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Ce qui nous unis est plus fort que Ce qui nous différentier; l'avenir est la gouvernance d’équipe qui est la gouvernance de responsabilité

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Archive pour novembre, 2011


Sénégal: la voie du sous développement! inconcevable mais que dire?

29 novembre, 2011
culture generale | Pas de réponses »

 

Nous parlons de lutte contre la pauvreté,de mal nutrition,Nous crions famine et sans saisse demandons de l’aide national et internationale .au regard de tous se qui se manifeste pour toute ses bonne raisons, a cela s’ajoute la santé et dans  la lutte contre le tabagisme.

Nous sommes très consterner de constaté qu’au Senegal ,au lieu de baisse les prix sur les produits alimentaire comme le riz,la farine de blé de Mais etc….

a dakar parcontre contairement aux autre pays du monde ;fait son exception en diminuant le paquet de cigarette  de marlboro a 400f.quel désastreSénégal: la voie du sous développement! inconcevable mais que dire? dans culture generale Marlboro-300x267 !au pauvre peuple victime

L’ancien premier ministre jean eyegue ndong confirme les propos de bourgi sur les mallette transporté

19 novembre, 2011
politique | Pas de réponses »

 

L'ancien premier ministre jean eyegue ndong confirme les propos de bourgi sur les mallette transporté dans politique premier-ministre-gab_520-300x224L’ancien Premier ministre gabonais Jean Eyeghe Ndong a assuré mercredi que l’envoi de « valises d’argent » était une pratique courante entre Omar Bongo et « certaines autorités françaises ». Il cite également des versements au fondateur du Front National Jean-Marie Le Pen.

« J’en ai entendu parler comme beaucoup mais je n’en ai pas vu personnellement. Mais je sais qu’il a été question de valises d’argent entre le Gabonais et la France. C’était une pratique courante, entre le président de la République gabonaise et certaines autorités françaises », a déclaré Jean Eyeghe Ndong lors d’un entretien à la radio RFI.

« S’agissait-il de l’argent personnel d’Omar Bongo, de l’État gabonais, de l’argent du pétrole ? Je n’en sais rien. Mais les pratiques de valises, c’est réel », a-t-il insisté.

« Il (Omar Bongo, ndlr) m’a dit un jour qu’il a eu quelques gentillesses avec le président de l’extrême droite française (Jean-Marie Le Pen, ndlr). Il me l’a confirmé (…) en disant « ce Monsieur, pourtant il est raciste, mais il n’empêche que je lui ai fait cette gentillesse des valises d’argent » », a-t-il poursuivi.

Pour Jean Eyeghe Ndong, Premier ministre de 2006 à 2009 et aujourd’hui membre de l’opposition gabonaise, « il serait étonnant que ces pratiques aient cessé ».

20 millions de dollars

Il y a deux semaines, l’avocat franco-libanais Robert Bourgi, ancien collaborateur de l’Élysée, a déclenché un séisme politique. Dans une interview accordée à la presse, il accuse l’ex-président français Jacques Chirac et son ancien Premier ministre Dominique de Villepin d’avoir reçu près de 20 millions de dollars de chefs d’État africains entre 1997 et 2005. Suite à ces révélations, la justice française a ouvert le 13 septembre une enquête préliminaire pour tenter de faire la lumière sur cette affaire d’État.

M. Bourgi avait cité Omar Bongo parmi les présidents africains à l’origine de ces fonds. Il avait aussi accusé l’ex-dirigeant d’extrême droite Jean-Marie Le Pen d’avoir reçu des fonds occultes de M. Bongo pour financer sa campagne présidentielle de 1988. Les trois hommes politiques français ont tous démenti ces informations. Chirac et Villepin ont annoncé leur intention de porter plainte en diffamation contre Robert Bourgi, ce qu’a déjà fait Le Pen.

L’affaire Bourgi: l’enquet classée sans suite

19 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

 

Robert Bourgi a accusé dimanche Jacques Chirac et son ex-Premier ministre Dominique de Villepin d’avoir perçu de ses mains des sommes en liquides provenant de plusieurs présidences africaines. Un financement occulte évalué par l’avocat à « 20 millions de dollars » qui, s’il était avéré, ferait trembler la république. L’ancien président français a aussitôt porté plainte pour diffamation.

Mis à jour à 12h51

Robert Bourgi serait-il passé de porte-valise de la France-Afrique à porte-flingue de la Sarkosie ? L’intéressé dément vigoureusement, prétendant n’être « mandaté par personne ». Il n’empêche : ses « révélations » incendiaires dans le dernier Journal du dimanche au sujet des montagnes de cash que Jacques Chirac et Dominique de Villepin auraient perçues de la part de plusieurs présidents africains sont propres à « cramer » littéralement les espoirs de la Chiraquie à la présidentielle de 2012.

Selon Bourgi, le système de financement politique occulte dont il a avoué être un acteur sous Chirac a existé aussi sous les présidences précédentes, Pompidou, Giscard d’Estaing et Mitterrand. Jacques Chirac a aussitôt porté plainte pour diffamation, tandis que son ancien secrétaire général et Premier ministre – dont on sait qu’il allait bientôt annoncer sa candidature pour 2012 -, indique qu’il le fera prochainement. Peut-être attend-il d’être sorti d’une autre affaire judiciaire – celle des listings de Clearstream dont le jugement en appel doit être prononcé mercredi prochain – pour se porter à nouveau en justice.

De quoi Robert Bourgi, 66 ans, les accuse-t-il exactement ? D’avoir tout simplement collecté par son intermédiaire entre 1997 et 2005 des fonds émanant  de chefs d’État africains – Omar Bongo Ondimba (Gabon), Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale), Abdoulaye Wade (Sénégal), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Blaise Compaoré (Burkina Faso) et Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), a-t-il précisé à France 2 dimanche. « Je n’ai aucune preuve, dans ce domaine-là, il n’y a aucune preuve, aucune trace », a cependant admis l’avocat lundi.

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Sommes considérables

« À chaque fois, Dominique de Villepin était présent », assure en outre Bourgi, qui parle de sommes considérables : « plusieurs dizaines de millions de francs ». « J’évalue à 20 millions de dollars ce que j’ai remis à M. Chirac et Dominique de Villepin », entre 1997 et 2005 a-t-il précisé lundi matin sur la radio française Europe 1. Mais Bourgi s’est dit « incapable » d’estimer le total des fonds africains collectés sous les présidents Pompidou, Giscard d’Estaing et Mitterrand.

Les propos de l’avocat sont – en partie seulement – confirmés par Mamadou Koulibaly, l’ex-numéro 2 du président ivoirien déchu Laurent Gbagbo. Celui-ci a affirmé dimanche à l’AFP que quelque « trois millions d’euros » avaient bien été transférés d’Abidjan à Paris pour financer la campagne pour la réélection de Jacques Chirac en 2002. M. Bourgi « a parfaitement raison », affirme Koulibaly, qui est toujours président de l’Assemblée nationale ivoirienne.

« Cela devait éclater un jour ou l’autre », a souligné à Paris un membre de l’entourage de Gbagbo en France. La réaction sénégalaise a en revanche été totalement à l’opposé, qualifiant d’« archi-faux »les propos accusatoires de Bourgi. « Je me demande qu’est-ce qui fait courir » Robert Bourgi ? a ajouté le porte-parole de la présidence Serigne Mbacké Ndiaye, insinuant que l’avocat franco-libanais pourrait être en service commandé.

« La république des mallettes »

Robert Bourgi, homme de l’ombre en général plutôt taiseux sauf pendant ses activités d’avocat, souhaite-t-il prendre les devants et se « couvrir » alors que le journaliste Pierre Péan s’apprête à publier La république des mallettes ? Possible. Dans ce livre-brûlot, l’auteur raconte avec luxe de détails les nombreuses rétro-commissions présumées qui auraient gravité autour de l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, ami de Villepin. Qui qualifie les faits énumérés dans l’enquête de « fantasmes », et les accusations de Bourgi d’« écran de fumée », de « volonté de salir la présidence Chirac ».

Bourgi, qui semble ne pas se soucier des retombées judiciaires à son endroit de ses propres déclarations, affirme avoir commencé son métier de « porteur de valises » de cash en mars 1997. « Le jour de l’enterrement de mon maître Jacques Foccart ». « Par mon intermédiaire », « cinq chefs d’État africains – Abdoulaye Wade, Blaise Compaoré, Laurent Gbagbo, Denis Sassou Nguesso et, bien sûr, Omar Bongo – ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002 », prétend notamment Bourgi.

Interrogé par RFI lundi sur ses déclarations chocs, Robert Bourgi s’est qualifié lui-même de « repenti », avouant avoir participé pendant des années au petit manège françafricain. « J’ai assisté M. Foccart dans cette partie que je qualifie de côté obscur de la Françafrique jusqu’à son départ en 1997. Et de 1997 à 2005, j’ai géré moi-même ce côté obscur de la Françafrique », a-t-il dit.

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Alain Juppé pas épargné

Même l’actuel ministre des Affaires étrangères, le chiraquien Alain Juppé, n’est pas épargné. « L’argent d’Omar Bongo a servi a payé le loyer pendant des années » de son club 89, accuse Bourgi qui, la main sur le cœur, prétend que s’il parle aujourd’hui, c’est pour « tourner la page du passé, un passé dont je ne suis pas très fier », dit-il. En clair, pour soulager sa conscience…

Une attaque qui paraît cependant bien basse pour le conseil de l’ancien président. Il est « scandaleux que M. Bourgi ait attendu que le président Chirac ne soit plus en mesure de se défendre pour soulager son âme délicate », a ironisé Me Veil, en allusion à la maladie dont souffre l’ex-chef de l’État, 79 ans en novembre.

Quand à la question de savoir si l’actuel président français, dont Bourgi est un conseiller officieux, est impliqué dans le système de financement politique occulte venant d’Afrique, Bourgi se montre très clair. Nicolas Sarkozy « m’a demandé de travailler pour lui, mais sans le système de financement par « valises » ».

De son côté, Michel de Bonnecorse, conseiller Afrique de Chirac, a pourtant assuré à Péan que Bourgi avait, avant l’élection présidentielle de 2007, déposé une mallette d’argent « aux pieds » de Sarkozy. « Il appartient aux autorités judiciaires de faire leur travail », a répliqué le ministre de l’Intérieur Claude Guéant. Le Parti socialiste, principal parti d’opposition, a demandé quant à lui l’ouverture immédiate d’une information judiciaire. Mais pour l’heure, aucune enquête n’est prévue, a précisé le parquet de Paris.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Affaire Bourgi : tempête sur la Françafrique | Françafrique : quand Bourgi règle ses comptes avec Chirac et Villepin | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Gabon : L’affaire des « biens mal acquis » se penche sur les dépenses du train de vie

13 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

L’ancien président du Gabon et sa famille ont dépensé des centaines de milliers d’euros en espèces pour l’achat de costumes, selon une enquête judiciaire à Paris pour détournement de fonds publics révélée par le Canard enchaîné.

«Le président gabonais Omar Bongo, mort en juin 2009 après 41 ans à la tête de cette ancienne colonie française, a dépensé 344.000 euros en espèces le 30 octobre 2007 pour l’achat de costumes de marque dans une boutique de luxe parisienne, montre une note de Tracfin, cellule anti-blanchiment de Bercy, versée aux dossiers des juges, selon l’hebdomadaire», peut on lire sur le site de l’hebdomadaire français « Le nouvel Observateur ».ujpdgfrance124506134784gros.jpglesmembresdelafamillebongoafranceville.jpgpaultoungui.jpgobopma.jpg1529668826.jpgarton21597f0cb.png709373497.jpg231042.jpg3ec287f4c1on4328.jpg404736421.jpggabonalibongoetsasoeurpascalinebongo.jpg5328196744761.jpg

«Son fils Ali Bongo, qui lui a succédé, a acheté en 2010 pour 88.000 euros de costumes à Pape N’Diaye, couturier renommé, et les factures ont été réglées par un tiers, selon une autre note de Tracfin», indique le site.

«Une troisième note de Tracfin montre que Pascaline Bongo, fille aînée d’Omar Bongo, a acheté en mars 2009 pour plus de 158.000 euros d’Armagnac. Sa demi-sœur Flore a dépensé 1.037.500 euros entre avril 2010 et avril 2011, relève aussi Tracfin», selon Thierry Lévêque, auteur de l’article.

Les juges ont obtenu au total la transmission de 11 notes dans lesquelles cet organisme officiel que les banques doivent obligatoirement informer faisait la liste des dépenses suspectes.

«L’hypothèse de l’instruction française est que les fonds proviennent de détournement de fonds publics de ces Etats africains. Les responsables concernés le nient et voient l’enquête comme une atteinte à la souveraineté de leurs pays», indique nouvelObs.com.

Une première phase de l’enquête en 2007 avait recensé 39 propriétés immobilières de luxe et 70 comptes bancaires détenus par la famille Bongo et ses proches, 24 propriétés et 112 comptes bancaires pour la famille Sassou N’Guesso, président du Congo-Brazaville.

Cette instruction déclenchée contre l’avis du parquet par un arrêt en 2009 de la plus haute juridiction française vise les biens détenus en France et les dépenses de plusieurs chefs d’Etat de pays africains stratégiques pour la France.

L’instruction s’alimente régulièrement de nouveaux éléments, comme dernièrement une note des Douanes de mars 2011 montrant que Théodorine Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, a affrété en 2009 un avion ayant fait escale en France avec à son bord 26 voitures de luxe, dont sept Ferrari et cinq Bentley. Il a aussi été découvert qu’il avait dépensé 18 millions d’euros lors de la vente aux enchères de la collection d’Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé en mars 2009.

Nous sommes sans ignorer ,que ses détournement et ces acquisition des terres en ses lieux, était bien sous autorisation du système politique, sécuritaire, et bancaire de la république française.
Nous somme serte des Gabonais a la recherche d’un patrimoine sortis de nos terre, pour mouvais usage, et se retrouve comme suite sans solution de rapatriement . Mais Nous demandons aux responsable de cette haute trahisons bien organiser;que des lords ou le plan était qu’ils remplisse leurs banque avec les sous de nombreux plombeurs du continent noir!et faire  deux, cette grande république : la FRANCE!.

aujordhui, comme depuis toujours, nous savons que la république française a été au centre de nos problèmes.et se trouve un autre moyen de rentabilisé  leurs presse, qui ne saisse  de vendre et diffuser des spéculation.nous voulons des actions concrète et non des sujets médiatiser.Nous vous remercions!

 

jeunes penseurs du changement et la démocratie

Gabon:La Séléçao à Libreville aujourd’hui

8 novembre, 2011
sport | Pas de réponses »

L’équipe nationale du Brésil est attendue dans la capitale gabonaise, Libreville, ce 7 novembre à 23 heures (22heures GMT) où elle est attendue pour le match amical international de gala contre le Gabon, co organisateur de la 28e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2012).

Le 10 novembre prochain, sera assurément une date mémorable pour les gabonais qui devront encourager leur équipe « les panthères » qui affronteront au cours d’un match amical de gala l’équipe du Brésil, quadruple champion du monde de football en vue de l’inauguration du stade de l’amitié Sino-Gabonaise.

Cette confrontation qui certes est amicale, est également un véritable test de haut niveau pour le sélectionneur national, Gernot Rhor, qui aura à convaincre plus d’un au cours de cette rencontre afin de confirmer ou infirmer que l’équipe nationale du Gabon est prête pour la phase finale du tournoi qu’il co-organise avec la Guinée Equatoriale dès le 21 janvier 2012.

Aussi ce match devrait servir de test pour les installations sportives du stade de l’amitié Sino-Gabonaise d’Agondjé qui abritera les matches de la première poule de la future coupe d’Afrique des nations.

Bien que louable et salutaire, d’aucuns auraient souhaiter que les dispositions qui ont été prises pour évaluer la solidité des installations du stade d’Agondjé puissent être également explorées pour le stade de Franceville qui abritera l’autre poule du Gabon.

Il ne s’agira pas d’organiser une confrontation dans la lignée de celle de Gabon Vs Brésil, mais au plutôt un Gabon contre par exemple un Egypte quoique éliminé de la phase finale de la CAN 2012 afin de mesurer au mieux les performances du onze gabonais.

Malgré cela, les gabonais restent optimistes et confient que l’équipe des Panthères du Gabon devrait l’emporter au terme des 90 minutes de jeu sur le score de 2 buts à 0 face au Brésil de « Kaka ».

André Mba Obame est prêt pour la bataille des urnes.

4 novembre, 2011
politique | Pas de réponses »

andre mba obameL’intraitable ex-président de la République du PNUD est prêt a affronter la bataille des législatives sans la biométrie au grand dam du puceau politicien en cagoule Marc Ona Essangui.

Aux dernières nouvelles, André Mba Obame jure sur ses ancêtres qu’il ne commettra pas la bêtise d’opter pour un boycott, une occasion d’offrir au PDG la victoire sur un plateau en or. En tout cas, l’enfant de Medouneu ira aux urnes avec ses partisans sans la biométrie.

Sans la biométrie certes, mais aussi sans son Union nationale qui est définitivement placée sous caveau par les impitoyables et insensibles croque-morts du Conseil d’Etat qui n’ont pas eu pitié des caciques que sont Myboto (70ans), Casimir Oyé Mba (plus de 65 ans ) !

Ils sont sortis du Conseil d’Etat pour se précipiter à aller verser des torrents de chaudes larmes à leur siège de l’ex-SOBRAGA, puis d’entonner le sempiternel refrain d’après défaite : « le droit n’a pas été dit par les magistrats » (dixit Myboto).

Il faut comprendre nos opposants. Le droit n’est dit que si ces messieurs gagnent un procès. Une façon d’affirmer qu’une élection politique n’est transparente que si elle est remportée par le camp de l’opposition.

Loin de ce tohu-bohu, AMO peaufine sa stratégie. S’il y a un parti à faire sortir du coma, ils sont preneurs. Si une formation politique leur tend la main, à condition qu’il n’y ait aucun marchandage de sièges ou de postes en cas de victoire, AMO et les siens aviseront.

Dernière hypothèse, si aucun parti ne leur tend la main par mauvais coeur ou par jalousie, tant pis ils iront tous en candidats indépendants. Dans ce cas, il faut s’attendre à 120 candidats indépendants pour les 120 sièges du palais Léon Mba. Du jamais vu ! Mais c’est ce qu’on verra !

En ce qui concerne AMO, la messe est dite. Le messie est prêt physiquement, moralement et financièrement. Son évacuation lui a permis de libérer le pactole qu’il avait planqué en Afrique du Sud dans le paradis fiscal des îles Sainte-Hélène.

Pour la traçabilité, on notera que cette fortune provient des commissions reversées par ses potes d’Oméga dans le scabreux financement, en 2007, de la vraie-fausse opération d’introduction de la biométrie au Gabon. Les virements sur ses comptes bancaires à Libreville ont été subtilement « évacués ».

La caution des candidats indépendants d’AMO ainsi que les frais de campagne seront strictement gérés par lui-même afin d’éviter les doubles jeux et les trahisons qui surviennent pendant la période postélectorale.

On espère que l’opposant a également intégré dans les comptes les frais de location d’un hélicoptère en vue d’une éventuelle évacuation nocturne d’un candidat et des urnes comme cela s’était passé à Medouneu.

Tout cela en espérant que la société civile saura se tenir tranquille et oublier son chant de guerre « Pas de biométrie, pas d’élections ». Car celui d’AMO, rejoignant celui de Bruno Ben Moubamba, est tout le contraire :« Biométrie ou pas, on va au vote ». C’est cela, faire de la politique!

OMEGA : 5 milliards pour une télésurveillance fictive

Si le crédit acheteur a rapidement été bouclé depuis le 20 décembre 2004 et le pognon presque décaissé, il reste qu’à ce jour, la télésurveillance n’a jamais vu le jour. Mais, comme dans tout crédit, c’est le contribuable qui sera contraint de rembourser…

Quand il arrive au ministère de l’Intérieur, AMO est dans la peau de Sarko. C’est de l’Intérieur – au sens propre comme au figuré qu’il doit lancer son assaut pour le Palais. Pour cela il lui faut des outils techniques pour verrouiller le système électoral, placer sous surveillance vidéo toutes les hautes personnalités de la République et, subsidiairement, se faire à l’occasion un peu de grisbi.

Dans la précipitation, il lance la première opération. Avec le talent qu’on lui connaît, il parvient à convaincre Omar. En deux temps trois mouvements, les 6 milliards de dôlès que réclamaient SAGEM pour la réalisation de la biométrie et son introduction lors des locales de 2007 lui sont confiés. Mais une horreur va l’obliger à freiner des quatre fers.

AMO découvre, avec effroi, que la biométrie est un véritable traquenard pour son propre avenir politique. C’est que cette technologie est un scandaleux adversaire des nobles opérations de sauvetage électoral tel l’hélitreuillage des urnes bourrées et des candidats pourchassés par les électeurs en furie. Bref, matérialiser la biométrie c’est, ni plus ni moins, s’hara-kiriser soi-même politiquement.

Et AMO n’étant pas du genre à se suicider pour des bêtises et des futilités comme la transparence, il a tout simplement décidé de pendre haut sa propre biométrie. Aussi, après avoir mis au point un bon topo, il court légaliser la mort de la biométrie chez Omar au moyen de son baratin habituel.

Quant aux 6 milliards de dôlès pourtant bel et bien décaissés, ils ont pris une destination que seul AMO connaît. Et comme tous ceux qui, des Finances au Trésor, ont participé à cette merveilleuse opération, ont collectivement perdu la mémoire, comme c’est souvent le cas en pareille situation, le virtuose de Medouneu peut continuer, comme on dit au quartier,« à fonctionner ».

C’est exactement ce que l’on observe actuellement dans la deuxième affaire. Pour AMO, l’affaire de la télésurveillance devait consister à semer un peu partout dans les villes de Libreville, Port-Gentil et Franceville, des caméras capables d’identifier les passionnés du grand banditisme. Mais techniquement, voici ce que ça donne : « La constitution, l’équipement, l’organisation et la formation d’une solution de sécurité intégrée pour Libreville. Les travaux comprendront : un système de caméra/télévision en circuit fermé dans tout le centre-ville, le port et l’aéroport, dans lequel; les travaux de génie-civil, les tours, les mâts et les appareils de vidéo/caméra sont inclus. Un système de surveillance et de contrôle à partir d’un Bureau de contrôle centralisé (BCC). Les véhicules et l’équipement pour les unités de patrouille mobile et de réaction. L’équipement pour les patrouilles à pied. Le recrutement et la formation de tout le personnel pendant les deux premières années… »

En un mot comme en plusieurs, une milice suréquipée aux ordres du seul AMO. Le montage financier est confié à celui qui croyait être le maître d’AMO du fait qu’il se prenait pour un Demi-Dieu : l’ex-Monsieur Grâce à moi, on a cité Paul Toungui.

AMO l’ayant entubé que ce système sera entièrement à son service, Toungui a vite fait d’écraser le champignon. Il faut rapido occuper la pôle position pour éclipser la Défense de l’époque. En quelques jours, la solution financière est bouclée. L’accord de crédit fournisseur est signé en 2004 entre le Gouvernement et OMEGA International Associated LP.

Le montant total de la télésurveillance s’élève à 10 millions de dollars (5 milliards de dôlès). Toungui signe les yeux fermés. Il n’a même pas le temps de jeter un coup d’oeil sur la nuée d’exonérations fiscales que s’est octroyée OMEGA. Les commissions viendront réparer les dommages causés par ce laxisme. Ce même laxisme qui encouragera Toungui à laisser AMO signer le contrat de maintenance entre le Gouvernement et OMEGA RISK Solutions SA.

En fait, quoique signataire de l’accord de crédit fournisseur, Toungui devait ensuite se mettre de côté et laisser l’acteur de Medouneu prendre les choses en mains. Financièrement et techniquement. Et dès que les premiers décaissements à crédit ont commencé, AMO a vite lancé son opération d’implantation de caméras reliés, telles des cordes à linge, par des câbles.

En quelques semaines, Libreville ressemblait à une toile d’araignée tissée avec les câbles de la SEEG, de Gabon Télécom et ceux d’AMO. En 2007, commencent alors des problèmes.

C’est que le Gabon n’a pas sorti un dôlè et les arriérés de paiement cumulent déjà à 3 milliards de dôlès. Alors que le Gabon est ainsi acculé, AMO se frotte les mains. Que son pays, qu’il adore tant, parvienne à régler ce problème et parachève, sans lui, la télésurveillance, il empochera toujours la commission puisque c’est lui a qui amené le marché.

Que le projet n’ait plus lieu, tel que cela semble désormais inéluctable, ne le préoccupe pas davantage dès lors que, selon les termes de l’accord, le Gabon mettra toujours la main à la poche et AMO récupèrera toujours sa commission. Naturellement après celles déjà encaissées…

En clair, voilà l’Etat définitivement condamné à payer des milliards aux potes d’AMO pour un projet qui ne verra jamais le jour.
Et des mesquins oseront quand même venir dire qu’AMO n’a pas le sens du patriotisme…

Bruno ben moubamba entre dans l’union du peuple Gabonais(U.P.G)

4 novembre, 2011
politique | Pas de réponses »

bruno ben moubambaAncien vice-président de l’Union nationale et ancien candidat à la présidentielle gabonaise, l’opposant Bruno Ben Moubamba vient d’annoncer à 41 ans son adhésion à l’Union du peuple gabonais (UPG), quelques semaines après la mort du fondateur de ce parti, Pierre Mamboundou. Interview.
Jeuneafrique.com : Pourquoi avez-vous décidé d’adhérer à l’UPG ?
Bruno Ben Moubamba : Mon adhésion est acquise. Je serai un membre actif enthousiaste car c’est le dernier grand parti de l’opposition gabonaise. J’ai vécu très douloureusement la dissolution de l’Union nationale [survenue en janvier 2011, NDLR], dont j’étais un des vice-présidents, et j’arrive à l’UPG pour essayer de participer à la reconstruction de ce parti afin qu’il survive à son fondateur, Pierre Mamboudou.
Je devais faire cette action pour honorer ce dernier car il m’avait demandé en 2009 de me désister pour soutenir sa candidature lors du scrutin du 30 août 2009. Je n’avais pas jugé opportun de le faire et je le regrette. Entrer à l’UPG aujourd’hui, c’est une manière de réparer cette erreur politique.
Comment comptez-vous vous rendre utile au sein de ce parti ?
Nous verrons le moment venu. J’ai décidé de rentrer au Gabon au cours de l’année 2012, après l’élection du nouveau président français ou la réélection du président sortant, Nicolas Sarkozy. Vous savez à quel point les chefs d’État français influencent la gouvernance des pays africains francophones. Il est important d’agir en France, notamment sur le vote des africains français. Avec l’écrivaine Calixthe Béyala et plusieurs autres personnalités, nous venons de créer le Mouvement des Africains-Français (MAF), pour faire du lobbying afin de peser sur la présidentielle française.
Je demande aux Gabonais de ne pas se laisser manipuler par les tenants de la stratégie du chaos parce que personne n’y gagnera.
Une partie de l’opposition gabonaise prône le boycott les législatives du 17 décembre pour dénoncer le refus du gouvernement d’introduire les données biométriques dans le fichier électoral. Approuvez-vous cette stratégie ?
Non. Je pense que nous avons plus de chance de faire avancer le débat sur la biométrie en siégeant à l’Assemblée nationale. Le boycott est contre-productif. C’est comme ça que Pierre Mamboundou raisonnait et moi je demande aux Gabonais de ne pas se laisser manipuler par les tenants de la stratégie du chaos parce que personne n’y gagnera.
Pourtant, entre participation et boycott, l’UPG a beaucoup hésité…
Un débat interne s’est tenu au sein du parti et un vote a eu lieu. Sur 30 membres, 16 voix ont voté pour la participation aux législatives, 13 voix se sont prononcées pour le boycott tandis qu’une voix s’est abstenue. La démocratie interne a ainsi donné un résultat devant lequel il faut s’incliner. Et ce choix est en train d’entraîner une partie de l’opposition, brisant ainsi l’union sacrée qui s’était formée autour du mouvement « ça suffit comme ça ».
N’avez-vous pas le sentiment de porter un coup dur au combat pour la transparence aux élections ?
Non, je continuerai à me battre pour cela. Moi j’ai plutôt le sentiment qu’aujourd’hui, les Gabonais sont pris en otage par la querelle des deux héritiers d’Omar Bongo Ondimba [Ali Bongo Ondimba et André Mba Obame, NDLR] qui sont l’un à la présidence et l’autre dans l’opposition. Ils sont tous les deux des tenants de la stratégie du chaos. L’un dit « pas de biométrie pas d’élection » en sachant que l’autre refusera de la mettre en place. Il ne faut pas faire une fixation sur la biométrie ici et maintenant. Il y aura d’autres occasions.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Bruno Ben Moubamba : « Le boycott des législatives au Gabon est contre-productif » | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Gabon -division total de L’opposition avant les législatives du 17 décembre

4 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

L’enjeu est de taille pour ces premières législatives depuis l’élection en 2009 à la présidence d’Ali Bongo Ondimba, dont la victoire avait été contestée par l’opposition et suivie de troubles à Port-Gentil (sud).

Le Parti démocratique gabonais (PDG), l’ancien parti unique fondé par Omar Bongo, président du Gabon de 1969 à son décès en 2009, dispose d’une majorité écrasante à l’Assemblée élue en 2006.

Face à cette majorité, l’opposition peine à faire front commun.

« Il y a d’un côté un bloc qui ne part pas (aux élections) et un bloc dans lequel il y a deux tendances », résume André Kombila, figure de l’opposition qui fait partie de la coalition de partis ayant appelé la population gabonaise « à s’opposer et à empêcher l’organisation des élections ».

Le premier bloc comprend l’Union nationale (UN), un des deux grands partis de l’opposition, dissous en janvier par les autorités après l’autoproclamation par André Mba Obame comme « président élu du Gabon » ainsi que des petits partis sur la même ligne.

Le deuxième bloc, celui qui se divise, comprend l’autre principal parti de l’opposition l’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou, décédé le 15 octobre, et qui se cherche un leader depuis la disparition de celui-ci.

« En gros, nous sommes 12 partis et demi (la moitié de l’UPG) à ne pas y aller. La moitié de l’UPG qui veut y aller sont les élus et anciens élus qui ne veulent pas perdre leurs avantages », ironise le Pr Kombila.

Thomas Ibinga, porte-parole de l’UPG, a lui signé mercredi le manifeste de l’opposition s’opposant au scrutin, confiant qu’il s’en « tenait à la ligne du parti » décidée du vivant de Mamboundou: « Pas de biométrie, pas d’élection ».

Jeudi, s’appuyant sur un vote, le secrétaire exécutif de l’UPG Mathieu Mboumba Nziengui est allé lui dans le sens opposé affirmant que l’UPG « prendra part aux législatives ».

l’UPG « va imploser »

Symbole de la division régnant au sein du parti, ce vote à bulletin secret au sein du secrétariat exécutif a donné le résultat suivant: 16 en faveur de la participation, 13 contre, une abstention.

Fidèle Waura, secrétaire général du parti, souligne lui: « Quand un parti vote sur un sujet, on se plie à la décision du vote ou on s’en va ».

M. Nziengui reconnaît que l’UPG traverse « une période de turbulences » et a est « fortement secouée par la disparition de son président ».

« Le combat mené par le président Mamboundou au niveau de la transparence électorale, de la biométrie et de l’Etat de droits ne pourra être conduit à son terme que si l’UPG est représentée à l’Assemblée », ajoute M. Mboumba Nziengui.

Un proche de l’UPG confie de manière anonyme: « C’est dommage, le parti (l’UPG) va imploser. Tout ce que Mamboundou a mis 20 ans à construire est réduit à néant ».

D’autres leaders importants de l’opposition ont créé la surprise en annonçant leur participation après avoir milité pour le report.

C’est le cas de Louis Gaston Mayila, président de l’Union pour la nouvelle république (UPNR), ancien ministre de l’Intérieur et ayant soutenu Mamboundou à la présidentielle, qui estime: « Tout bien considéré, la politique de la chaise vide n’a jamais été payante pour personne (…) Ce mode (d’expression) remet le pouvoir et l’avenir du pays entre les mains des autres ».

L’ancien ministre Pierre Maganga Moussavou, qui réclamait également le retrait, a lui proposé que l’opposition présente un candidat unique dans chacune des 120 circonscriptions.

« On savait qu’on ne pouvait pas compter sur lui. Mais à force de changer de camps, il devrait faire attention », affirme un membre de l’opposition, également sous couvert de l’anonymat.

Sénégal – Les meilleures histoires drôles du président Wade

3 novembre, 2011
politique | Pas de réponses »

calb332812749521670142jpg.jpg Alors que l’âge avancé du président de la République du Sénégal Abdoulaye Wade fait débat, l’intéressé multiplie les bourdes au cours de ses interventions publiques. Le site d’informations générales sénégalais Seninfos.com observe qu’à chacune de ses sorties, le président Abdoulaye Wade montre «des signes ostentatoires de sa fébrilité intellectuelle et physique». La dernière bourde en date fut commise au cours de la célébration de la journée africaine de la jeunesse le 1er novembre dernier.

Invité à prononcer le discours inaugural des festivités à Rufisque, à 30 km de Dakar, le président Wade est resté debout pendant près de deux heures. Une manière de prouver à ses détracteurs qu’à 85 ans, il garde encore toutes ses capacités physiques. Mais cette performance physique a été reléguée au second plan par une défaillance d’ordre intellectuel. Une fois de plus, la vieillesse a eu raison de sa mémoire.

S’essayant à donner une leçon d’histoire magistrale à son auditoire principalement composé d’étudiants et d’élèves, le président de la République s’est aventuré à expliquer les origines de la deuxième guerre mondiale. Mais, s’est lamentablement emmêlé les pinceaux.

En effet, Abdoulaye Wade a déclaré que la Première guerre mondiale de 1914-1918 découle du national-socialisme d’Adolph Hitler. Alors qu’en vérité, le Führer nazi a été l’instigateur de la Seconde guerre mondiale de 1939 à 1945. Cette erreur historique monumentale a tout de même réussi à réveiller un public assoupi par son discours. Cela dit, Gorgui, comme on l’appelle familièrement au Sénégal, a pris l’engagement de ne plus s’attarder sur des choses qu’il ne maîtrise pas trop:

«Je ne suis pas historien mais je suis amateur de l’histoire donc je vais faire appel au professeur Iba Der Thiam, (ndlr: historien et vice-président de l’Assemblée Nationale), qui est un historien»

Pour sa part, le quotidien national sénégalais Le Soleil n’évoque pas cet incident. Connu pour sa proximité avec le régime en place, le journal relate la cérémonie d’ouverture de cette journée, au cours de laquelle le président Abdoulaye Wade a encouragé les jeunes à créer des clubs panafricains en perspective des Etats-Unis d’Afrique qu’il pense matérialiser en 2017.

Reste qu’avant Hitler et la Première Guerre mondiale, le président sénégalais avait fait une autre confusion, à la fois comique et inquiétante. Le 6 octobre dernier à Dakar, le président Wade avait annoncé, en vue concrétiser un projet de tramway, la visite au Sénégal du président de la Tchécoslovaquie, un pays qui n’existe plus depuis 1992. Des propos qui ont fait pouffer de rires une partie de l’assistance, composée majoritairement de ses ministres et sénateurs. Certains d’entre eux, de peur de commettre un crime de lèse-majesté ont applaudi pour saluer son idée novatrice.

A la suite de cette déclaration, certains membres de son groupe, le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) n’ont pas hésité à manifester leur inquiétude sur la santé du président, qui présente des signes manifestes de sénilité. Une énième bourde présidentielle considérée par l’opposition comme une preuve de son incapacité à diriger le Sénégal.

A 87 ans, Abdoulaye Wade tente de briguer un troisième mandat. Une situation qui risque, selon certains opposants, d’installer le chaos au Sénégal, si le Conseil Constitutionnel décide de valider sa candidature.

Lu sur Seninfos.com, Le Soleil

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3 novembre, 2011
culture generale, politique | Pas de réponses »

280pxflagmapofgabonsvg.pngle 21 octobre dernier, avant de revenir à la charge le 28 octobre avec le titre «Les éléments du complots». Indiquant que «des armes de guerre et des munitions, par milliers, [avaient été] saisies par les forces de sécurité» au domicile de Bescos Turullenque José, ressortissant espagnol, le satirique a indiqué que «le chef de l’État devait être assassiné comme Laurent Désiré Kabila, c’est-à-dire dans son bureau.» Présenté au parquet, le 28 octobre, l’Espagnol a été écroué au Gros-Bouquet. Le journaliste François Ondo Edou, qui a suivi l’affaire, rétabli les faits. »La Griffe » et « Le Scribouillard », journaux que contrôlent Jean-Pierre Lemboumba Lepandou et Jean-Pierre Oyiba, deux proches d’Ali Ben Bongo Ondimba, ont présenté André Mba Obame, Mgr Basile Mvé Engone, Louis Gaston Mayila, Pierre Claver Maganga Moussavou, Zacharie Myboto, Paulette Oyane Ondo et Marc Ona Essangui comme les commanditaires d’un coup d’Etat avorté. Au Gabon, une telle accusation conduit les auteurs de ces crimes devant la Cour de Sûreté de l’Etat, un tribunal d’exception qui a condamné récemment le général Ntumpa Lebani à de lourdes peines.

« Le Scribouillard » écrit : «des premiers éléments d’interrogatoire, on apprend que les conjurés devaient bénéficier de solides complicités à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national. Déjà, il se dit que ces complicités se recruteraient aussi bien au sein des forces de sécurité et de défense que dans le gouvernement en place (eh oui), dans l’opposition et dans les rangs de la société civile politisée.»

Sans aucun élément pouvant constituer la preuve de l’implication de ces personnalités, le journal publie à la une leurs photos. L’homme – le mercenaire – chargé d’exécuter la besogne, selon l’hebdomadaire, a pour nom Alexandre Bescos, un citoyen espagnol exploitant forestier bien connu à Lambaréné et ami personnel du défunt Georges Rawiri. Son père qui a séjourné au Gabon pendant plus de trente ans a dû regagner l’Espagne après la mort tragique d’un de ses fils par accident d’avion en l’an 2000.

Mais voilà, l’enquête menée par les agents de la Direction générale de la contre ingérence de la sécurité militaire vient de livrer ses conclusions. Aucun coup d’Etat n’a été envisagé, et encore moins l’idée d’abattre M. Ali Ben Bongo Ondimba comme l’annonçait « La Griffe ». Détail important, aucune des armes ou munitions publiées par le journal ne figure au dossier. Apparemment les armes de guerre et les munitions qui illustrent l’article ont été recueillies dans un catalogue sur internet. Il s’agit donc d’un grossier montage destiné à créer la psychose et la peur au sein de l’opposition et la société civile à l’heure où on clame haut et fort que «Pas de biométrie, pas d’élection !».

Les autorités militaires et judiciaires ne retiennent d’Alexandre Bescos que trois charges : défaut de carte de séjour, faux et usage de faux, détention illégale d’armes (sept pistolets et cinq fusils de chasse). Les magistrats du parquet de Libreville n’en reviennent pas, eux qui croyaient, après avoir parcouru « Le Scribouillard » et « La Griffe », voir dans les éléments du dossier 3000 munitions de tous calibres, des centaines d’armes dont les armes de poing, des armes lourdes, bref une jolie quincaillerie digne des saigneurs de guerre du Libéria, pour reprendre la formule du « Scribouillard ». Simple fabulation ou grossière manipulation ? En tout cas les responsables des deux organes de presse devront répondre de leurs actes très prochainement devant les tribunaux. Voilà où peut conduire l’arme de l’intox utilisée par de piètres communicateurs.

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