jeunes penseurs du changement et la domocratie(J.P.C.D)est un mouvement panafricains

Ce qui nous unis est plus fort que Ce qui nous différentier; l'avenir est la gouvernance d’équipe qui est la gouvernance de responsabilité

Archive pour juin, 2011


“Campagne électorale. La spirale de la négativité.”

29 juin, 2011
politique | Pas de réponses »

Ici ils est questions d’informer les âmes fragile et faible , de quelque principes et armes des politiques.
Ils est question de conscientiser certain de nos compatriote a politique exposer a plusieurs forme d’énergie politique.Nous venons vous faire partager se savoir pour faire de vous des hommes et femmes confiant et conscient de l’acte de vote que nous accomplissons un Temps soit peut . a cela nous vous invitons sur cette questions analyser par le cercle de réflexion de notre association bien sur.

Pourquoi les partis misent-ils de plus en plus sur l’attaque pour gagner des votes?

Les recherches menées aux États-Unis et au Canada ont montré que les électeurs accordent plus d’attention aux messages négatifs, qu’ils les assimilent plus facilement et qu’ils s’en rappellent plus longtemps. Cet effet de rétention affecte surtout les électeurs qui s’intéressent peu à la politique et qui sont peu informés, clientèle particulièrement difficile à rejoindre pour les partis.

La publicité négative est aussi efficace parce qu’elle réussit mieux que la publicité positive à faire parler d’elle. Le message conservateur de la fiente sur l’épaule de Stéphane Dion, qui ne fut diffusé que quelques heures sur un site Internet, en témoigne éloquemment. En ayant tendance à valoriser ce qui sort de l’ordinaire, les médias lui accordent beaucoup d’attention et accroissent son influence en l’intégrant comme objet d’information

logo de la république gabonaise

Le rejet plutôt que l’adhésion

Il semble y avoir une relation entre la désaffection et le cynisme croissants des citoyens envers la politique et le recours à des arguments négatifs dans les discours des politiciens. Comme les citoyens ne croient plus à l’efficacité de l’action politique et aux engagements des partis, ils sont moins sensibles aux offres de politiques et aux débats d’idées. Leurs critères de choix se fondent plus sur des perceptions affectives que sur des motifs rationnels.

Cette tendance est amplifiée par les médias, qui sont plus portés à valoriser ce qui va mal que ce qui va bien, ce qui crée un climat favorable aux attaques et aux dénonciations. Les partis suivent donc cette logique dans l’élaboration de leur stratégie de communication. Il s’agit d’obtenir le vote des électeurs en stimulant une réaction de rejet plutôt qu’une réaction d’adhésion. Il semble bien que cette tendance à la négativité s’amplifie avec le fractionnement et la dispersion de l’électorat entre plusieurs partis. Lorsque la concurrence est vive et que plusieurs partis sont susceptibles de former le gouvernement, le niveau d’agressivité s’accroît. L’élection fédérale de 2008 semble vouloir confirmer cette hypothèse.

jeune patriote Gabonais .restons responsables ,et devenons le miroirs de notre beau pays le Gabon que nous aimons et pensons construire a l’exemple des grande nation souveraine.

Education:l’épreuve du concours d’entrée en 6éme

29 juin, 2011
education | Pas de réponses »

Libreville, 27 juin (obiang.unblog.com) – Plus de quarante cinq mille (exactement 45.568) candidats, dont 22.983 sont dans la seule province de l’Estuaire planchent depuis ce lundi sur les épreuves du concours d’entrée en 6ème.
Pour cette session 2010-2011, ce sont 244 centres d’examen qui ont été mis en place par le ministère de l’éducation dans l’ensemble du pays, pour 80 dans la province de l’Estuaire, afin de mener à bien cet examen qui permet aux plus jeunes de passer du cours primaire au cours secondaire.
Selon les instructions du directeur des concours, Guy Robert Binouma, chaque candidat à cet examen se devait d’être identifié avant son accès dans un centre d’examen. Ce qui devait réduire d’une part les cas de fraudes et d’autre part sécuriser les candidats.
Le Concours d’entrée en 6ème se tient au lendemain des épreuves du certificat d’étude primaire élémentaire (CEPE) qui s’est achevé vendredi sur tout le territoire national.

Gabon:la description du president fondateur et c’est motivations en quelque ligne

28 juin, 2011
information sur les activités des jeunes penseurs | Pas de réponses »

A l’attention des jeunes patriote Gabonais

Nous sommes précisément sur cette page afin de vous donnez plus ou moins la description du président fondateur de l’association et vous faire partager c’est motivations.
Au nom de OBIANG PANTALEON HAROLD GAEL, juriste  de  formation,  originaire  du  Gabon.  précisément du  woleu  tem (OYEM) du  coté  de  son  père  et  du  sud(MOUILA) du  coté  de  sa  mère.
il  est  née  le  11  DÉCEMBRE  1985  à  Libreville  à  l’hôpital  général .

sa  première  préoccupation  en  créant  cette  association  et  cette  page est bien pour l’intérêt général et permettre  aux  autorités  publiques  en  charge  de  certains  département  très  nécessaire  pour  le développement  du  pays  et  l’amélioration  de  la  bonne  gouvernance  au  Gabon  à  travailler  directement  a l’écoute  des  pleurs  ,attente  et  revendications  des  jeunesse.

Dans  le  but  de  trouver  ensemble  de  façons  raisonnable  et  responsable  les  solutions  de  développement.
nous  nous  sommes  assis  inspiré  du  passe  économique  ,politique  financière   et  social  pour   créer  cette association  non  pas  pour  faire  un  pas  vers  les  politiques. Mais  pour  permettre  au  gabonais  de  par  le monde  de  se  retrouver  parmi  les  sein  ou  qu’ils  soient .en  toute  sécurité  et  en  toute  confiance  par  se  mouvement d’association.

Nous  osons  espéré  un  Gabon  meilleur  avec  d’énorme  effort  de  compréhension  de  la  classe  politique . une  équipé  jeunes  et  pleinement  d’énergie  prometteuse  pour  un  travail  illimité  et  difficile

C’est  pourquoi  nous  demande  une  certaine  rigueur  en  ver  soi même;une  motivation  une  volonté  pour que les taches  confier  soi  prise  au  sérieux. tout  comme  nous  tenons  a  spécifier  au   lecteurs  que  nous  ne  sommes  pour  aucun  partie  politique  mais sommes  à  la disposition  du  Gabon  et  c’est habitants  non corrompus et dans le besoins!

Notre  ambition  n’es t pas  de  critiquer  ou  d’incriminer  quiconque  mais  venons  nous  prononcer démocratiquement  sur  ses  mots  de  patriotisme: Gabonais nous somme! Gabonais nous resterons.ensemble regardons notre pays et construisons le sur toute ces formes:Politique,constitutionnel ,sanitaire, sécuritaire, éducative,culturel et social.

Gabonais nous sommes Gabonais nous resterons.

26 juin, 2011
education | Pas de réponses »

jeunes penseurs du changement et la démocratie La jeunesse consciente de l’importance de la formation des gabonais que nous sommes . s’adressent en ses mots distingué aux haut représentant de l’etat Gabonais; et aux hauts dirigeants de la republique Gabonaise ,de bien vouloir prendre conscience des multiples revendications de la jeunesse abandonnées à elle même.
Nous interpellons le gouvernement Gabonais plus précisément le ministère de la planification ,de l’emploi de l’économie et des finances et le service des bourse et stage et… que la jeunesse attend énormément de Votre soutien morale, financier et sécuritaire afin de pouvoir nous sortir de cette précarité qui semble être impossible. empoisonnent nos vies quotidiennement.

CE QUE NOUS REVENDIQUONS:

Nous demandons des stages dans notre pays a tout et aussi du travail

Nous demandons a ce que le service dépendant et indépendant des bourse et stages puisse trouver des bourse a ceux qui en mérite. tout en tenant compte des documents déposes par tout citoyen Gabonais dans les administrations respectives.
jusqu’aujourdhui nous ne pouvons pas confirmer que le système a changé mais qu’ils y a us amélioration dans une formes plus responsable.
.
Nous vous demandons Excellence de bien vouloir trouver des solutions favorable concernent le taux des jeunes Gabonais diplômé sans emploi.
Conformément au projet de société du président de la république S.E. Ali Bongo Ondimba dans l’axe 3 a 9 pour un avenir en confiance nous vous demandons cordialement de bien vouloir agréer nos demandes.nous vous remercions.

S.E Ali Bongo Ondimba aux Etat unis reçu officiellement par le chef d’État barack obama et compagnie

15 juin, 2011
politique | Pas de réponses »

Au terme de son entrevue avec le Chef de l’Exécutif américain, Barack Obama, Ali Bongo Ondimba a reçu de son homologue, un satisfécit sur la politique de restructuration de l’économie et de son ambitieux projet de faire du Gabon, un pays émergent avec l’imminence d’une arrivée massive des investisseurs.

Pour le Président Américain, le Gabon est sur la bonne voie grâce à la vision de son Chef de l’Etat qui a su juguler les effets induits d’une période postélectorale mouvementée, ainsi que d’une politique d’ouverture vers des partenaires au développement, rassurés, grâce à un environnement des affaires attrayant. Le soutien de Barack Obama à son homologue résulte aussi de la mise en œuvre d’une politique d’ouverture et de transparence menée depuis bientôt deux ans, notamment dans des domaines économiques, social, environnemental, sans oublier de nombreuses réformes courageuses entreprises par lui. Le Chef de la Maison blanche a aussi salué et encouragé la détermination de son invité dans le renforcement du rôle des institutions et des droits de l’homme, la bonne gouvernance, si chères à la politique américaine.

Barack Obama a par ailleurs invité son hôte à s’investir davantage dans la consolidation des institutions démocratiques et des libertés individuelles. Il a également salué la bravoure dont a fait preuve le peuple gabonais lors de la gestion d’une transition tant redoutée par plusieurs pays. La maison blanche encourage les dirigeants gabonais à persévérer dans la voie d’une consolidation des acquis de la démocratie afin que chaque institution continue de jouer pleinement son rôle.

S’agissant de la politique économique insufflée par le Chef de l’Etat, Barack Obama a affiché son encouragement vis-à-vis des progrès réalisés par le Gabon dans la recherche des partenaires et a indiqué son soutien aux efforts réalisés par son homologue à travers des relations d’affaire gagnant-gagnant.

Les trois piliers contenus dans le projet de société du chef de l’Etat, à savoir, le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services ont reçu l’adhésion totale des autorités américaines. Washington s’est par ailleurs engagé auprès de Libreville par le retour annoncé du Corps de la paix américain dans notre pays. En somme, la rencontre entre Ali Bongo Ondimba et Barack Obama aura été bénéfique pour le Gabon qui vient de se voir décerné un satisfécit de la maison blanche en matière du respect des droits de l’homme et de la consolidation des institutions démocratiques, fer de lance de la politique américaine dans le monde.S.E. Ali bongo ondimba et son homologue Barack ObamaS.E. Ali bongo ondimba et son homologue Barack Obama

la culure Fang du Gabon

12 juin, 2011
culture | Pas de réponses »

2500942262962973851041137947253019299923067652901a1.jpg 1er partie:
la culture fang est facilement reconnaissable dans de nombreux phénomènes typiques que l’on retrouve partout où s’est installée cette ethnie en Afrique Central, dans les trois républiques du GABON, de GUINEE-EQUATORIALE et du CAMEROUN. Ces principaux phénomènes typiques – le récit épique du Mvet et toutes les danses culturelles qui en découlent plus ou moins directement, le culte fondamental des ancêtres > qui se célèbre au son auguste des xylophones >, le régime matrimonial de l’exogamie qui consiste à chercher obligatoiremnet son conjoint ou sa conjointe à l’extéreur de son propre clan – ces phénomènes typiques, disons-nous, caractérisent d’une façon radicale la culture Fang dans l’ ère bantoue qu’elle a envahie vraisemblablement depuis le XV-XVIe siècle.

Outre ces quelques faits indicatifs de la culture Fang sur lesquels on peut s’appesantir, il existe d’autres réalités tout aussi originales et intéressantes à analyser pour pénétrer les arcanes éthico-religieuses de la vie Fang. Il s’agit des notions comme celle de: village, > ou > ou ou > : c’est plus que l’agglomération de quelques maisons à la campagne. Le village désigne le lieu et tous les souvenirs qui y relient quelqu’un, à savoir, ses plantations, ses forêts, ses rivières, c’est le lieu sacré où ont vécu et continuent à vivre les vivants et les morts. C’est le poids d’affection que chaque Fang porte vivant au fond de son cœur par rapport au territoire où ses ancêtres ont planté leur demeure. Ce souvenir est inextinguible.

Notion de corps-de-garde > : cette construction capitale dans toute agglomération Fang: c’est le sujet même de la présente étude. Enfin la notion de > qui désigne un monde supra-sensible, plus réel, selon les initiés, que le monde apparent dans lequel nous nous mouvons. Ce monde ne se laisse pénétrer que par les initiés aux mystères de la vie. Le > dont la structure interne, complexe et énigmatique, échappe aux braves gens que nous sommes, connaît une intense activé surtout la nuit. C’est à la faveur du repos nocturne que les initiés, eux, entrent en action. Ils entreprennent des voyages, des travaux, toutes sortes d’occupations plus ou moins avouables. C’est une vision du monde si ancrée dans la mentalité Fang que le > submerge complètement la vie du monde terrestre et de tous les êtres. Tout y est organisé et semble se réaliser avec une précision mathématique sous l’impulsion et avec le concours des gands initiés du >, un village échappe-t-il à un cataclysme, c‘est toujours grâce au >. Et finalement tout phénomène qui sort de l’ordinaire relève fatalement du >.

Phénomènes sociologiques nombreux et aussi intéressants les uns que les autres, nous nous limitons ici à l’etude du corps-de-garde, > dans le village traditionnel Fang. C’est un sujet, semble-t-il qui comporte des éléments très révélateurs sur la connaissance profonde non seulement de la société Fang en tant que telle, mais sutout l’esprit à la fois hospitalier et fortement viril, voire belliqueux de cette ethnie.
Parler du corps-de-grande >, c’est parler nécessairement du village Fang. Car les deux réalisatés sont fondamentalement liées. D’une façon absolue, un village Fang, petit ou grand, ne se conçoit pas sans son corps-de-grande, son >, > au pluriel, deux, trois, et davantage encore.
Avant d’analyser en long et en large la notion d’> et toutes ses imbrications sociologiques dans la vie du village et du clan, nous situerons auparavant et décrirons le village Fang traditionnel.
Nous pouvons considérer le village Fang sous deux aspects principaux, sa situation géographique dans l’espace et dans le temps et son enveloppe psychologique. En d’autres termes, statistique et dynamique.

La constitution du village traditionnel Fang n’a pas tellement changé depuis fort longtemps. il sétend toujours de chaque côté de la route principale qui le traverse de part en part dans toute sa longueur. On peut remarquer quatre rangées parallèles de constructions: de chaque côté de la voie se situe au premier plan la rangée des maisions des hommes, mariés, toujours de part et autre de la route, les cuisines des femmes. Entre ces deux rangées d’habitations s’étend une cour d’environ six à huit mètres de langeur. Les maisons des hommes sont imposantes et jouissent d’un confort notable. Quant aux cuisines, ce ne sont ni plus ni moins que des maison analogues aux précédentes, mais elles sont la résidence réservée spécialement à la gent féminine et aux enfants. Elles sont donc confortables, bien construites; elles doivent durer aussi longtemps que les autres; elles sont en écorce d’arbre ou en d’autres matériaux. Chaque femme est maîtresse dans sa cuisine à tous les points de vues.

Le corps-de-garde se dresse fièrement à quelques mètres seulement en bordure de la route au centre du village. Si celui-ci est long, les > trois, quatre et bien davantage sont situés le long de la route. Ils sont construits avec les mêmes matériaux que ceux qui ont servi á l’édification des autres maisons du village.

La notion de village toujours sous son aspect statique ne recouvre pas seulement ces éléments que nous venons de citer, elle implique aussi tout ce qui justifie en quelque façon la posision géographique du village. Nous mentionnerons les champs des cultures vivières: bananes, manioc, arachides, des cultures industirelles, café, cacao, puis les rivières où l’on pratique la pêche de génération en génération, comme les forêts où l’on chasse également depuis toujours.

Nous entrons ainsi dans l’aspect dynamique du village: c’est la nature providence environnante qui participe à la survie du clan. Le village devient réalité vitale, matrice véritable de tous les habitants de l’agglomération. Le villageois et la villageoise, pour peu qu’ils entrent dans la forêt, sont assurés des produits qu’ils vont en retirer d’une manière ou d’une autre, depuis les fruits de leurs récoltes jusqu’à ceux qui résultent de la pêche ou de la chasse. Cet environnement géographique est si lié au village qu’il forme pratiquement l’élément essentiel. On ne s’imagine pas un village Fang sans cette composante indispensable. Il détermine et fixe l’image précise du village comme une photographie chère. Voilà pourquoi il n’existe pas de village véritable dans les villes bien que les citadins construisent dans les quartiers par affinités claniques. Le village représente enfin et très spécialement le passé, le présent et l’avenir de l’environnement géographique précédent. Le passé, c’est dans cet espace que les ancêtres ont vécu leur épopée: ils ont conquis cette portion de terre par les armes, y ont célébré le culte des Melan, s’y sont multipliés jusqu’aux générations contemporaines. Le présent, même si le village a changé d’emplacement sur des kilomètres et des kilomètres, il porte toujours som nom originel et bien plus, les habitants restent tributaires de l’ancien emplacement: c’est là qu’ils possèdent encore leurs plantations des cultures vivrières et industrielles. L’avenir, les villages se meurent certes, sur le coup l’exode rural, phènomène socio-économique de notre siècle, mais un petit nombre se mètamorphose pour entrer plus en avant dans l’histoire: leurs habitants y construisent en pierre qui défie l’usure du temps. Ces nouveaux types de village ne se déplacent pas, au contraire, ils deviennent stables, lieu de repli où l’on revient un jour vivre les dernières années de la retraite. En tout cas, on y revient de temps en temps avec toute la famille pour y passer les vacances. Mon village en langue Fang, > comporte toutes les valeurs sociologiques et psychologiques que nous venons de décrire.

2em partie:
Un Fang sans village ne représente plus aucune valeur dans la société où il se trouve. On ne le considère pas, c’est tout juste un vagabond dont tout le monde se moque.
Traditionnellement, le village fixe l’homme et le pose dans la société devant ses pairs: c’est là qu’il a sa réputation, parcequ’il y possède des biens économiques, des valeurs sociales et familiales.

Nous ne savons pas très exactement d’où vient cette appellation de corps-de-garde pour désigner l’>, cet édifice public réservé aux hommes, qui se trouve systématiquement dans les villages Fang, situé à bonne distance des autres habitations du village.

On construit les > à l’entrée, au centre ou à la sortie des villages. Leur nombre varie en fonction de l’importance de la population et surtout l’entente qui règne entre les diffèrentes familles. Un village populeux contient facilement plusieurs >. Deux familles en discorde qui vivent côte à côte ne fréquentent guère le même >, pour éviter des querelles continuelles.

Aujourd’hui, un corps-de-garde est la plupart du temps une sorte de hangar rectangulaire, couvert de pailles ou de tôles, ouvert à tous les vents; il se trouve en bordure de la route qui traverse le village, à l’écart des autres maisons du village. C’est une construction sommaire fermée à mi-hauteur de façon à permettre à ceux qui y sont assis d’apercevoir au loin ceux qui débouchent à l’entrée du village. Les passants qui circulent sur la route peuvent s’y arrêter à leur gré avant de continuer leur chemin. Certains villages ont tranformé leur >, ils en ont fait de véritables maisons spacieuses, agréables où l’on peut rester la nuit et le jour; il y fait tellement bon. On y allume le feu chaque matin de bonne heure.

Pratiquement, c’est là que les hommes, la gent masculine passe les trois quarts de son temps. On y mène une expérience de vie communautaire très poussée: on y partage tous les repas en commun et on plonge la main dans le même plat, aussi bien les autochtones que les étrangers de passage. C’est là qu’on se livre également à toutes sortes d’occupations sérieuses ou futiles. L’ > se transforme tantôt en salle de jeux, tantôt en atelier de vannerie ou de sculpture, tantôt en forge et enfin en palais de justice lorsqu’il faut régler les litiges, statuer des contrats de mariage. C’est finalement une construction polyvalente, car elle sert à beaucoup d’autres rassemblements de population, réunions politiques, séances de vaccination, etc…

Naguère au temps au temps des guerres tribales incessantes, l’ > était la place forte du village, comme le village lui même. On construisait de solides barrières en bois à chaque bout du village. On bâtissait les > en bois en y aménageant des miradors à un mètre du sol, de telle sorte que assis sur des lits en bambou, on put surveiller à l’aise les moindres mouvements suspects qui se dessinaientà l’entrée du village. S’il y en avait d’assez louches, on s’armait aussitôt dans l’ > et l’on mettait l’ennemi en joue à son insu. Une atmosphère de guerre constante règnait dans ces > d’autrefois. Le patriarche du village y résidait en permanence au milieu de ces grands adolescents, ses petits-fils, toujours sur le pied de guerre, les fusils chargés. On passait à l’attaque dès la moindre alerte. Que de guerriers sont tombés à proximité des >, victimes de leur témérité à vouloir les approcher de trop près. C’est de là probablement où l’ > a tiré son nom de corps-de-garde. Sa position stratégique est significative dans le bourg. C’est un poste de guet. Les étrangers qui traversaient les villages devaient s’arrêter obligatoirement dans l’un des > avant de suivre leur itinéraire. Ils devaient du reste circuler sur la route alors que les femmes passaient ordinairement derrière les cuisines pour franchir un village.

Nous disions plus haut que l’ > se trouve à l’écart des autres maisons du village, loin de celles des femmes. Ce detail paraît extrêmement important pour plusieurs raisons. C’est que, c’est dans le corps-de-garde que se joue en définitive l’avenir du village.
D’abord, l’ > est le lieu privilégié où se prennent les décisions importantes de toutes sortes, relatives aux nombreux problèmes qui se posent au village, par exemple, le lieu où l’on établira les plantations de l’année, le calendrier des manifestations du village; c’est là naturellement qu’on décide de faire la guerre à telle ou telle tribu. Ces décisions se préparent et se prennent à huis clos, généralement le soir, tard dans la nuit, en secret, entre les grands responsables du village. A cette heure-là, les enfants et les étrangers se sont déjà retirés. Aucune présence féminine n’y est admise. En règle générale, les femmes ne séjournent dans l’ > que si on les y appelle expressément et à des occasions solennelles, par exemple, le cas d’adultère à juger, ou la présentation d’un futur gendre du village.
Puis l’ > apparaît comme l’espace où ont lieu les manifestations spécifiquement viriles du village Fang. C’est à l’entrée de l’ > que l’on circoncit publiquement, loin des yeux indiscrets des femmes, les jeunes garçons: ceux-ci doivent supporter la douloureuse opération sans broncher, crier. C’est là aussi qu’on applique les châtiments corporels aux garçons trop désobéissants. C’est non loin de l’ > enfin, dans les bananiers que l’on égorge l’ennemi prisonnier de guerre ou toute autre personne ayant commis un crime quelconque dans le village, par exemple, un étranger surpris en flagrant délit d’adultère. Nous devons avoir toujours présent à l’esprit que le Fang est un peuple aux mœurs rudes, à cause de sa longue tradition des guerres tribales. Toute sa vie est marquée par ce courant fondamental. Malgré cela, il possède un sens aigu de la justice, de l’hospitalité et de la dignité de l’étranger.

Ensuite l’ > joue souvent le rôle de palais de justice. Après le décès de quelqu’un, toute la grande parenté du défunt, côté maternel et paternel se réunit dans le corps-de-garde o Chaque fois que d’autres litiges naissent dans la communauté villageoise, on se rend au corps-de-garde pour rendre la justice et ces occasions sont assez nombreuses : ce sont les palabres de dot, de bù le responsable de la famille du défunt proclame les dernières volontés du disparu. On procède alors au partage de son héritage, les veuves, les biens, meubles et immeubles. Enfin l’ > est le lieu idéal o êtes qui dévastent les plantations vivrières du voisin. ù l’on se livre à de très nombreux loisirs d’ordre artistique. Après le retour des champs, on va au corps-de-garde, deviser avec ses pairs sur des sujets de toutes sortes. C’est là qu’on conte principalement le r L’ > est au village ce qu’est la salle de séjour dans la maison moderne. D’ailleurs le Fang a spontanément donné le nom de >, c’est -à-dire, le corps-de-garde de la maison au living room des villas modernes. Celui-ci en effet dans les villas jouit des m êmes prérogatives que le corps-de-garde du village. Mais m L’ > traditionnel reflète quelque chose de très profond, à savoir, l’aspect extrême avec les exigences de la vie contemporaine qui nivellent nos coutumes, la femme Fang reste bien effacée en dehors de la zone de cet >. êmement viril de l’homme Fang. A cet égard, un surnom Fang mérite quelques réflexions, c’est celui de >, donne aux garçons uniquement. Littéralement, il signifie : le corps-de-garde vide, inhabit L’homme donne ce surnom à l’enfant mâle fils unique, ou qui survit après le décès prématuré de tous ses prédécesseurs en bas âge. C’est le survivant tant souhaité qui hérite de tout et surtout de l’ > qui représente la pérennité de la famille. C’est lui qui ranimera le feu entrain de s’éteindre. L’ > est désormais vide d’évènements créés par la présence, la vie chaleureuse des nombreux frères disparus prématurément, mais il ya enfin un rejeton, un reste selon une expression biblique. C’est un vide rempli de présence invisibleau chose du pays!fang!

Protégé : Andre bma obame autoriser de sorti du territoire gabonais a fin de suivre un traitement médicale intensif part des médecins compètent

12 juin, 2011
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josephine kama alias patience dabany dit la Maman!!!

6 juin, 2011
artiste, Non classé | 1 réponse »

La Maman!!! internationale Patience Dabany de son vrai nom Joséphine Nkama, est une chanteuse gabonaise, née le 22 janvier 1944 à Brazzaville de Joseph Nkama et Genevieve Okota.Issue d’une famille de musicien originaire de la région Haut-Ogooué. elle rencontre en 1958 Feu President Albert-Bernard Bongo,qu’elle épouse à quinze ans en octobre 1959. Lorsque ce dernier devient, en 1967, président du Gabon, elle est la première dame du pay.On l’appelle Madame la présidente dix-huit ans durant, avant qu’elle ne divorce de son époux pour entamer une carrière artistique entre l’Afrique et les États-Unis.

Depuis, le peuple gabonais l’appelle «Maman». Parce qu’elle est la mère de trois enfants du Président. Et aussi parce qu’elle a aidé une nouvelle génération d’artistes à démarrer, comme Oliver N’Goma, Aziz Inanga ou Angèle Assélé.
Patience Dabany a une carrière sans égale. Au Gabon, son pays d’origine, elle est la seule jusqu’à ce jour a avoir une carrière ponctuée de grands moments : ses rencontres aux Etats-Unis avec les plus grandes stars américaines parmi lesquelles : la famille Jackson ; les frères Debarges, James Brown, Thelma et Whitney Houston ect…Avec « No comment » sorti en 2007, l’artiste confirme son talent.
Dans l’univers de la chanson féminine gabonaise, Patience Dabany, née Joséphine Kama, est indiscutablement au-dessus de la mêlée. Non seulement parce qu’elle est la plus ancienne musicienne en activité, mais également par la teneur de son œuvre et par son statut d’ancienne première dame du pays. Elle a en effet épousé, en octobre 1959, un jeune homme alors nommé Albert-Bernard Bongo qui deviendra, en 1967, président de la République du Gabon. En dépit des contraintes protocolaires relatives à ce statut, Patience Dabany avait trouvé le moyen de créer un groupe d’animation socioculturel, Akébé-ville devenu Kounabeli, et un or-chestre, les Superstars.

Sa passion pour la musique vient de loin, ainsi qu’elle l’a elle-même raconté : « Dans ma famille, tout le monde chante. A commencer par mes parents. Mon père était accordéoniste, et lorsqu’il jouait, nous, on chantait. Tout est parti de là. Je ne peux pas travailler sans chanter. Tout le monde, y compris mes enfants chantent. Quand j’étais Première dame du Gabon, je composais pour un groupe. Quand j’avais des réunions politiques avec les femmes, je leur apprenais des chansons puisque je dirigeais les groupes d’animation politique. Mais je ne pensais pas alors à faire de la musique. »

Lorsqu’elle divorce de son époux, en 1986, elle s’exile à Los Angeles aux USA, reprend son nom de famille, Patience Dabany, et se lance dans une carrière d’artiste professionnelle. Cet exil artistique américain lui per-met de se lier d’amitié avec de nombreux artistes de renommée. Entre autres, James Brown, Thelma et Whitney Houston, les Jackson, Patti Labelle. Elle a réalisé un duo avec El Debarge et donné avec lui des concerts de charité en vue de recueillir des fonds pour la lutte contre le Sida. C’est grâce à cette plongée dans le Lan-derneau musical américain que Quincy Jones a participé activement à son septième opus,

« Obomiyia », auquel avait également pris part Jacob Desvarieux. Patience Dabany, « La Mama » ainsi qu’on l’appèle affectueusement depuis un bon moment au Gabon, a aidé de nombreux jeunes artistes gabonais à démarrer. Notamment Oliver N’Goma, Aziz Inanga ou sa nièce Angèle Assélé. Sa structure, « Dabany Production », a également materné de nombreux membres de la jeune garde artistique actuelle : Olivia Ekomié, Vibration, 3MJ, Nadège Mbadou, etc. Elle dispose de deux studios d’enregistrement de 48 pistes : Elumba 1 à Los Angeles et Elumba 2 à Libreville, réplique exacte de celui de Los Angeles.

Auteur d’un concert historique à l’Olympia de Paris en 2001, Patience Dabany a sorti en 2007 un album intitu-lé « No Comment ». Produit par le Camerounais, Edgar Yonkeu, cet album, qui marque un retour de la Diva gabonaise vers des sonorités plus locales après ses pérégrinations quelque peu World Music, a vu la partici-pation de Jacob Desvarieux, du bassiste émérite Guy Nsangué et des violons de l’Opéra de Paris. La Mama travaille et elle sait s’entourer.
pateince dabany est pour la bon information une dame a a caractère dur et déterminer dans ses engagement et qui ne baisse jamais les bras.en 2010 elles sort l’opus on vous connait qui comme tout les autre ne cesse d’ogmenter sa cote de popularité au Gabon et séduis de part les pays voisin et aprecié pour ne point dire adorée par la diaspora.sans oublier son sens de toujours ajuster l’Époque et la musique en créant pour la jeunesse le djazzé!!!!!!!!!!!
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Idéologie

6 juin, 2011
Non classé | Pas de réponses »

Sens premier

Le terme idéologie a été créé par Antoine Destutt de Tracy (1754-1836) en 1796 dans « Mémoire sur la faculté de penser » pour désigner une science ayant pour objet l’étude des idées afin de remplacer la métaphysique traditionnelle. Dans le prolongement des Lumières et du sensualisme (toute connaissance découle de la sensation) de Condillac (1715-1780), le groupe des Idéologues, constitué autour de Destutt de Tracy, de Cabanis et de Volney voulait démonter les mythes et l’obscurantisme par une analyse scientifique de la pensée et de ses origines.

Sens courant

Une idéologie est un ensemble d’idées, de pensées philosophiques, sociales, politiques, morales, religieuses, propre à un groupe, à une classe sociale ou à une époque. C’est un système d’idées, d’opinions et de croyances qui forme une doctrine pouvant influencer les comportements individuels ou collectifs.
Exemple : idéologie bourgeoise, communiste

Une autre façon de définir le terme idéologie est d’y voir une doctrine politique qui propose un système unique et cohérent de représentation et d’explication du monde qui est accepté sans réflexion critique.

Ce sens découle de l’analyse de Karl Marx qui considère que l’idéologie ne peut être un système neutre comme le concevait les Idéologues de la première moitié du XIXe siècle. Pour lui, l’idéologie est un système d’opinions qui sert les intérêts des classes sociales et conduit à une perception faussée de la « réalité » sociale, économique et politique, propre à cette classe.
« Une idéologie est un complexe d’idées ou de représentations qui passe aux yeux du sujet pour une interprétation du monde ou de sa propre situation, qui lui représente la vérité absolue, mais sous la forme d’une illusion par quoi il se justifie, se dissimule, se dérobe d’une façon ou d’une autre, mais pour son avantage immédiat. »
(Karl Jaspers / 1883-1969)
Quelques exemples d’idéologies politiques :

.Anarchisme
.Conservatisme
.Communisme
.Fascisme
.Féminisme
.Libéralisme.
.Marxisme
.Nationalisme
.Nazisme
.Radicalisme
.Socialisme
.Ultralibéralisme

Sens péjoratif

Une idéologie désigne aussi une philosophie qui spécule sur des idées creuses, vagues, coupées du réel et qui prône un idéal irréalisable.

Langue de bois

6 juin, 2011
Non classé | Pas de réponses »

La langue de bois est quelquefois appelée ironiquement la xyloglossie, du grec xylon, bois et glossos, langue. C’est un discours parlé ou écrit convenu, figé, incantatoire, délivrant un message coupé de la réalité, n’apportant aucune information nouvelle ou intentionnellement truqué, voire manipulatoire.

L’origine de « langue de bois » est russe. L’expression « langue de chêne » était utilisée avant la révolution pour qualifier la bureaucratie du tsar. Elle est devenue « langue de bois » pour le discours idéologique de l’URSS.

La langue de bois est une forme d’expression employée par les hommes politiques, les responsables d’entreprises, les technocrates… dans le but de :
.masquer une absence d’information précise,
.éviter de répondre à des questions embarrassantes,
.ne pas attirer l’attention sur un argumentaire défaillant,
.ne pas choquer un interlocuteur,
.dissimuler une vérité désagréable tout en feignant de la décrire,
.cacher des objectifs réels inavouables,
.faire adhérer à une idée en donnant l’impression de s’intéresser aux préoccupations du plus grand nombre,
.imposer une idéologie ou une vision du monde.

La langue de bois se reconnaît à l’une ou plusieurs de ces caractéristiques :
complexification du style,
flot de paroles inutiles (logorrhée) dans le but de noyer l’auditeur,
confiscation de la parole et absence d’échanges réels,
vision binaire et manichéenne de la réalité,
utilisation abusive de :
.stéréotypes exprimés de manière pompeuse (banalité, cliché. Ex : les temps sont durs)
.pléonasmes (expressions superflues, redondantes. Ex : projet d’avenir),
.barbarismes (mots inventés ou détournés de leur sens. Ex : solutionner, finaliser),
.euphémismes (atténuation d’une réalité brutale ou d’une idée désagréable. Exemple : un non-voyant pour un aveugle),
.mots peu usités et prétentieux (Ex : systémique, paradigme),
.la voix passive qui ne permet pas de savoir qui est responsable,
.expressions figées (sorte de formules magiques) ou vagues,
.expressions facilement mémorisables pour frapper les esprits,
.mots sortis de leur contexte.

On notera que, dans un milieu où l’utilisation de la langue de bois est généralisée, il est très facile de repérer les intrus, les nouveaux et ceux qui n’adhèrent pas à la « pensée ambiante ».

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