence d’Ali Bongo Ondimba, dont la victoire avait été contestée par l’opposition et suivie de troubles à Port-Gentil (sud).

Le Parti démocratique gabonais (PDG), l’ancien parti unique fondé par Omar Bongo, président du Gabon de 1969 à son décès en 2009, dispose d’une majorité écrasante à l’Assemblée élue en 2006.

Face à cette majorité, l’opposition peine à faire front commun.

« Il y a d’un côté un bloc qui ne part pas (aux élections) et un bloc dans lequel il y a deux tendances », résume André Kombila, figure de l’opposition qui fait partie de la coalition de partis ayant appelé la population gabonaise « à s’opposer et à empêcher l’organisation des élections ».

Le premier bloc comprend l’Union nationale (UN), un des deux grands partis de l’opposition, dissous en janvier par les autorités après l’autoproclamation par André Mba Obame comme « président élu du Gabon » ainsi que des petits partis sur la même ligne.

Le deuxième bloc, celui qui se divise, comprend l’autre principal parti de l’opposition l’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou, décédé le 15 octobre, et qui se cherche un leader depuis la disparition de celui-ci.

« En gros, nous sommes 12 partis et demi (la moitié de l’UPG) à ne pas y aller. La moitié de l’UPG qui veut y aller sont les élus et anciens élus qui ne veulent pas perdre leurs avantages », ironise le Pr Kombila.

Thomas Ibinga, porte-parole de l’UPG, a lui signé mercredi le manifeste de l’opposition s’opposant au scrutin, confiant qu’il s’en « tenait à la ligne du parti » décidée du vivant de Mamboundou: « Pas de biométrie, pas d’élection ».

Jeudi, s’appuyant sur un vote, le secrétaire exécutif de l’UPG Mathieu Mboumba Nziengui est allé lui dans le sens opposé affirmant que l’UPG « prendra part aux législatives ».

l’UPG « va imploser »

Symbole de la division régnant au sein du parti, ce vote à bulletin secret au sein du secrétariat exécutif a donné le résultat suivant: 16 en faveur de la participation, 13 contre, une abstention.

Fidèle Waura, secrétaire général du parti, souligne lui: « Quand un parti vote sur un sujet, on se plie à la décision du vote ou on s’en va ».

M. Nziengui reconnaît que l’UPG traverse « une période de turbulences » et a est « fortement secouée par la disparition de son président ».

« Le combat mené par le président Mamboundou au niveau de la transparence électorale, de la biométrie et de l’Etat de droits ne pourra être conduit à son terme que si l’UPG est représentée à l’Assemblée », ajoute M. Mboumba Nziengui.

Un proche de l’UPG confie de manière anonyme: « C’est dommage, le parti (l’UPG) va imploser. Tout ce que Mamboundou a mis 20 ans à construire est réduit à néant ».

D’autres leaders importants de l’opposition ont créé la surprise en annonçant leur participation après avoir milité pour le report.

C’est le cas de Louis Gaston Mayila, président de l’Union pour la nouvelle république (UPNR), ancien ministre de l’Intérieur et ayant soutenu Mamboundou à la présidentielle, qui estime: « Tout bien considéré, la politique de la chaise vide n’a jamais été payante pour personne (…) Ce mode (d’expression) remet le pouvoir et l’avenir du pays entre les mains des autres ».

L’ancien ministre Pierre Maganga Moussavou, qui réclamait également le retrait, a lui proposé que l’opposition présente un candidat unique dans chacune des 120 circonscriptions.

« On savait qu’on ne pouvait pas compter sur lui. Mais à force de changer de camps, il devrait faire attention », affirme un membre de l’opposition, également sous couvert de l’anonymat.

Gabon : Le coup d’Etat avorté de « La Griffe » était imaginaire.ont ne sais plus se que veut le pouvoir ou les moniteur du pouvoir .nous ne voulons plus ces troubles!!!!

3 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

280pxflagmapofgabonsvg.pngle 21 octobre dernier, avant de revenir à la charge le 28 octobre avec le titre «Les éléments du complots». Indiquant que «des armes de guerre et des munitions, par milliers, [avaient été] saisies par les forces de sécurité» au domicile de Bescos Turullenque José, ressortissant espagnol, le satirique a indiqué que «le chef de l’État devait être assassiné comme Laurent Désiré Kabila, c’est-à-dire dans son bureau.» Présenté au parquet, le 28 octobre, l’Espagnol a été écroué au Gros-Bouquet. Le journaliste François Ondo Edou, qui a suivi l’affaire, rétabli les faits. »La Griffe » et « Le Scribouillard », journaux que contrôlent Jean-Pierre Lemboumba Lepandou et Jean-Pierre Oyiba, deux proches d’Ali Ben Bongo Ondimba, ont présenté André Mba Obame, Mgr Basile Mvé Engone, Louis Gaston Mayila, Pierre Claver Maganga Moussavou, Zacharie Myboto, Paulette Oyane Ondo et Marc Ona Essangui comme les commanditaires d’un coup d’Etat avorté. Au Gabon, une telle accusation conduit les auteurs de ces crimes devant la Cour de Sûreté de l’Etat, un tribunal d’exception qui a condamné récemment le général Ntumpa Lebani à de lourdes peines.

« Le Scribouillard » écrit : «des premiers éléments d’interrogatoire, on apprend que les conjurés devaient bénéficier de solides complicités à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national. Déjà, il se dit que ces complicités se recruteraient aussi bien au sein des forces de sécurité et de défense que dans le gouvernement en place (eh oui), dans l’opposition et dans les rangs de la société civile politisée.»

Sans aucun élément pouvant constituer la preuve de l’implication de ces personnalités, le journal publie à la une leurs photos. L’homme – le mercenaire – chargé d’exécuter la besogne, selon l’hebdomadaire, a pour nom Alexandre Bescos, un citoyen espagnol exploitant forestier bien connu à Lambaréné et ami personnel du défunt Georges Rawiri. Son père qui a séjourné au Gabon pendant plus de trente ans a dû regagner l’Espagne après la mort tragique d’un de ses fils par accident d’avion en l’an 2000.

Mais voilà, l’enquête menée par les agents de la Direction générale de la contre ingérence de la sécurité militaire vient de livrer ses conclusions. Aucun coup d’Etat n’a été envisagé, et encore moins l’idée d’abattre M. Ali Ben Bongo Ondimba comme l’annonçait « La Griffe ». Détail important, aucune des armes ou munitions publiées par le journal ne figure au dossier. Apparemment les armes de guerre et les munitions qui illustrent l’article ont été recueillies dans un catalogue sur internet. Il s’agit donc d’un grossier montage destiné à créer la psychose et la peur au sein de l’opposition et la société civile à l’heure où on clame haut et fort que «Pas de biométrie, pas d’élection !».

Les autorités militaires et judiciaires ne retiennent d’Alexandre Bescos que trois charges : défaut de carte de séjour, faux et usage de faux, détention illégale d’armes (sept pistolets et cinq fusils de chasse). Les magistrats du parquet de Libreville n’en reviennent pas, eux qui croyaient, après avoir parcouru « Le Scribouillard » et « La Griffe », voir dans les éléments du dossier 3000 munitions de tous calibres, des centaines d’armes dont les armes de poing, des armes lourdes, bref une jolie quincaillerie digne des saigneurs de guerre du Libéria, pour reprendre la formule du « Scribouillard ». Simple fabulation ou grossière manipulation ? En tout cas les responsables des deux organes de presse devront répondre de leurs actes très prochainement devant les tribunaux. Voilà où peut conduire l’arme de l’intox utilisée par de piètres communicateurs.

Gabon : Les Panthères dans la redoutable poule « C »

3 novembre, 2011
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can2012.jpg Les dés sont jetés. Chacune des 16 équipes qualifiées pour la CAN Orange «Gabon – Guinée Equatoriale 2012» connaît son sort. Le Gabon pays co-organisateur a hérité de la poule C, 100% francophone et composée du Niger, du Maroc et de la Tunisie.

«C’est un tirage difficile parce qu’on est avec le Maroc et la Tunisie, qui sont des équipes redoutables, sans oublier le Niger. On a battu le Niger à Cannes en septembre. Mais il faut s’en méfier, parce qu’il a quand même éliminé l’Egypte, le tenant du titre et l’Afrique du Sud. Nous partons avec l’avantage de jouer à domicile et aurons l’obligation d’être au top niveau de la motivation. Le premier matche sera important. C’est pourquoi je pense qu’il est dores et déjà temps de mobiliser les énergies, en nous préparant et en disputant des matches amicaux contre des équipes dont le style et le niveau se rapprochent de nos trois adversaires du premier tour», a déclaré le sélectionneur du Gabon Gernot Rohr, avant de rappeler les forces et les faiblesses de ses futurs adversaires.

Pour sa cinquième participation à la phase finale de la coupe d’Afrique des nations, le Gabon disputera ses deux premières rencontres du tournoi au stade de la coopération sino-gabonaise de Libreville et sa dernière du premier tour à Franceville. Le derby maghrébin s’annonce particulièrement explosif tandis que le Mena veut encore créer la surprise pour sa toute première participation à une CAN.

«Le Gabon a ses chances. Sur la base de nos dernières confrontations, nos adversaires, que nous respectons, sont des équipes abordables pour une équipe des panthères bien préparée. Nous avons battu le Niger, en amical, nous avons battu le Maroc à Casablanca et à Libreville lors des éliminatoires de la Can 2010, et nous avons fait un match nul avec la Tunisie lors de la Can 2010 en Angola, dans un match que nous méritions de gagner. En fait, tout résidera dans notre préparation. Si nous nous préparons bien, nous pouvons passer le premier tour et aller plus loin dans la compétition», a confié le ministre gabonais des Sports, René Ndemezo’Obiang.

Le groupe « A », qui sera basé à Bata est composé de la Guinée équatoriale, pays co-organisateur, de la Libye, du Sénégal et de la Zambie. Le groupe « B » qui sera établi à Malabo est composé de la Côte d’Ivoire, du Soudan, du Burkina Faso et de l’Angola. Le « C » qui sera regroupé à Libreville comprend le Gabon, le Niger, le Maroc et la Tunisie. Et le dernier groupe « D » composé du Ghana de la Guinée, du Mali et du Botswana sera basé à Franceville.

Les Equato-guinéens disputeront le match d’ouverture le 21 janvier 2012 à Bata face à la Libye. Seule la vérité du terrain comptera, le 12 février prochain, soir de la finale à Libreville.

Le Centre culturel français Saint-Exupéry de Libreville (CCF) devient à partir de ce jeudi à 19 heures, l’Institut français du Gabon.

3 novembre, 2011
culture generale | Pas de réponses »

Cet institut sera le 5e après ceux de Paris, Pékin, Johannesburg et Londres.

Le concept d’ « Institut français » naît de la fusion des centres culturels français de l’étranger avec les services d’Ambassade chargés de la coopération et de l’action culturelle.

L’Institut français du Gabon aura pour vocation de développer les échanges culturels internationaux (langue, idées, savoirs français etc.) ainsi que la coopération avec les pays du sud.

En plus du changement d’appellation, ses prérogatives changeront également de celles du Centre culturel Saint-Exupéry. Il reprendra à son compte les précédentes activités du Centre mais en y ajoutant une ouverture scientifique, universitaire et linguistique (colloques/ symposiums/ renouvellement documentation/ partenariats avec centres de recherche du Gabon/ échanges universitaires…).

Gabon / Politique : La réplique de Marc Ona Essangui face à l’ACR de Louis Gaston Mayila…

3 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

Ne voulant pas pratiquer la politique de la chaise vide qui ne paie pas, hier Me Louis Gaston Mayila de l’UPNR (l’Union pour la nouvelle République) et président en exercice de l’Alliance pour le changement (ACR) lors de la conférence de presse, a annoncé la participation de son parti aux élections législatives du 17 décembre prochain ‘’la nécessité d’une opposition qui donne la réplique au pouvoir en place ; une opposition qui, par ses critiques, par ses suggestions, corrige l’action du pouvoir en place.’’

Occasion pour Marc Ona Essangui président de l’ONG Brain-Forest et du mouvement ‘’ça suffit comme ça’’ sur sa page face book. ‘’Nous ne devons pas nous laisser distraire par les déclarations de Mayila, Maganga, Ndaot et compagnie. Ce sont les spécimens en voie de disparition dans le paysage politique gabonais. C’est une question de génération, et le moment est venu pour les mettre de coté, eux qui ont toujours œuvré pour le maintient du système qu’ils ont fabriqué. A nous de prendre nos responsabilité. Mobilisons nous pour dire non à cette nouvelle trahison par les mêmes acteurs.’’

‘’La logique d’une république qui fonctionne avec des règles et des instituions fortes voudraient que les hommes et des femmes qui animent la vie politique soient en phase avec la voix du peuple. Ce qui nous fait courir nous de la société civil…le libre c’est le contrôle citoyen de l’action publique. Quand vous aurez compris le sens de ce groupe de mot, vous arrêtez de poser cette question. Il n’ya jamais eu alternance politique c’est parce que les hommes politiques qui animent ce débat jouent au yoyo. L’heure est venue de les envoyer a la retraite bien méritée. Nous avons besoin d’une réelle démocratie et le peuple son dernier mot. C’est ce qui nous fait courir.’’

Et un observateur de dire : ‘’Il est tout à fait souhaitable que l’opposition aille aux élections. Aucune élection ne peut être concevable sans parti adverse. Nous fils de ce pays, avons besoin des membres de l’opposition à l’assemblée nationale pour défendre et faire valoriser nos droits, non pas que le pouvoir en place n’est est pas capable, mais je pense qu’avec deux nous nous en sortirons mieux’’

A savoir que l’ACR animera une réunion de haute importance cet après-midi à Libreville, dans le cadre dit ‘’privé’’. Une entrevue avec les principaux responsables de partis politiques dudit regroupement de l’Opposition gabonaise.

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