jeunes penseurs du changement et la domocratie(J.P.C.D)est un mouvement panafricains

Ce qui nous unis est plus fort que Ce qui nous différentier; l'avenir est la gouvernance d’équipe qui est la gouvernance de responsabilité

Archive pour avril, 2013


Sénégal: confusion total et délinquance politique sont a toutes les lèvres, a croire le peuple s’interroge et commence a doutée du président et de son entourage avec la l’absence des decisions prise par le gouvernement sur le terrain( la cherté du panier de la ménagère,l’emploi) chose censée être des priorités pour le système en place qui ce détourne de sont plan de campagne pour consacrer toute énergie nécessaire sur les biens présumer mal acquis par le régime de Me abdoulaye wade

25 avril, 2013
politique | Pas de réponses »

Sénégal: confusion total et délinquance politique sont a toutes les lèvres, a croire le peuple s'interroge et commence a doutée du président et de son  entourage avec la l'absence des decisions prise par le gouvernement sur le terrain( la cherté du panier de la ménagère,l'emploi) chose censée être des priorités pour le système en place qui ce détourne de sont plan de campagne  pour  consacrer toute énergie nécessaire sur les biens présumer mal acquis par le régime de Me abdoulaye wade dans politique le-drapeau-du-galsene-300x300Nous pensons que la situation  politique actuel du Sénégal peut rendre les sponsor  méfient . sur le plant international  cela laisse comprendre que ce pays a prés de 85°% d’aide international enrichir la classe politique individuellement avec le scandale financier organiser sur le magister de Me abdoulaye wade  président de la république du Sénégal de 2000 au 25 mars  2012 celons les autorités  date a la quel macky sall  même fois ministre,  ex premier ministre, ex président de l’assemble nation jusqu’en 2008 sous la haute autorité de l’époque  Me abdoulaye wade.

Nous disons pour cette jeunesse pensante et consciente du Sénégal  que nous sommes entrain d’assister a un règlement de compte entre les frères issu de la même maison(PDS) et non être entrain de voire le pays se développer. car nous jugeons anormal pour un pays tel que le notre reconnu sur le plan démocratique et ces valeurs constitutionnel puisse être anéantie par un certain nombres de responsable près du président macky sall qui dans un passer non trouver aucun moyen de s’affirmer (sous l’ère wade).

Nous demandons plus de responsabilité de la part de nos dignitaire et plus de prise de conscience de la part du régime en place car nous ne reconnaissons pas avoir élu un candidat dérouter de ces ambitions ,nous avons fait ce choix sur le candidat macky non pas par ce que nous ne voulions plus de wade ou de son développement connu de tous,mais l’avons élu pour son savoir-faire faire durent ces passes dans les département qu’ils a diriger tout au long de c’est fonctions ministériel et  pour son charisme.nous avons voulut l’alternance et non  cette confusion .nous avons l’impression d’avoir compris pourquoi quitter le pouvoir semble être très difficile avec de tel agissement du pouvoir en place : des arrestations des dignitaire du parti démocratique Sénégalais ,des interpellation et interdiction de sortir du territoire de certain dignitaire don le pouvoir en place na aucune intention et envie de voir   après leurs départ des affaires gouvernementaux

Nous voulons une justice équitable et non une justice comme certain le disent a deux balle! nous voulons que la justice travail en toute indépendance car nous aimerions que les audites soit revu de la prise du pouvoir de Me abdoulaye wade  jusqu’à  la prise de pouvoir de macky sall donc jusqu’au 25 mars date a laquelle  Me wade rendu le pouvoir et le laissa sous la responsabilité tel était la volonté du peuple de  son fils spirituel (macky sall)et non fils sanguin( karim wade).nous demandons justice et conscience politique autour de la coalition BBY. Nous  n’ espérons pas plus que la paix et le respect des liberty et des droits de l’homme.nous demandons au juge charger de bien vouloir lire le droit et mettre c’est application en oeuvre et non de suivre les instruction venant du haut des tables .

comment pouvons Nous ne comprenons pas pour quoi karim est tant cité dans l’enrichissement illicite et non tous les ministre milliardaire du pays sous l’ère wade .si non comment pouvons nous justifier q’avec les salaire minable peut importe le statut et les charge pour les famille restreinte et même souvent de 3à 4 femme ont puisse être milliardaire si nous devons payer la scolarité des enfants,les voyages des enfants,l’entretient des voitures et de la maisons des hommes puisse déclarer des sommes tel que le milliard si et seulement si il non pas abuser du pouvoir qui leurs a été confier d’une manière a une autre ?sachant qu’au Sénégal tu peut travailler toute une vie sans pourtant trouver une économie pouvant te permettre d’acheter un terrain encore moins construire une maison de 80  85 million et voir même plus  2 milliard de fcfa, ?donc de grâce arrêté de nous prendre pour des bêtes!si la perquisition ou les arrestation devait commencer il doivent commencer par tout ce qui ont aidée Me Wade a gouverner durant c’est  12 dernière année .

Qui est ce, ou alors qui était léon mba minko?

12 avril, 2013
culture | Pas de réponses »

Qui est ce, ou alors qui était léon mba minko? dans culture 67840_621265141221549_453461421_nLéon Mba Minko, avait vu le jour le 9 février 1902 à Libreville au village Keleré, à l’endroit actuel où se trouve son mausolée près de l’hôpital généralest c’est un homme d’État gabonais, premier président de la République de 1961 à 1967.

Personnage complexe, Léon Mba est un homme aux multiples facettes.

.. Il appartenait à une famille d’évolués et chrétienne: son père, Isidore Minko mi Edang était un petit gérant de commerce et sa mère Louise Bendome était une couturière Entre 1902 et 1924, Léon Mba avait connu une jeunesse paisible grâce à ses parents et son frère aîné Jean Obame, un prêtre catholique ordonné le 4 mai 1919 et mort en 1934 . Sur les traces de Jean Obame, il avait fréquenté l’école de la Mission catholique à partir de 1909 jusqu’à l’obtention du brevet élémentaire. Ce diplôme lui avait permis d’être engagé par l’administration coloniale comme cadre indigène. Léon Mba avait donc eu une scolarité linéaire, rapidement interrompue pour des besoins de survie car à l’âge de 22 ans, en 1924, il était devenu chef de canton (membre de la chefferie administrative).

C’est entre 1924 et 1931 que Léon Mba avait expérimenté la rigueur du pouvoir. Pendant cette période il a de nombreux démêlés avec les chefs traditionnels et avec les missionnaires. Cette expérience de chef se termine mal puisqu’il est condamné à l’exil en Oubangui Chari. Devenu chef de canton en 1924 en remplacement de Ndongo   , Léon Mba avait été une exception car l’administration avait l’habitude de choisir ses chefs parmi les hommes mûrs. Mais l’exercice de son pouvoir avait fait des mécontents.

D’abord les chefs traditionnels Fang qui l’accusaient de négliger leurs conseils. Mais Léon Mba s’affirmait surtout comme le leader des jeunes intellectuels, et il se distinguait par la dureté de son commandement: « ayant pour mission de faire respecter l’ordre public et défendre l’intérêt général », comme le lui demandait l’administration.

Il précisait qu’il « […] ne souffre pas qu’on transgresse les ordres reçus de l’autorité que je représente ». Cette expérience de chef administratif indigène lui avait permis de développer et de mettre par écrit en 1938, le Droit coutumier Fang sous forme d’Essai  .Dans l’exercice de sa fonction de chef de canton, il était amené à instruire certaines affaires relevant du droit coutumier c’est à dire les conflits civils du premier degré. Sa forte personnalité, son intelligence de la négociation faisait autorité. A travers cet Essai, Léon Mba voulait faire un document qui auarit la même importance que le code civil français dans son groupe ethnique. Le document trahissait les ambitions normatives de Léon Mba de faire de l’indigène fang un égal de l’homme blanc. Il s’était inspiré du droit canon et du code Napoléon.

Sa perspicacité et sa sagacité se retournèrent contre lui au moment où il pensait devenir un chef incontestable. Il entra en conflit simultanément avec l’administration et les missionnaires, car il devenait incontrôlable.  Entre 1920 et 1930 Léon Mba avait accumulé un passif considérable au point d’être devenu suspect. Mais l’administration n’avait pas de motif valable pour se débarrasser de lui. La hiérarchie catholique aussi était inquiète car elle avait perdu tout contrôle sur son ancien élève.

Léon Mba entretenait des liens avec la Ligue des droits de l’Homme de Libreville fondée en 1918 par Jean Baptiste Ndendé. Il collaborait avec les rédacteurs du Journal Echos gabonais , fondé à Dakar par deux évolués gabonais Laurent Antchouey et Louis Bigman, entre 1922 et 1924. Les missionnaires le soupçonnaient, dans le même temps, de forger des liens solides avec les francs-maçons de la colonie  . Son appartenance à la Franc-maçonnerie est affirmée par le témoignage de Louis Sanmarco.

‘« S’il était devenu maçon tout en suivant les règles de la société traditionnelle du Mbouiti, c’était à la fois parce qu’il avait vu un moyen d’arriver (dans un cadre bien français) et parce que les hommes d’affaires français qui l’avaient initié voyaient un homme plus ouvert à leurs intérêts »   

Léon Mba cherchait le pouvoir et entendait l’exercer avec passion et rigueur. Les administrés étaient les premiers à s’en plaindre. Ceux qui n’arrivaient pas à se faire entendre auprès de Léon Mba ou de l’administration se tournaient vers les missionnaires.

C’est le cas en 1929 de Jean Marie Essiane, un catéchiste, employé des douanes qui était allé voir le Père Defranould, supérieur de la mission Sainte Marie pour intervenir en sa faveur auprès du maire européen de Libreville, chef hiérarchique, qui devait convoquer Léon Mba pour s’expliquer sur son attitude négative contre Jean Marie qu’il empêchait d’exercer son ministère de catéchiste.

Le maire adressa une convocation à Léon Mba. Mais ce dernier, avant de s’exécuter, avait tenu aussi à répondre par écrit au Père Defranould. Une lettre sulfureuse , dans laquelle Léon Mba, tout en rappelant les faits sur la plainte, précisa qu’il n’avait pas peur, qu’il était prêt à s’expliquer devant le maire même s’il acceptait un arrangement à l’amiable.

Léon Mba, dans cette lettre, critiquait l’attitude du « Père et juge » l’Eglise catholique. Rappelant qu’il avait facilité l’entrée à la douane de Jean Marie Essiane, Léon Mba s’en prebait à l’Eglise qui défendait Jean Marie et regrettait que les missionnaires, aveuglés, ne voient pas ses efforts pour la réussite des missions, notamment ses interventions pour faciliter l’intégration des missionnaires nouvellement arrivés au Gabon, le versement du denier du culte et les cotisations pour la construction des écoles. Léon Mba menaça de porter plainte car il était peu accoutumé à ce genre de pression. Il ajoutait qu’il préférait avoir affaire au maire, aux sénateurs, aux députés, qui s’adressaient à lui en des termes plus simples.

‘« Même si j’ai été élevé à la mission, mais enfin! (Sic) je suis devenu un homme et j’occupe une situation dans l’élite indigène. Je mérite tout de même une considération sinon totale, du moins partielle. On peut être noir et ce n(est pas un crime, on peut être un pahouin (fang) et savoir son droit. Je vous dois de la reconnaissance et non l’obéissance » ’                        

Il promit néanmoins d’infomrer son frère aîné l’abbé Jean Obame. Mais il ajoutait qu’il regrettait que le sein de sa regrettée mère, Louise Bedome, ait pu donner naisance à un abbé dont les collègues lui portaient préjudice. Cette lettre confirme la rupture entre Léon Mba et les missionnaires. Certains abbés indigènes tentère de réconcilier Léon Mba avec la Mission catholique mais sans succès.

L’abbé Jérôme Mba (ordonné le 18 août 1923), interpella aussi Léon Mba sur ses agissements et lui demanda des comptes à propos d’un jeune homme qu’il voulait frapper alors qu’il apportait une lettre rédigée par l’abbé. Léon Mba expliqua que le jeune lui avait répondu de manière insolente comme s’il avait été préparé pour le faire .

Adepte d’une religion traditionnelle, le Bwiti, entre 1920 et 1930, Léon Mba fut accusé de cannibalisme par l’administration et par les missionnaires. Les missionnaires craignaient la montée de cette religion traditionnelle. Les colons du Gabon et les missionnaires avaient une vision négative de ce culte car, estimaient-ils, les adeptes étaient empoisonnés par une drogue rituelle iboga  Des sacrifices humains seraient également pratiqués par les adeptes. Mais jusqu’à ce jour les preuves formelles n’ont jamais été apportées et les pratiquants de cette religion s’en défendent .

L’administration et les missionnaires accusaient Léon Mba d’encourager cette religion soupçonnée de cannibalisme dans son canton. Ils reprirent une version populaire, plus exotique que fondée, faisant penser à à l’histoire rapportée par Paul Bélloni Du Chaillu   qui aurait vu un homme fang revenant du marché en portant un bras d’être humain sur son épaule. Léon Mba fut accusé en 1931 d’avoir assassiné une femme et d’avoir vendu son corps au marché. Nous pensons qu’il s’agit d’une confusion de la tradition orale avec le récit de Du Chaillu, mais les missionnaires s’étaient servis du récit pour briser l’influence de celui qui se voulait déjà défenseur des valeurs traditionnelles.

L’administration et les missionnaires contribuèrent activement à réduire le rayonnement de Léon Mba et à exploiter la rancœur de ses adversaires qu’ils obligèrent à porter plainte et venir témoigner contre lui lors du procès de 1931. Condamné à trois ans de prison puis à l’exil, il fut déporté en 1932 en Oubangui Chari, à Birao, puis Bambari.

Entre 1932 et 1945, c’est la traversée du désert pour Léon Mba qui en profita cependant pour changer son image auprès de l’administration et publier son Essai sur le droit coutumier pahouin en 1938. Entre temps son principal rival politique dans les années 1950, Jean Hilaire Aubame émergea.

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