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Archive pour juillet, 2011


Leonardo enfin au PSG et Leproux sur le départ ?

12 juillet, 2011
sport | Pas de réponses »

P.S.G L’organigramme du club parisien devrait être bouleversé à l’issue du conseil de surveillance.

La fin d’un interminable feuilleton? On devrait enfin y voir plus clair cette semaine dans l’organigramme du PSG lors d’un conseil de surveillance tenu par Nasser al-Khelaifi, le patron d’al-Jezira et nouveau boss du club parisien qui va déterminer le champ d’action de chacun. Alors que Leonardo pourrait débarquer au plus tard mercredi dans la capitale et obtenir les pleins pouvoirs sportifs, le président actuel, Robin Leproux, pourrait voir ses prérogatives rognées puisque l’ancien milieu offensif brésilien du PSG (1996-1997) veut avoir le dernier mot sur le recrutement. Les pouvoirs du directoire actuel composé de Robin Leproux, Philippe Bondrieux, directeur général, et Alain Roche, chargé du recrutement, convoqués aujourd’hui par le conseil de surveillance, devraient être ainsi considérablement réduits. La semaine dernière, Leonardo avait brouillé les cartes lors d’une conférence de presse tenue à Milan. Il avait donné son accord de principe il y a un mois mais attendait d’obtenir les pleins pouvoirs sportifs avant de signer officiellement.

Dans ce contexte, Robin Leproux, qui a toujours affirmé qu’il demeurait le patron du recrutement, pourrait très vite démissionner ou forcer les Qatariens à le licencier, le rôle de président «fantoche» ne lui convenant guère. Fin juin, à la sortie de l’audition du PSG devant la Direction nationale de contrôle de gestion, al-Khelaifi avait pourtant conforté Leproux ainsi qu’Antoine Kombouaré, l’entraîneur du club… Ce dernier devrait, sauf coup de théâtre, débuter la saison de L1 sur le banc dans moins d’un mois.

Le recrutement à l’arrêt
Dans le flou ambiant, les agents des joueurs ne savent plus s’ils doivent s’adresser à Robin Leproux ou aux émissaires des nouveaux propriétaires… Le club, qui a déjà perdu beaucoup de temps avec les atermoiements des Qatariens, doit enfin passer à l’action. Alors que Lille et l’OM ont déjà presque bouclé leur recrutement, le PSG est à l’arrêt. Il y a urgence. Les chantiers ne manquent pas avec encore au moins cinq postes à pourvoir. Pour l’heure, le recrutement reste limité aux signatures de Nicolas Douchez (Rennes, libre) et de Kevin Gameiro (Lorient, 11M€ + 2M€ de bonus). Si les rumeurs les plus folles annonçaient il y a quelques semaines les arrivées de Samuel Eto’o, de Dimitar Berbatov ou même de Nicolas Anelka (!), le PSG version Leonardo scrute plutôt vers des jeunes talents comme le milieu brésilien Ganso (Santos). Avec un organigramme désormais clarifié, Paris va enfin pouvoir animer le très calme mercato estival.

Gabon : L’avenir en vert d’Aubameyang

12 juillet, 2011
sport | Pas de réponses »

1310477023aubame.jpgSatisfait de la demi-saison de Pierre-Emerick Aubameyang, prêté en janvier par le Milan AC (1re division italienne), l’AS Saint-Etienne a entamé les négociations pour conserver international gabonais. En effet, le technicien français des Verts, Christophe Galtier, a confirmé, sauf revirement de dernière minute, que l’attaquant de 22 ans va de nouveau être prêté pour une saison avec une option d’achat obligatoire incluse dans le contrat.

«Il reste encore quelques modalités à régler avec son club, le Milan AC. En attendant, Aubameyang a l’autorisation de s’entrainer avec nous. Il connait la maison et a affiché une réelle volonté de continuer avec nous. Nous avions également cette volonté de continuer avec lui», a indiqué le technicien stéphanois.

Pierre-Emerick Aubameyang a été prêté ces dernières saisons par Dijon (2e division française), Lille (1re division française), Monaco (1re division française), puis Saint-Etienne à compter de janvier, où il a inscrit 2 buts en 14 matchs de Ligue 1 (championnat français de 1re division). Après être passé par trois clubs en 2 ans, le jeune joueur devrait enfin trouver un peu de stabilité chez les Verts.

Les députés français acceptent de prolonger l’opération en Libye

12 juillet, 2011
politique | 1 réponse »

20110712t155926z01apae76b18f400rtroptp2ofrtplibyefranceparlement20110712.jpgPARIS (Reuters) – Le gouvernement a aisément obtenu mardi le feu vert de l’Assemblée pour poursuivre l’intervention de l’armée française en Libye afin de faire plier le régime de Mouammar Kadhafi, une « cause juste » selon lui.
L’intervention de la coalition, où Paris joue un rôle en pointe avec le Royaume-Uni, n’ayant pas permis de faire tomber le régime au bout de quatre mois, le gouvernement avait l’obligation de solliciter l’autorisation de l’Assemblée et du Sénat pour une durée qui n’est pas limitée dans le temps.
Le « oui » l’a emporté à l’Assemblée avec une très large majorité de 482 voix contre 27.
Les socialistes ont soutenu l’intervention, tout en demandant au gouvernement de revenir devant la représentation nationale en septembre si l’opération n’était pas terminée à cette date. Les élus communistes s’y sont opposés et les écologistes se sont divisés.
Malgré les critiques qui dénoncent un enlisement de l’intervention, le Premier ministre, François Fillon, a appelé à la constance et à la détermination, affirmant que la Libye ne « devait pas être l’hiver du printemps arabe »
Pour le Premier ministre, cette « cause est juste » et c’est pourquoi « le gouvernement et le parlement ne tremblent pas devant leurs responsabilités. »
« Je me tourne vers la majorité et l’opposition avec la certitude qu’il existe sur tous les bancs la même volonté de faire plier le régime libyen », a-t-il déclaré.
François Fillon a affirmé que les soutiens du régime ne cessaient de s’effriter et que ses capacités militaires avaient été sérieusement dégradées. « Kadhafi est acculé. Il se dit lui-même ‘dos au mur’ », a-t-il dit.
KADHAFI PRÊT À PARTIR ?
Selon le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, la communauté internationale a des contacts avec des émissaires libyens qui affirment que Mouammar Kadhafi est prêt à partir.
« Nous recevons des émissaires qui nous disent ‘voilà : Kadhafi est prêt à partir’ », a-t-il dit sur France Info.
François Fillon a égrené les pertes infligées aux forces du colonel Kadhafi, avec, selon lui, 2.500 objectifs touchés, parmi lesquels 850 sites logistiques, 160 centres de commandement, 450 chars, 220 véhicules et 140 pièces d’artillerie.
Il a assuré que depuis le début des opérations, en mars dernier, l’objectif des 4.400 hommes et femmes engagés dans l’opération Harmattan, dont 800 en métropole sur certaines bases aériennes, n’était pas d’éliminer le dirigeant libyen.
« La France, depuis le début de l’intervention, s’en tient au mandat défini par le Conseil de sécurité des Nations unies. Celui-ci n’est pas d’éliminer le colonel Kadhafi », a-t-il dit.
« Une solution politique en Libye est plus que jamais indispensable et elle commence à prendre forme », a-t-il dit.
Il a cité les conditions de la suspension des opérations militaires: un cessez-le-feu authentique et vérifiable qui suppose notamment un retour des forces de Kadhafi dans leurs casernes; la fin des exactions contre les populations civiles et le libre accès de l’aide humanitaire; le retrait, enfin, du colonel Kadhafi du pouvoir.
Les socialistes n’ont pas voulu s’opposer à la prolongation.
« Si aujourd’hui nous mettions fin aux opérations, nous enverrions le signal au colonel Kadhafi qu’il peut reprendre le chemin de Benghazi, qu’il peut s’engager à nouveau dans ses massacres », a expliqué Bernard Cazeneuve, orateur du groupe PS.
Il a toutefois demandé au gouvernement de « revenir en septembre devant le Parlement si l’opération n’est pas terminée », parlant de « clause de revoyure ».
Jean-Jacques Candelier, orateur des députés communistes et apparentés, a confirmé son opposition à l’intervention.
« Aujourd’hui, comme hier, nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations de bombardement, un cessez-le-feu immédiat », a-t-il dit en estimant que l’opération était « un échec politique et militaire ». Il a réclamé « une diplomatie sans bombes ».

Ben Laden vacciné avant d’être tué ?

12 juillet, 2011
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ben laden La CIA aurait organisé une fausse campagne de vaccination afin de localiser l’ancien chef d’al-Qaida.
Une fausse campagne de vaccination contre l’hépatite B. Voilà comment la CIA aurait réussi à localiser Oussama Ben Laden, l’homme le plus recherché de la planète, avant qu’il ne soit tué par un commando américain le 1er mai dernier. C’est en tout cas ce qu’affirme dans son édition de mardi le quotidien britannique Guardian, qui cite des sources proches de responsables américains et pakistanais ainsi que des résidents locaux.
Selon le journal, tout a commencé l’été dernier, lorsque la CIA a retrouvé la trace d’un messager d’al-Qaida, dénommé Abu Ahmad al-Khwaiti, qui s’apprêtait à rejoindre Ben Laden. C’est en le pistant que l’agence américaine a compris que le terroriste était réfugié dans une résidence d’Abbottabad au Pakistan. Très vite, celle-ci est mise sous surveillance par satellite, tandis qu’un local de la CIA est installé dans une maison du quartier.
Un médecin emprisonné
Mais comment pénétrer à l’intérieur de la maison sans éveiller le moindre soupçon ? Pour y arriver, les services américains auraient fait appel à un médecin pakistanais, Shakil Afridi, responsable en charge de la santé de la province de Khyber, une zone tribale le long de la frontière afghane. Celui-ci est envoyé à Abbottabad en mars, officiellement pour vacciner gratuitement la population contre l’hépatite B. Mais le plan américain est bien rodé. Les agents demandent en réalité au médecin de recueillir le sang, et donc l’ADN, de la famille de Ben Laden, afin de le comparer avec celui de la soeur du terroriste, décédée à Boston en 2010, et ainsi obtenir la confirmation de sa présence dans la bourgade.
Selon le Guardian, cette fausse campagne de vaccination a été rendue possible par le versement de « sommes généreuses » à des employés de santé locaux, les seuls autorisés à approcher de la résidence du (…) Lire la suite sur LePoint.fr

Libye : l’impasse diplomatique

12 juillet, 2011
politique | Pas de réponses »

Des négociations ont été entamées entre représentants de Tripoli et membres de l’insurrection, a annoncé ce lundi le régime libyen. Mais ces pourparlers pourraient bien ne pas aboutir. Saïf Al Islam, l’un des fils de Mouammar Kadhafi, a affirmé dans un entretien publié ce lundi dans Le Monde, qu’une solution au conflit qui « n’implique pas » son père est « impossible ».
Des pourparlers seraient en cours entre des représentants du gouvernement libyen et des membres de la rébellion dans des capitales étrangères en vue de négocier un accord de paix, a annoncé ce lundi Moussa Ibrahim, porte-parole du régime de Mouammar Kadhafi. Il confirmerait ainsi les déclarations du 16 juin de l’émissaire russe pour l’Afrique, Mikhaïl Marguelov, selon qui, des contacts entre représentants de Tripoli et Benghazi avaient eu lieu « dans plusieurs capitales européennes, en France, en Norvège, en Allemagne ».

Ces rencontres peuvent-t-ils déboucher à une sortie de crise ? Rien n’est moins sur. Le deuxième fils du dirigeant libyen, Saïf Al Islam, âgé de 39 ans, a déclaré dans un entretien accordé au quotidien français Le Monde qu’une issue au conflit qui « n’implique pas » son père est « impossible ». « Mon père ne fait pas partie des négociations. C’est un conflit libyen avec des Libyens et des traîtres, des milices, des terroristes. Vous pensez qu’on peut trouver une solution qui ne l’implique pas ? Non c’est impossible », a-t-il affirmé. Il est également revenu sur le soutien apporté par le président Nicolas Sarkozy aux rebelles, qui avait accueilli en 2007 le colonel avec tous les honneurs. Selon lui, « l’opération de l’OTAN est particulièrement stupide, mal préparée. Tout a été fait dans la hâte. Une campagne fast-food, une campagne McDonald’s. Nous, nous avons notre armée. Nous avons plus de munitions, plus d’armes ». Le fils du dirigeant libyen qui se dit prêt à la paix et la démocratie a jugé également qu’avec ou sans l’OTAN, les rebelles qu’il a qualifié de « rats » vont perdre la guerre. « Les rats n’ont strictement aucune chance de contrôler ce pays », a-t-il souligné.

Jacob Zuma rencontre Medvedev

Les négociations internationales pour pousser Mouammar Kadhafi vers le départ semblent chaque jour un peu plus compromises. Le président sud africain Jacob Zuma a rencontré ce lundi à Moscou le chef d’Etat russe Dmitri Medvedev pour tenter de trouver des solutions pacifiques à la crise. Dmitri Medvedev a aussi informé son homologue sud-africain de sa prochaine rencontre avec les représentants de l’Alliance atlantique, prévue ce lundi soir à Sotchi. Les deux chefs d’Etats se sont opposés à plusieurs reprises à l’action de l’OTAN en Libye. « Je voudrais qu’ils entendent de ma part et peut-être de la vôtre, notre opinion sur ce qui se passe en Libye et sur les moyens d’instaurer la paix dans ce pays », a affirmé le président russe. « Je suis heureux que les représentants de l’OTAN soient ici, c’est une occasion de leur faire part de notre attitude envers le problème libyen et de notre vision de son règlement », a déclaré son homologue sud-africain. Il a estimé notamment important de faire part, tant au président russe qu’aux représentants de l’OTAN, des résultats du sommet de l’Union africaine (l’UA) vendredi en Guinée Equatoriale.

L’accord-cadre proposé par l’organisation africaine lors de ce sommet a été rejeté dimanche par le Conseil national de transition (CNT). Ce rejet est dû selon son porte-parole, Abdel Hafiz Ghoga, au fait que l’UA n’ait pas prise en compte le « départ de Kadhafi, de ses fils et de son cercle rapproché », bien qu’elle ait prévu d’exclure ce dernier des négociations. L’exigence de son départ avait été réitérée à plusieurs reprises par les rebelles, qui refusent toute proposition incluant un quelconque avenir à la tête du pays pour Mouammar Kadhafi et ses proches. L’UA est très divisée sur la question. Elle a également refusé d’appliquer le mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale contre le Guide libyen pour crimes contre l’humanité. Ce dernier a en effet été l’un des principaux bailleurs de fonds de nombre de pays africains.

Les rebelles visent Tripoli

Alors que les bombardements de l’OTAN ne faiblissent pas, la rébellion est bien décidée à venir à bout du conflit. Son porte-parole militaire, Ahmed Omar Bani, a annoncé dimanche la mise en place d’une offensive majeure dans les quarante huit-heures sur le front ouest pour atteindre Tripoli. « Dans les deux prochains jours, il y aura du nouveau sur cette ligne de front », a-t-il assuré. L’objectif est de récupérer les secteurs sud de Tripoli, et notamment Bir Il-Ghanam, un carrefour stratégique située à environ 50 km au sud de la capitale. Les rebelles peuvent désormais compter sur le soutien de la Turquie qui a reconnu dimanche le Conseil national de transition. Une décision prise après la visite dimanche du ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à Benghazi, le fief des insurgés dans l’est de la Libye. Il a rappelé son ambassadeur et invité Mouammar Kadhafi à quitter le pouvoir. De quoi renforcer l’isolement du dirigeant libyen sur la scène internationale.

Gabon:Le Président André Mba Obame a Jo-Bourg , et son Appel a la Population Gabonaise. photos de l’Opposant/Président André Mba Obame sur son lit d’hôpital depuis l’Afrique du Sud.

12 juillet, 2011
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le responsable politique et dignitaire du Gabon démocratie!!!!!!!!!!
André mba obame opposant Gabonaish2025429291310034222.jpg
Le président (André Mba Obame) veut la transparence et souhaite que son peuple soit informé de sa situation. Ces images sont publiées avec son accord et à l’heure actuelle, il se porte à merveille et dans les prochains mois il sera de retour au pays pour pour réconquerir sa victoire volée.

Les grands hommes n’ont rien à cacher à leur peuple comme le font les pédegistes. Nous savons qu’ils sont des grands malades et qu’ils infectent d’autres gabonais tous les jours. Tous les psychopathes et sidéens du PDG devraient publier leurs bulletins de santé et arreter d’aller infecter les enfants (du VIH) lors des bringues présidentielles( conseils des ministres délocalisés). Le gabon est une maison de verre… »Jean-pierre Rougou

Qui se cache derrière Bourgi ?

12 juillet, 2011
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Le parcours de Robert Bourgi dresse déjà son portrait : celui d’un homme de réseaux. Cet avocat, qui s’est fait un nom en tant que courroie de transmission entre les hommes du pouvoir, est un maillon important de la Françafrique. Son carnet d’adresses force le respect. Et, de lui, on n’a vraiment pas un souvenir d’une friction politique aussi prononcée avec des chefs d’Etat et leurs familles comme aujourd’hui avec les Wade. Ainsi, son rôle que l’on décrit comme officieux auprès de Sarkozy, est une piste qu’il faut explorer.
Avocat de son état, Robert Bourgi est un émissaire officieux de Sarkozy en Afrique. Mais, ‘ombrophobe’, il ne se plait guère dans une posture d’effacement à l’image d’un certain Jacques Foccart, père de la françafrique dont le retrait était la griffe. Dans la France de Nicolas Sarkozy, ce missi dominici est au cœur du système, particulièrement de sa politique africaine au point d’être bombardé conseiller du président français. Fin stratège, il est craint et redouté. Son profil ainsi peint, son bras de fer avec Wade par Karim interposé peut-être alors être aisément analysé.

Qui se cache derrière Bourgi ? Pour les adeptes du raccourci, la tentation est grande de dire : personne. Mieux, Bourgi est un opportuniste. Mais, certains faits liés à son lâchage des Wade nous font dire le contraire. L’émissaire de Sarkozy n’agit pas sans se concerter avec le cercle fermé de l’Elysée et même du gouvernement français. La liberté de ton et l’audace de son action, dans l’affaire qu’il convient d’appeler le ‘feuilleton Wade-Bourgi’, sont révélatrices d’un permis d’agir obtenu en haut lieu.

Au-delà de ce constat, un coup d’œil dans le rétroviseur nous renseigne d’une certaine manière sur ce que les gens refusent de voir à Dakar : la France a changé d’attitude vis-à-vis du pouvoir sénégalais. Avant que Bourgi ne se distingue, c’est Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères français, qui s’était illustré à l’Assemblée nationale française en raillant Wade. Faisant fi des règles diplomatiques, il avait exigé du chef de l’Etat qu’il applique ‘sa propre formule’ sur Kadhafi : ‘Quand le peuple te demande de partir, il faut l’écouter.’

Donc, sans vouloir affirmer que Sarkozy ou la France se cache derrière Bourgi, le silence des autorités françaises sur les agissements d’un conseiller du président français, même officieux, est quand même troublant. Comme il n’est pas possible de lire la nuit, la sagesse africaine nous apprend que quand l’enfant du voisin nous insulte, son audace lui est certainement dictée par son géniteur.

Ce qui est manifestement clair, c’est que Bourgi Robert a un flair politique que personne ne peut lui contester. D’aucuns l’appelleront opportunisme. Cet opportunisme qui lui permet de sentir le vent tourner et s’adapter en conséquence. Est-ce le cas ? La question reste posée. Bourgi agit-il – ou peut-il agir – sans le soutien de l’Elysée ? A chacun de se faire son opinion !

Gabon : La CONASYSED déplore des «fraudes massives au bac 2011»

12 juillet, 2011
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Alors que les autorités de l’Education nationale assurent qu’aucun cas de fraude n’a été enregistré depuis le début des épreuves écrites du baccalauréat 2011, le 4 juillet, la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED) indique qu’il n’en est rien. Dans leur communiqué daté du 6 juillet, livré ici in extenso, les enseignants de la Conasysed évoquent des fuites d’épreuves et relèvent «l’interpellation de plusieurs élèves dans les différents centres d’examen de Libreville».
COMMUNIQUE DE PRESSE

FRAUDES MASSIVES AU BAC 2011 AU GABON

Depuis un certain nombre d’années dans notre pays, les organisations syndicales membres de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED) ont dénoncé par anticipation, entre autres récriminations faites aux autorités gabonaises chargées de l’Education Nationale, l’organisation des Examens de fin d’année, l’impréparation, l’amateurisme et l’incompétence des agents choisis pour une tâche d’une aussi haute importance pour le Pays. Le Ministre Moundounga préférant, pour tenter d’éviter les professionnels en la matière regroupés au sein de la CONASYSED, le copinage, l’ethnicisme et surtout l’appât de l’argent et des promesses de promotions diverses. Du coup, on tombe malheureusement dans le ridicule, préjudiciable pour le pays tout entier.
Dans cette logique, les examens de la présente année académique n’échappent pas à cette triste et honteuse tradition.

En effet, débutées depuis lundi 04 juillet 2011, les épreuves du baccalauréat d’enseignement général se caractérisent une fois de plus, et comme les précédentes années, par des fraudes massives. Pour preuves, et notamment dans les matières telles que la philosophie en Série B, où le sujet de type 1 intitulé «faut-il suivre la nature ou en devenir le Maître ?» était déjà en circulation plusieurs semaines avant l’examen, et traité dans plusieurs établissements du pays. C’est le cas du Groupe Scolaire EPI où l’intégralité de l’Epreuve d’Histoire-Géographie était connue d’avance, et même dans l’ensemble du pays, avant même le déroulement effectif de ladite épreuve, et ce malgré le remplacement séance tenante du sujet de type 1 en Histoire. Finalement le nouveau sujet a été dicté aux élèves cinq (5) minutes après le début de l’épreuve. Tous les autres sujets sont restés inchangés.

Et l’on a pu enregistrer l’interpellation de plusieurs élèves dans les différents centres d’examen de Libreville, dont douze (12) au Lycée National Léon MBA, cinq (5) au Lycée Paul Indjendjet Gondjout (Ex Lycée d’Etat) pour l’épreuve d’Histoire Géographie, et trois (3) élèves pour l’épreuve de Mathématiques au Lycée d’Application Nelson Mandela, pour ne citer que ces cas. La liste n’est pas exhaustive.

Devant cette situation alarmante, le Ministère de l’Education Nationale refuse toujours d’admettre lesdites fraudes qui mettent une fois de plus à nu son incapacité avérée à organiser des examens crédibles au plan national.

C’est d’ailleurs au regard de ces turpitudes que la CONASYSED a refusé une fois de plus de prendre part à cette grosse mascarade de cette année.

Nous interpellons le Chef de l’exécutif pour qu’il se penche sérieusement sur la situation qui prévaut au sein de ce département ministériel sensible pour l’avenir de la Nation et demandons l’annulation pure et simple des examens pour crédibiliser ce diplôme vis-à-vis de nos partenaires.

GABON: Lettre de la société civile gabonaise aux eveques

12 juillet, 2011
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Chers Pères dans l’Episcopat de l’Eglise qui est en Afrique Centrale,

Durant son voyage missionnaire en Angola, le 20 mars 2009, le Pape Benoit XVI s’est prononcé ouvertement en faveur des différentes initiatives dont la vocation est de promouvoir les pratiques saines en matière de gestion des affaires publiques, de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption. Parmi elles, le (NEPAD), le Processus de Kimberley, la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez et l’Initiative de Transparence des Industries Extractives.

En effet, l’Afrique centrale est potentiellement la région du continent la plus riche en ressources minières, mais paradoxalement la plus pauvre et la moins développée.
D’après les spécialistes, deux phénomènes expliquent cette situation catastrophique :

1- La longévité au pouvoir et le manque de démocratie.
2- La Corruption généralisée des oligarchies au pouvoir
a) De la longévité au pouvoir.
Ce phénomène est au cœur du problème.
En effet, le déficit démocratique est la norme dans tous les pays de notre sous région. Les chefs d’Etat sont en moyenne au pouvoir depuis 30 ans, par la force généralement, la répression et la fraude électorale. Les différents mouvements de l’opposition démocratique ne bénéficient pas d’un environnement favorable pour émerger en alternative politique. Toutes les institutions en charge du processus démocratique sont entre les mains des parents ou amis du président fondateur ou du leader historique du parti Etat. En un mot, les libertés démocratiques sont bafouées : opposant emprisonnés, journalistes assassinés, des membres de la société civile tués ou emprisonnés , les marches et autres manifestations publiques de l’opposition et de la société civile sont interdits systématiquement.
b) La Corruption généralisée des oligarchies au pouvoir
Ce phénomène se traduit par la très grande pauvreté de la population et un déficit chronique en infrastructures essentielles. Les ressources de l’Etat sont détournées au profit d’une clique de dirigeants corrompus qui s’accrochent contre vents et marées au pouvoir au mépris de la souveraineté et du droit à la citoyenneté des peuples tel qu’exprimé et consigné dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et des Peuples de 1948 . L’affaire des biens mal acquis qui a mis en lumière les détournements massifs des fonds publics au détriment du développement dans la sous région est révélatrice de la mal gouvernance dont souffre la majorité de nos Etats.
Au regard de ce constat général, et prenant en compte le contexte mondial marqué par les profondes mutations caractérisées par la volonté des peuples à aspirer au bien être et à la liberté, la Société Civile gabonaise qui n’est pas en reste de ces aspirations légitimes à la démocratie et à la bonne gouvernance pour plus de justice sociale, saisit l’opportunité de la tenue en ce moment, à Libreville, de la Neuvième Assemblée Plénière de l’ACERAC, pour porter à l’attention de vos Excellences, ce qui suit :
Depuis l’avènement de la démocratie, le Gabon notre pays reste hanté par de mots de tous ordres :
Sur le plan social, le coût de vie a considérablement augmenté, tandis que les conditions de vie n’ont pas du tout changé (plus de 80% de la population croupit en dessous du seuil de pauvreté). Cet état de chose, se traduit depuis 1990 par des soubresauts dans le secteur social, se caractérisant par des grèves incessantes, synonyme d’un malaise croissant sans que cela n’amène le pouvoir PDG en place depuis 43 ans, à revoir sa politique en matière de planification sociale.
Sur le plan politique, la démocratie tant voulu par la Conférence Nationale Souveraine, reste fictive. En effet, depuis 1990, le Gabon ne dispose d’aucun fichier électorale fiable et n’a pu, en dépit d’énormes moyens octroyés à cet effet, jusqu’à ce jour, organiser des consultations électorales sans que celles-ci ne finissent par des contestations violentes aux conséquences souvent dramatiques pour de nombreuses familles gabonaises. Tel est le cas de la dernière présidentielle anticipée qui a plongé le pays dans une crise aigüe.
Sur le plan économique, malgré les immenses richesses que regorge le pays, les retombées ne profitent qu’à une caste d’individus accrochés au pouvoir depuis 43 ans, tandis que la majorité du peuple se meurt dans une misère indescriptible.
Nonobstant ce tableau apocalyptique, l’Eglise du Gabon à l’opposé de ses sœurs d’Afrique en générale, et plus particulièrement celles de l’Afrique Centrale, reste dans un silence coupable qui fait d’elle, de facto, une complice tacite de l’arbitraire érigé en mode de gouvernance au Gabon. Cette attitude qui contraste avec les missions dévolues à l’Eglise, conformément aux recommandations de notre Seigneur et Sauveur, Jésus Christ, qui demande à ses apôtres d’être « la lumière du monde et le sel de la terre » (Mathieu 5 : 13-16).
En effet, comment comprendre que devant «le devoir de Vérité», l’Eglise du Gabon préfère se taire ? Devant « le devoir de Justice », l’Eglise du Gabon choisit la résignation ?
Toute analyse faite, il nous apparait opportun de solliciter de vos Excellences une plus grande attention et une forte implication de l’Eglise dans la construction d’une démocratie véritable et l’instauration de la bonne gouvernance au Gabon, tel que l’exige la Société Civile dont l’Eglise est membres à part entière.
Fort de ce qui précède, la Société Civile gabonaise, par la présente, tient à vous informer de sa détermination à faire asseoir une véritable démocratie au Gabon. La déclaration du 29 juin 2011 portant sur le processus électoral et la gouvernance démocratique au Gabon résumé en 13 points est la parfaite illustration de cette volonté :
1. Reformer fondamentalement la Cours Constitutionnelle ;
2. Révision de la loi électorale ;
3. Reformer le Conseil National de la Communication ;
4. Reformer la commission Electorale Nationale autonome et Permanente (CENAP) en intégrant les membres de la Société Civile ;
5. Ramener le mandat présidentiel à 5 ans, renouvelable une seule fois ;
6. Faire voter les militaires hors des casernes comme tous les citoyens et en civile :
7. Revenir aux élections à 2 tours ;
8. Procéder au redécoupage électoral en tenant compte du facteur démocratique ;
9. Impliquer les partenaires au développement dans le processus de transparence électorale ;
10. Introduire la biométrie dans la confection du fichier électoral :
11. Ouvrir les médias publics à tous les acteurs de la nation ;
12. Modifier la Constitution par voie référendaire pour intégrer toutes les réformes ;
13. Mettre en place une commission tripartite majorité/opposition/Société Civile chargée de la mise en œuvre de toutes les réformes.
Nous pensons à juste titre, que ces 13 propositions énoncées par la Société Civile, sont les conditions sine qua non, pour aboutir à « une alternance politique pacifique sans effusion de sang ». A cet effet, la Société Civile gabonaise vient par le présente lettre ouverte, demander à l’Eglise du Gabon, en sa qualité d’éveilleur de consciences et d’aiguillon de la société à reprendre sa place historique afin de faire aboutir ce combat pour la justice sociale et la bonne gouvernance, gage du développement harmonieux du pays et du bien être du peuple gabonais.
A la suite de sa Sainteté le Pape Jean Paul II, le grand Apôtre des temps modernes, défenseur infatigable des opprimés, « n’ayez pas peur », « rentrez dans l’espérance », « Église du Gabon lève toi et marche ! ».
Sur ce, puisse l’Eternel notre Dieu vous bénir et vous permettre un bon retour dans vos Missions respectives, dans la Paix et l’Amour de notre Seigneur, Jésus Christ.
Profonde considération.

Union Africaine : Qui roule pour Kadhafi ?

12 juillet, 2011
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logounionafricaine1.jpgActualité oblige, la Libye était l’un des sujets phares du Sommet de l’Union africaine,   Malabo. Sans doute, comme des sommets précédents, les résolutions de Malabo seront, elles aussi, aussi rapidement oublies qu’elles furent prises. Car c’est cela l’organisation continentale depuis le temps de l’OUA et le passage l’Union africaine n’y a pas changer grand chose : les placards sont bourrés de décisions sans lendemain.
Ce qui intéresse les observateurs, c’est de comprendre vraiment comment les Africains, au plus haut niveau, sont partagés entre pro et anti Kadhafi. Certains chefs d’Etat, tel le sénégalais Abdoulaye Wade sont farouchement opposés au maintien du  » Guide  » et ne s’en cachent pas. Wade n’a-t-il pas pousser la provocation jusqu’ aller rendre visite aux insurgés à Benghazi, d’ou il a demanda à Kadhafi de quitter le pouvoir ?
En Mauritanie, la position est moins tranchée.

Certes, dans une déclaration largement relayée par les médias, Ould Abdel Aziz avait déclaré que le colonel Kadhafi doit se résigner a comprendre qu’il ne peut plus gouverner la Libye, mais, dans toutes les rencontres africaines au sujet de la crise libyenne, la Mauritanie, l’Afrique du sud, l’Algerie et, dans une moindre mesure le Mali, sont accusés de rouler pour l’ancien Maître de la Jamahiriya. Trois de ces pays, qui ont l’avantage de figurer dans le comité de haut niveau de l’UA pour la Libye, veulent pousser les insurgés à s’asseoir autour de la même table avec Kadhafi. Mais on voit mal comment cela peut se faire sans le consentement des Américains et des Européens engages, militairement, dans le conflit qui dure maintenant depuis cinq mois. S’il faut reconnaître que la crise libyenne constitue le sujet  » préoccupant  » du Sommet de Malabo, il y a lieu aussi de ne pas le séparer de la guerre contre le terrorisme que les pays sahelo-sahariens mènent contre AQMI (Al Qaeda au Maghreb islamique). De ce point de vue, l’UA ne peut pas faire l’impasse sur crise libyenne et notamment sur ses implications sécuritaires dans l’espace sahélo-saharien.
La crainte que les terroristes aient maintenant entre les mains des armes dangereuses (missiles Sam 7 et Stinger), comme le croit l’ancien ministre mauritanien des Affaires étrangères, Mohamed Mahmoud Ould Mohamed, et les saisies d’explosifs opérées par le Niger, il y a deux semaines, démontrent l’extrême vulnérabilité d’une zone passoire. Cela devrait plaider pour le panel qui a demandé la fin des hostilités en Libye. Mais qui ne s’oppose pas a  la volonté de l’Otan : le depart de Kadhafi. Qui a eu une chance inouïe pour une fois : Wade quasiment assigné a  résidence par les derniers troubles qui ont suivi sa volonté d’amender la Constitution, pour faire passer un ticket présidentiel il y a certainement de la place pour son fils Karim, n’a pu faire le déplacement de Malabo. Ce qui explique, peut-être, que les  » amis  » africains de Kadhafi, ont pu remettre a  plus tard sa déchéance officielle au niveau de l’UA. Mais jusqu’à  quand ?

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